La chronique des jours d’après – 18 – L’économie en période de guerre !

Nous sommes en Guerre !

Voilà la phrase qui a été prononcée le 16 mars. C’était peut-être une exagération de langage, mais une fois n’est pas coutume, je suis en partie d’accord avec Monsieur Macron. Il s’agissait au début de la crise, d’une véritable guerre médicale dont nous ne comprendrons l’importance et la réalité que durant le mois d’avril et les plus de mille morts par jour ainsi que les dizaines de milliers de malades. Mais qu’est devenue cette guerre ? Depuis quelques jours, nous avons le droit à des discours de syndicalistes, notamment sur des appels à la grève. Nous sommes dans un marasme invraisemblable, les entreprises se battent pour tenter de survivre, nous avons déjà des centaines de milliers de personnes qui ont déjà perdu leur travail, et nos syndicalistes appellent à la grève !

Alors, bien sûr, il ne doit rien être interdit aux syndicalistes, mais un peu de valeur humaniste et d’approche des difficultés réalistes du pays, dans cette période de Covid-19 ou les complications sont majeures, serait bien, par des personnes qui cherchent à défendre les travailleurs. Et si demain il n’y avait plus d’entreprise ? Alors que, chaque jour, des industries quittent le pays pour se délocaliser dans le nord et l’Est de l’Europe ou dans d’autres pays comme la Turquie ou la Tunisie, alors que d’autres déposent leurs bilans. Bien sûr les grévistes sont principalement des fonctionnaires ou des personnes dont le risque de perdre leur activité est nul, comme à la SNCF ou à la RATP, avec des revendications qui sont à mille lieues des réalités du moment. Ainsi, voici les raisons invoquées par les sept syndicats qui ont appelé à la grève : « La question de l’emploi est centrale : lutte contre la précarité et la pauvreté, hausse des salaires, développement des services publics, abandon définitif de la réforme des retraites ». Où trouve-t-on la bataille contre le Covid-19, contre les délocalisations et les pertes d’emplois en France, pour la recherche et le développement, pour le financement des startups, notamment dans le travail de la séquestration géologique du CO2 aussi appelée stockage ou confinement du dioxyde de carbone ? Non, rien de tout ça et pourtant les processus encore expérimentaux de captage et de stockage du dioxyde de carbone, avec pour but la séquestration du carbone pour limiter la contribution de ce gaz à l’acidification des milieux et aux modifications climatiques, sont une des grandes causes pour l’avenir. Pourquoi perdons-nous du temps sur les recherches sur l’hydrogène ? Cela fait, pour ma part, près de cinq ans que j’ai commencé à dire que cette technique est probablement l’avenir des déplacements. Alors, bien sûr, il faut produire de l’hydrogène de façon écologique, c’est-à-dire sans pétrole, mais ça on sait déjà le faire. Où sont les moyens financiers pour créer ça en France, pourquoi la production et surtout les capacités de destruction des batteries ne sont pas encore lancées ? Les Chinois ne nous ont pas attendus : pour eux, la production est déjà lancée. Pour sauver des emplois condamnés, parce que nous avons laissé rentrer, sans précaution, des produits de pays à bas coût, et qui aujourd’hui ont tué toutes nos productions, nous sommes prêts à mettre des millions d’euros, alors qu’en réalité, nos coûts de production sont trop élevés et seule l’inventivité peut nous donner de l’avance. Pourquoi faudra-t-il quinze ans pour mettre en place un avion à hydrogène, là où les Américains, dès qu’ils auront un président un peu plus responsable, ne mettront que cinq ou sept ans et les Chinois, qui possèdent déjà une partie de nos technologies, probablement encore moins ? Tout simplement parce qu’ils y mettront les moyens financiers que nous ne trouvons pas pour les avoir dilapidés dans des sauvetages inutiles.

Alors oui, nous sommes en guerre, mais peut-être contre nous-mêmes et nos capacités à voir plus loin que le bout de notre nez.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 17 – L’écologie politique, ennemie de la vie ?

Depuis l’élection des maires écologiques dans plusieurs grandes villes de France, nous voyons des décisions qui vont à l’inverse des paroles avant l’élection. Ainsi, les termes faire de la politique autrement et démocratie participative, qui étaient les leitmotivs de leurs campagnes, sont devenus des démocratures où tout est décidé sans aucune discussion. A Tours, la décision d’interdire un pont aux véhicules a été prise du jour au lendemain, sans même prendre le temps d’écouter les commerçants des deux côtés de la Loire. Sans compter qu’il n’y a que trois ponts pour aller d’un côté à l’autre et que les deux restants amènent directement aux grandes surfaces, pénalisant les commerces de proximité du centre-ville. A Paris et Lyon, des avenues ont là aussi été interdites aux voitures, avec comme explication les obligations dues au Covid-19. Mais, en réalité, il s’agit plus d’une volonté d’éliminer les véhicules dans les centres-villes, sans même prendre là aussi le temps de vérifier si cela ne va pas tarir les clients des commerces. À Bordeaux, aujourd’hui, c’est le sapin de Noël qui vient d’être supprimé, parce que le nouveau maire n’aime pas les arbres morts. Demain, nous ne pourrons plus fabriquer des meubles ou des maisons écologiques en bois alors, qu’en plus, ces arbres sont utilisés ensuite. Après les voitures, ce sont les fêtes qui vont être supprimées ? C’est oublier qu’à chaque fois qu’un évènement est supprimé, même si au départ il est remplacé, comme à Bordeaux par des spectacles vivants, demain ils seront eux aussi diminués, ou un choix sera effectué par rapport aux idéaux politiques. Qu’en sera-t-il de la pluralité ? Ne nous trompons pas à chaque fois que l’on oublie nos traditions, nous ouvrons la porte aux obscurantismes, mais aussi aux extrêmes. La France est un pays qui devient très rapidement éruptif, les gilets jaunes devraient nous le rappeler, et la limitation des libertés, ou des coutumes associées aux difficultés de vie, risque fort de nous convier à des lendemains qui déchantent.

Dans certaines villes, ce sont les crèches de Noël qui ont été supprimées, par des décisions de justice, pour respecter la laïcité, même si ensuite le Conseil d’État a décidé de les autoriser à nouveau pour la “dimension pacificatrice de la laïcité” des crèches. Mais dans la réalité, le bénéficiaire de ces décisions, dues à des associations dont la Ligue des Droits de l’Homme, en a été le Front national et, dans une moindre mesure, l’extrême gauche. Avec ces décisions à l’emporte-pièce, les maires écologistes et les partis du même cercle sont en train, en réalité, de se couper l’herbe sous les pieds, car demain le peuple se souviendra toujours de ceux qui lui enlèvent des libertés.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 16 – L’énervement permanent et un début de solution.

Dans notre pays, nous nous posons toujours des questions sur les réactions de nos concitoyens, de certains journalistes sur les chaînes d’info permanentes, ou des autres chaînes d’ailleurs, de ces politiques qui se trompent trop souvent avec des réactions excessives et aucune retenue ou limitation dans les mots, mettant le feu à des têtes toujours prêtent à la bagarre. Mais comment en est-on arrivé là ?

Je l’ai souvent dit, mais il est important de le répéter : la France est le plus beau pays du monde avec des milliers de kilomètres de côte, des plaines, des collines et des paysages idylliques, les plus belles montagnes d’Europe et peut-être aussi du monde, des villes toutes plus différentes et plus belles les unes que les autres. Et enfin, il y a Paris, cette capitale du romantisme mondial, avec ses monuments et ses musées d’exception et d’une beauté artistique remarquable. Alors pourquoi dans un tel pays y a-t-il autant de gens malheureux et tellement énervés ?    

Il y a peut-être plusieurs explications possibles. D’abord, les Français de souche ou d’importation sont tous unis autour d’une volonté de liberté, d’égalité et d’amitié. Ensuite, il y a la bravade, cette envie irrépressible de contester, tout et son contraire. Puis l’inventivité permanente, dans les arts et techniques, des plus petites choses aux plus improbables. Qui se souvient que la Carte Bleue est une invention française, que la machine à calculer a été imaginée par Blaise Pascal ou que l’automobile le fut par Joseph Cugnot. Et que le champagne est le résultat du travail de Monseigneur Dom Pérignon, ce que pratiquement le monde entier sait. Bien moins connue, la conserve est une invention de Nicolas Appert ; je vous le dis, la France a toujours eu cette tradition, qui consiste à créer, à concevoir, à trouver des solutions à l’impossible. Le concours Lépine est à lui seule une preuve de cette capacité. Mais c’est peut-être dans cette attitude permanente de création qu’il faut chercher cette mauvaise humeur et cette difficulté à vivre. La création sort très souvent de multiples échecs, et justement l’échec est très mal compris dans notre pays, alors qu’il est l’essence même de la création. Aujourd’hui, c’est encore plus compliqué par le manque d’argent et de considération. Si un jeune dit « je veux devenir écrivain », on lui explique qu’il doit d’abord apprendre le français, alors qu’imaginer une histoire n’a rien à voir avec l’orthographe. Si un autre veut faire avocat ou médecin, on lui explique que les études sont trop longues et qu’il n’a peut-être pas les capacités, alors qu’on devrait lui dire « fonce tu verras bien ». Rappelez-vous deux citations de W. Clément Stone : « Vise toujours la lune, car même si tu rates, tu pourrais te retrouver parmi les étoiles », ou encore « L’adversité contient toujours le ferment d’une nouvelle chance ». Au lieu d’encourager, nous passons notre temps à dissuader. Il est temps de redonner aux enfants l’envie de faire et à chaque fois qu’un d’eux veut faire, il va falloir comprendre qu’il a besoin de notre soutien, et que c’est uniquement à cette condition que nous pourrons apaiser notre pays.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 15 – Méfiance et lobbying permanent

Lobbying, ce terme remonte au XIX siècle. Dès 1830, l’expression the lobby of the House désignait les couloirs de la Chambre des communes, la salle des pas perdus où les membres de groupes de pression pouvaient venir faire les couloirs, c’est-à-dire discuter avec les membres du Parlement. De même, aux États-Unis, lors de la guerre de Sécession, le général Grant, après l’incendie de la Maison-Blanche, s’était installé dans l’hôtel Willard dont le rez-de-chaussée, the lobby, était envahi par des groupes d’intérêt. Aujourd’hui encore, à la Maison-Blanche, cette salle est accessible à de tels groupes. Historiquement, plusieurs grandes décisions sont le fruit du lobbying. En France, les plus importants groupes de lobby sont, depuis les années 80, les paysans, avec la FNSEA et les écologistes ainsi que des sociétés chargées de l’eau comme Veolia, mais aussi les professionnels du bâtiment ou de l’automobile. Mais il y a ceux qui sont moins visibles, par exemple les partis politiques ou des associations via les élus, très souvent par une forme d’intimidation ou de menaces. La tradition rousseauiste considère les lobbyismes comme étant l’expression d’intérêts purement particuliers et menaçant l’intérêt général, que seul l’État peut arbitrer.

Pour ma part, je me rappelle la discussion avec un commissaire français de la Commission européenne sur le manque de lobbyistes français dans les domaines des finances et de l’assurance, diminuant les capacités de ce commissaire à parler des positions de notre pays, les champions dans ce domaine en Europe étant les Anglo-saxons et les représentants des pays du Nord.

Si j’ai pris le temps de ce préambule, c’est uniquement pour vous expliquer pourquoi il y a des raisons à la méfiance des populations sur les gouvernants un peu partout dans le monde. En France, sur le front agricole ou énergétique, la culture du diktat écologiste confond vitesse et précipitation, à cause des lobbys, dont, d’ailleurs, les écologistes ont voulu nous faire croire qu’ils en étaient victimes. Ils interdisent, ils sanctionnent, ils arrangent, sans réfléchir aux conséquences économiques et sociales à plus ou moins long terme, ni d’ailleurs à prévoir l’après. À ce rythme-là, beaucoup d’entreprises ne pourront, bientôt, plus boucler leurs fins de mois. C’est le cas à Paris et bientôt cela sera le cas dans les autres grandes métropoles, à Tours par exemple, alors qu’il n’y a que 3 ponts pour passer d’une rive à l’autre de la Loire : un, sur décision discrétionnaire du nouveau maire, vient d’être interdit aux véhicules. Résultat de cette décision, beaucoup de commerces des deux côtés du fleuve vont fermer. Mais cela, selon ce nouveau dictateur maire, n’est pas grave, car il n’y croit pas.

Il en va de même avec le problème de la Covid19, cette maladie infectieuse qui rend fous les médecins, les journalistes et commentateurs de tous bords, les politiques, là aussi de tous bords, et ce partout dans le monde ! Alors oui, ce virus est dangereux, mais comment en est-on passé à la dictature des spécialistes médicaux de tous bords, pour qui l’économie n’a aucun intérêt ? Ces médecins hospitaliers qui parlent en permanence, sur toutes les chaînes et bien surtout sur les chaînes d’informations en continu, et qui se contredisent, s’apostrophent voire affirment des vérités en contradiction avec les résultats. Alors qu’il s’agit principalement de scientifiques, nous avons des personnels qui décident de nous faire peur avec des informations incomplètes voire tronquées volontairement. Ainsi, aujourd’hui, ce que nous pouvons voir, c’est une recrudescence de la contagion, d’abord parce que nous testons beaucoup plus : la comparaison avec le mois de mars est une malhonnêteté, nous testons le double en un jour que nous testions en une semaine au mois de mars. Encore une malhonnêteté des médecins, faire des comparaisons sur des choses que nous ne pouvons vérifier est intellectuellement inacceptable.  Ensuite, contrairement au début de l’épidémie, ce seraient principalement des jeunes de 25 à 35 ans qui sont touchés et le fait de rester chez eux suffirait à bloquer le mécanisme infectieux. Il s’agit là aussi d’une forme de lobbying par une profession médicale qui s’est trop longtemps sentie déclassée par un état qui pensait qu’il s’agissait uniquement de coûts et non d’intérêt et d’investissement. 

Voilà donc ce que nous pouvons tirer comme conclusion, le lobbyisme est une menace, mais il est indispensable pour permettre de comprendre et connaître les métiers et les techniques pour des élus ne pouvant pas tout connaître, sauf quand il prend la main sur l’intelligence.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 13 – L’économie de récession

Les chiffres de l’économie commencent à tomber pour le deuxième trimestre 2020. En France, le PIB recule de 13%, en Allemagne de 10%, mais c’est en Angleterre que la chute est la plus importante avec 20%. En Italie, c’est plus de 12%, en Espagne plus de 18% et au Portugal de 14%. Sur la zone euro, c’est de 12,1%. En regardant ces chiffres, nous constatons que le confinement a été une catastrophe. Néanmoins, il n’y avait pas d’autre solution pour éviter des milliers de morts et surtout la congestion des hôpitaux.

Il faut cependant regarder un peu plus en détail les chiffres. Par exemple, en France, la consommation depuis juin a repris un peu de couleur, même si cela est très inégal, selon les régions. La production industrielle est repartie également avec une hausse de 14%, mais les soldes n’ont pas permis de rattraper le retard de chiffre d’affaires. A Paris, c’est même une forme de catastrophe. En effet, si pour les grandes chaînes de magasins, cela ne sera qu’un épisode, il en résultera des fermetures pour les magasins les moins rentables, et pour les commerces indépendants, la perte de chiffre pendant les soldes, près de 50%, risque d’être fatale. Déjà les problèmes de circulation, les fermetures de rues aux voitures et les places de parking extérieur supprimées avaient mis en délicatesse ces commerces. Cette pandémie risque fort de leur valoir une funeste fin de vie. Ce qui semble pourtant ne pas avoir fait réfléchir l’hôtel de ville : une ville est une forme de communauté vivante, elle a besoin de toutes les forces vives, mais de plus en plus de rues se retrouvent avec des rideaux baissés, les finances de la ville vont un jour ou l’autre s’en ressentir. Tenir ouvert un commerce est souvent plus simple que de le rouvrir une fois fermé. Cette règle ne semble pas être connue et pourtant, dans les petites villes de province qui, aujourd’hui, pleurent leurs commerces fermés, la leçon n’a toujours pas été comprise. Des parcmètres et des interdictions ont fini par faire disparaître ces entreprises, pour le plus grand plaisir des centres commerciaux, à l’extérieur des cités. Et je ne parle pas la guerre entre commerces et centres commerciaux, mais bien de l’incompréhension des édiles sur la fragilité des centres-villes, et du prix d’un retour à meilleure fortune. Alors, pour Paris, les montants pour rectifier les erreurs de la municipalité seront disproportionnés. Il y a aussi d’autres secteurs où des incohérences sont commises ; par exemple, l’aviation intérieure, en décidant d’interdire les vols intérieurs quand une alternative ferroviaire de moins de 2h30 est possible. Le gouvernement cédant au lobby écologique, cela aura pour résultat des milliers d’emplois supprimés et bien plus grave, la suppression des possibilités de délocalisation, la suppression des activités d’Air France dans les départements et surtout dans les prochaines années, contrairement à ce qui est assuré aujourd’hui, l’arrivée de nouvelles compagnies low-cost, moins-disant en matière de respect des salariés et des lieux, avec des contrats d’autres pays, enlevant des possibilités de réactions à nos concitoyens.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 14 – Le mensonge du chômage selon l’INSEE

Les chiffres du chômage de l’INSEE viennent de tomber et, une fois de plus, ils sont dans l’absurdité totale avec comme toujours des excuses irréelles. Selon cet organisme, il y aurait eu 0,7% de chômeurs en moins au deuxième trimestre 2020, et pour comptabiliser ce chiffre, le sondage a été effectué en ne prenant pas en compte un certain nombre de personnes qui, du fait du confinement, ne pouvaient pas rechercher du travail. Un chômeur qui est obligé de rester chez lui pour cause de pandémie ne serait donc plus chômeur…

Pour vous rappeler ou vous informer, l’INSEE donne des chiffres ! Pour être un peu plus précis, l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques est chargé de la production, de l’analyse et de la publication des statistiques officielles en France, de la comptabilité nationale annuelle et trimestrielle, de l’évaluation de la démographie nationale, mais également des taux de chômage, mais aussi des taux d’emploi ou de pauvreté. L’INSEE a, dans son cahier des charges, la production et la publication de nombreux indices, dont la qualité est très généralement reconnue, même si, depuis quelque temps, beaucoup de ces indices sont remis en cause. Parmi ces indices, celui des prix à la consommation constitue la mesure officielle de l’inflation. D’autres indices sont des références obligatoires pour la conclusion ou la révision de certains contrats, comme, par exemple, l’indice de référence des loyers ou l’indice des loyers commerciaux. Voilà, il s’agit donc d’une institution dont la teneur en matières grises est particulièrement importante, alors comment comprendre que depuis plus de vingt ans, nous assistons à une mascarade en matière de chômage ? Comment, depuis tout ce temps, l’INSEE annonce environ un million de chômeurs de moins que la réalité ? La principale excuse est le BIT, le Bureau International du Travail, qui est une division de l’ONU. Il indique comment prendre en compte un chômeur : il s’agit d’une personne de 15 ans ou plus, n’ayant pas eu d’activité rémunérée lors d’une semaine de référence, disponible pour occuper un emploi dans les 15 jours et qui a recherché activement un emploi dans le mois précédent. Et, pour suivre le taux de chômage, il est mis en place un sondage sur 120 000 personnes, tous les trimestres. Eh oui, je parle bien d’un sondage et non de la comptabilisation réelle des chômeurs, et c’est là que le système de l’INSEE débloque, même si, depuis quarante ans, cela arrange nos gouvernements successifs. Le sondage est donc effectué sur 0,03% des chômeurs en classe A de Pôle Emploi, qui compte la réalité des chômeurs puisqu’ils les indemnisent. Comment prendre au sérieux les données qui sortent de l’INSEE, et pourquoi la presse ne fait pas ce travail minimum de comparaison entre la réalité des données de Pôle Emploi et de l’INSEE, faisant penser que les annonces de l’INSEE donnent de l’espoir ?

Le plus grave est que, de ce fait, c’est tout le travail de l’INSEE qui est remis en cause, petit à petit. Qui aujourd’hui croit aux chiffres de l’inflation ? Faites donc un simple sondage dans les rues.

Il est temps que nos gouvernants arrêtent de tripatouiller les chiffres pour un intérêt immédiat. Rappelez-vous ce président qui, chaque année, prévoyait le retournement de la courbe du chômage : c’est arrivé après son départ, malgré les tripatouillages pendant quatre ans, et le pire, c’est qu’il n’en a probablement aucune responsabilité.

Aujourd’hui, le chômage serait à environ 11% de la population active, alors repartez enfin de ces vrais chiffres et regardez l’évolution réelle des inscrits chez Pôle Emploi.

La suite dans les prochains jours.

© Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 12 – Le temps de la Terreur est de retour, suite ?

Depuis trop longtemps, les tribunaux mais aussi les politiques, notamment de gauche mais pas que, trouvent en permanence des excuses à des agressions de policiers, de pompiers, de chauffeurs de bus mais aussi de particuliers, sans que des réactions soient à la hauteur de ces offensives de pseudo-sauvages, pauvres, mal instruits, qui du fait de cette pauvreté trouvent normal, dans une société administrée et démocratique, de détruire, d’agresser ou de s’attaquer aux représentants de l’État. Trop longtemps, il n’y a eu que des excuses, des condamnations de principe qui, en plus, arrivent trop longtemps après les évènements, avec le regard de nantis, qui croient que la bienveillance est la seule façon de prendre en charge ces individus, à qui personne n’a appris la morale ou encore simplement à ne pas faire aux autres ce qu’ils n’accepteraient jamais pour eux-mêmes. Demain, si des pompiers ne peuvent agir pour éteindre un incendie et que leurs familles décèdent, alors, une fois de plus, cela sera la faute des institutions, alors que la réalité et la responsabilité leur incombera en totalité. Ils ne veulent plus des institutions de la République, bien sûr, pas tous, voire même peu d’entre eux, mais personne ne dit rien, par peur. Mais, là aussi, c’est eux-mêmes qu’ils punissent à long terme, car si rien n’est fait pour sortir les instigateurs de ces quartiers, alors demain il n’y aura plus de bus, il n’y aura plus d’entreprises, il n’y aura plus d’organisation démocratique.

D’abord, il y a eu des voitures brûlées, particulièrement dans les quartiers dits difficiles de Strasbourg, puis, en résonance, mais aussi en bataille d’égo, ce furent les autres villes de banlieue, des grandes métropoles, qui en ont été les victimes : eh bien là aussi, ce fut eux-mêmes, leurs familles, leurs voisins aussi pauvres voire plus que ces crâneurs crâmeurs. Ensuite, ce fut le tour des transports en commun, avec les agressions de chauffeurs, les incendies de bus : quels ont été les résultats aux problèmes, des habitants, avec la suppression ou les détours pour des dizaines de lignes ? Qui en ont été encore privés ? Ce sont toujours les habitants. Et pendant ce temps, que font la police et la justice ? Rien ou pas grand-chose. Comme les sanctions étaient très éloignées des faits, l’impression de cette jeunesse, c’est pas de risques. Alors, ils peuvent aller plus loin, car c’est bien connu des parents, un adolescent qui fait un écart et qui n’est pas puni cherchera alors un autre écart, jusqu’à ce qu’il soit arrêté en ayant atteint la limite. Mais les politiques n’ont jamais compris qu’il faut toujours arrêter un délinquant, même s’il est jeune, voire d’ailleurs encore plus s’il est jeune. Maintenant, c’est au tour de simples consommateurs qui, au détour d’une petite phrase, déclenchent la mort ou un contrôle routier qui tue pour un risque finalement limité.

Le vrai problème qui se pose maintenant, c’est comment réussir à revenir en arrière ou plutôt comment trouver la solution pour calmer ces quartiers ou ces gens, des incivilités permanentes gâchant les vies des habitants ? Et la solution est finalement relativement simple : revenir à la discussion, qui, même si elle était houleuse, restait au niveau des échanges de paroles, parce que la vie avait de la valeur.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 11 – Le temps de la Terreur est de retour ?

Depuis longtemps, la gauche de gouvernement en France dénonçait la collusion entre la droite et de l’extrême droite comme pour matérialiser l’horreur absolue et le risque de terreur de l’extrême droite qui prendrait finalement le pouvoir. C’était sans compter et surtout sans regarder sa propre réalité qu’était l’association pour les socialistes, avec les communistes, le marxiste, ou les écologistes. Ces derniers paraissaient de gentils idiots, non révolutionnaires et qui mangeaient des graines dans des étables. Mais aujourd’hui, les gentils montrent leurs réalités : non seulement ils sont intolérants, insultant en permanence tous ceux qui ne pensent pas comme eux, en plus, ils sont en train de détruire la civilisation dans laquelle nous vivons depuis la fin des années 1795.

La Terreur est le terme communément employé pour désigner une période de la Révolution française entre 1793 et 1794. Elle est caractérisée par la mise en place d’un gouvernement révolutionnaire, centré sur le Comité de salut public et le Comité de sûreté générale. Au cours de cette période, de nombreuses arrestations ou exécutions sommaires, des procès expéditifs et des massacres ont eu lieu sous des prétextes de liaison avec des ennemis, sous des autorités diverses et pour des motifs variés. On estime qu’environ 500 000 personnes furent emprisonnées et plusieurs milliers furent guillotinées, fusillées ou noyées.

Eh bien voilà où nous conduisent les extrémistes qui viennent de prendre en partie le pouvoir, grâce à des élections pratiquées pendant une période de peur générale. Pour vous prouver que nous arrivons dans une période proche de celle de la Terreur, il suffit de lire les dernières interviews des écologistes, notamment dans les grands centres urbains où ils ont raflé une vingtaine de municipalités, entre décisions d’interdiction immédiate de rues aux voitures, de limitation de circulation dans d’autres lieux, interdisant à toute une série de population de bouger selon leur volontés et selon le droit de tout un chacun d’être libre dans une démocratie adulte où l’on explique, sans vouloir obliger ou commander, ou des handicapés ne sont pas exclus d’un test de mise en place d’une inscription de son véhicule pour cause de montant d’imposition trop élevé, comme si gagner un peu correctement sa vie était un crime et vous excluait de votre handicap. Mais le plus grave sont les phrases prononcées par les Verts parisiens, à l’image d’Alice Coffin : « Ne pas avoir de mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, à ne pas être tuée, à ne pas être tabassée » ! ou alors Patrick Chaimovitch, nouvel édile EELV de Colombes, ville des Hauts-de-Seine, qui a comparé les forces de l’ordre qui traquent les migrants, aux gendarmes impliqués dans la rafle du Vel d’Hiv. Je n’invente rien : aujourd’hui comme en 1793, on fait passer des témoins ou de simples employés pour des accusés, voire même des innocents pour des coupables. Tous les hommes sont des violeurs en puissance et, par principe, tous ceux qui ne sont pas d’accord avec les écologistes sont de futurs morts en puissance, car demain ils seront condamnés sur l’autel du salut public.

Maintenant, nous pouvons regarder plus proche de nous, aux États-Unis dans les années 1950, avec le maccarthysme. C’est une période de l’histoire américaine, connue également sous le nom de « Peur rouge » et qualifiée fréquemment de « chasse aux sorcières ». Le maccarthysme trouve ses origines dans le fort sentiment anticommuniste qui s’était développé aux États-Unis dans le contexte de la guerre froide. Ce sont alors des millions d’Américains qui se sont retrouvés dans les griffes de cette commission de monsieur le sénateur Joseph McCarthy, des personnalités des médias, du cinéma, du monde politique et de l’armée furent accusées d’être des espions à la solde des Soviétiques. Les homosexuels furent aussi des victimes du maccarthysme.

C’est uniquement par le travail de journalistes, notamment de CBS, que tout cela va être arrêté.

Comme actuellement en France, tous ceux qui ne sont pas d’accord avec l’action de certains jusqu’au-boutistes écologistes sont immédiatement qualifiés d’hérétiques ou voulant la destruction de la planète, ou encore d’être contre l’action d’une majorité certaine, même si cela est faux.

Je crains que demain nous nous retrouvions dans des bagarres de rues entre ces nouveaux dirigeants et les citoyens lambda qui restent français et révolutionnaires.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 10 – Nos éditorialistes Français sont-ils stupides ?

Depuis longtemps, je savais qu’il fallait protéger les journalistes et autres éditorialistes, surtout contre eux-mêmes d’ailleurs, interdire qu’ils soient encartés dans un parti politique ou auprès d’une société, qu’elle soit secrète ou non, pour de simples raisons d’honnêteté ou de liberté. Mais là, ce matin sur LCI, nous avons eu droit à des dessins d’éditorialistes plus stupides les uns que les autres. Ainsi, monsieur Jean-Michel Apathie nous apprend, pour faire une comparaison absurde avec les pays du nord de l’Europe, qu’ils ont des responsables politiques réélus trois voire quatre fois, alors que nous n’avons pas eu, nous, en contrepartie en France, de responsables politiques réélus depuis 1978. Alors monsieur Jean-Michel Apathie a du dormir entre 1981 et 2007 ! De plus, cet éditorialiste préfère peut-être la Russie ou la Chine, voire la Corée du Nord, pour vouloir que la France soit gouvernée par des présidents réélus pendant des décennies. Pourquoi montrer, par l’absurde, des réalités, pour parler d’un sommet aussi important que celui en cours en Europe, surtout pour la continuité de cette œuvre extraordinaire qu’est la construction de l’Union européenne ? De plus, comme toujours, ce monsieur met en exergue des pays dont la taille ou les obligations et les charges, au niveau de la communauté, sont nettement moins élevées que la nôtre. Par exemple, nous pourrions parler de la défense européenne, notamment de la protection atomique.

Ce matin, nous avons eu droit à une autre bêtise, cette fois-ci d’une journaliste/éditorialiste du Point, Sophie Coignard, sur LCI, qui venait d’apprendre que Carlos Ghosn avait perdu son emploi il y a qu’un an, et que les ventes de Zoé ont augmenté de 30%, que cela est finalement la preuve de la relance de Renault. Et là, je dois vous avouer que je me suis demandé si je ne rêvais pas ou si je n’étais pas bien réveillé, car non monsieur Ghosn n’a pas quitté la tête de Renault il y a un an, son arrestation a eu lieu en novembre 2018, et non la Zoé ne pourra pas sauver Renault avec 30% d’augmentation. Pour simplement rappeler quelques chiffres, à cette ancienne ESSEC, les voitures électriques représentent en 2019 1,93% des ventes, toutes marques confondues, alors même avec 30% de plus, cela ne permettra pas de dépasser 2, voire 2,5% des ventes. Enfin, je rappelle également que Renault, qui est une belle société française, n’est toutefois pas Tesla dans la voiture électrique, qui au passage, ne fait pas encore de bénéfice, après dix ans d’existence. Peut- être cette année ?

Je sais que pour une personne extérieure, tranquillement installée dans son canapé, il est facile de critiquer. Mais comme à chaque fois, ces éditorialistes font des affirmations péremptoires, en affirmant toutes les bêtises possibles, sans personne pour corriger et cela m’agace beaucoup. Surtout qu’ensuite nous retrouvons ces informations, fausses ou mensongères, sur internet avec des messages du type vu sur LCI/TF1 pour prouver que, quelquefois, les grands médias donnent des informations vraies et cachées de tous. Dans la réalité, c’est la volonté de trouver ce que nous appelons avec une forme de bienveillance des grandes gueules, ces journalistes dans lesquels nous retrouvons en majeure partie, ceux des télés d’information continue, pour qui l’urgence prime sur la réalité de l’information ; et c’est justement ce qui est grave, car cela tue la réflexion. Je vous propose donc de toujours prendre le temps d’écouter et de rechercher la réalité de l’information. Par exemple, si la journaliste de ce matin avait simplement repris des informations dans la presse nationale, comme Le Monde, Le Figaro ou encore Aujourd’hui en France/ Le Parisien, alors elle aurait trouvé la date exacte de l’arrestation de Carlos, elle aurait également trouvé les résultats de Renault en 2016, 2017, et aurait ainsi pu faire des comparaisons. Aujourd’hui, je voudrais proposer aux grandes chaînes de télévision de créer un poste de journaliste spécialisé dans la rectification des âneries des éditorialistes des chaînes d’information continue.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 9 – La violence permanente

Depuis maintenant plusieurs années, je dirais même depuis environ la deuxième partie des années 80, nous vivons petit à petit dans un pays où la violence a pris le pas sur le débat ; et c’est particulièrement vrai dans la population et dans la politique. Pour beaucoup de monde, l’attitude de monsieur Mélenchon et de plusieurs personnes chez la France Insoumise, est une forme de guignolerie. Mais en vérité, c’est une technique de déstabilisation, ou chez les écologistes par les discours de dénonciation permanente et la volonté de limiter les capacités de déplacement des Français, sans jamais, bien sûr, annoncer les vérités sur le fait que la France est l’un des pays qui est le moins pollueur dans le monde et plus particulièrement dans les pays de l’OCDE.

Des personnes pensent qu’insulter la police aujourd’hui, les filmer ou ne pas accepter un contrôle routier, cela devient une normalité voire une forme de résistance ; créer des impossibilités de passage ou de sauvetages des populations par les pompiers, devient une forme d’intelligence, ainsi que manifester contre la police, sans jamais s’occuper des victimes de ces personnes interpellées. Pourtant, dans certains cas, il s’agit de petits caïds de banlieue avec un nombre de victimes important. Quelque soient les raisons, trop de gens oublient la réalité de ces incivilités qui nous pourrissent la vie et surtout qui pourrissent la vie des banlieues parisiennes et ailleurs en France. Comment accepter qu’une personne arrêtée pour avoir, en partie, caché sa plaque minéralogique, harangue les policiers jusqu’à les provoquer ? C’est ce même personnage qui emboutira votre voiture, mais qui ne sera pas retrouvable, car sa plaque sera invisible, et qui vous coûtera, à vous, innocent, des frais indus, vous qui êtes dans la légalité. Ces personnes ne respectent pas le code de la route, qui pourtant n’est fait que pour régir la capacité à rouler sur les mêmes chaussées et surtout ensemble.

Aujourd’hui, c’est la dénonciation de la 5G, qui arrive, avec les maires écologistes de Bordeaux et de Grenoble qui décident de ne pas autoriser l’installation dans leurs villes de cette nouvelle technologie. Ce qui va retarder l’avancée des entreprises par rapport aux autres pays, et comme toujours, sous le prétexte de ne pas détruire l’écologie des villes, alors que la réalité et leur unique volonté, est de prouver qu’ils ont raison. Bien sûr, à court terme, car si demain les entreprises décident de s’installer ailleurs et que l’emploi est, une fois de plus, chez nos voisins européens, ce seront les Français, bordelais ou grenoblois, qui seront les premières victimes de cette décision. Déjà, l’interdiction progressive de l’automobile dans les villes, va détruire des milliers d’emplois. Déjà, les commerces des grandes villes commencent à disparaître, après ceux des petites villes, pour avoir oublié que si vous empêchez les habitants de pouvoir vivre simplement, alors ils iront dans les endroits où il est possible de se garer sans coût ajouté, sans risque d’amendes. Mais nos élus sont trop souvent à côté des réalités de la vie des concitoyens, bien trop éloignés des difficultés d’existence des familles.

Alors oui, il faut faire attention à la nature, mais si vous souhaitez arriver à vos fins, il est indispensable de se mettre à la place des possibilités d’adhésion des gens, il est obligatoire de comprendre comment les aider et non comment les contraindre. Il est temps de supprimer des niveaux de responsabilités politiques qui se sont multipliés et qui les rendent invisibles pour la population, pour commencer à diminuer la charge sur la fabrication de valeurs dans notre pays. Il faut recommencer à faire en sorte que, dans les banlieues, l’espoir et la responsabilité des familles soient à nouveau la réalité. Il ne s’agit pas de virer des familles, mais de faire respecter notre nation.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 8 – Et maintenant !

Les jours, les mois, les années passent et pourtant rien ne change dans la politique française, malgré la promesse du nouveau monde. Même si, pour ma part, le nouveau monde, c’est toujours la coloration d’un arc-en-ciel sur l’ancien monde. Le nouvel exemple de cet ancien monde qui revient à grand pas, ce n’est pas la nomination d’un haut-commissaire aux Plans. Il y a longtemps que je dénonce l’abandon de ce poste, même si pour moi, cela doit être au minimum un secrétariat d’état pour qu’il soit associé aux décisions du gouvernement, et non être comme un astre vivant seul dans l’immensité de l’univers de l’état français. Pourtant, c’est ce que demande monsieur Bayrou, cet homme à multiples vestes, variables et réversibles, qui s’associe à chaque groupe ou personne, seulement s’il peut lui servir et qui, malgré les affaires, revient en permanence pour tenter de forcer son destin qu’il a toujours cru important.

Pourtant, le poste de ministre ou de secrétaire d’État du Développement économique et du Plan, qu’il soit rattaché au ministère de l’Économie ou au Premier ministre, est un poste qui a donné à la France de grandes réussites, et surtout une vision à long terme, chose qui manque cruellement à nos femmes et hommes politiques actuellement, qui ne vivent que rarement au-delà de la prochaine élection. Alors oui, il faudrait recréer un ministère du Plan, mais il faut y mettre un véritable professionnel et non un politique, quelqu’un qui a une vision de l’avenir et surtout, il faut lui donner les moyens de traduire en réalité et en possibilité ses actions et ses préconisations. Lancer de grands projets, c’est avoir la qualité de faire des choses dont vous ne verrez peut-être pas la réalisation : il faut donc une grande capacité et surtout de l’humilité, le contraire de monsieur Bayrou.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après 7.

Paris, Hidalgo et l’attitude du fait accompli.

Les élections sont maintenant derrière nous, mais nous avons les nouveaux édiles qui s’installent, et là c’est le travail politique qui commence. Pour Paris, c’est aussi le temps du fait accompli, et nous voyons chaque nuit de nouvelles installations de pistes cyclables de droits spécifiques, pour des associations proches de la gauche et du parti socialiste, sans, bien entendu, demander aux habitants qui vont supporter les problèmes, leurs avis. Enfin, pourquoi demander l’avis de gens qui vous ont élu et à qui vous n’aviez surtout pas annoncé votre volonté de tuer le commerce et chasser les entreprises de Paris ?

Ce qui est le plus grave, c’est que j’ai vu, il y a deux jours, les pompiers qui sont basés sur le canal Saint-Martin, canal qui a vu sa circulation totalement chamboulée sur la partie extérieure du canal, être pris dans un embouteillage. Car bloquer en partie les rues à cause du changement de possibilité de passer par-dessus le canal en voiture, et donc ne pas pouvoir se dégager, va mettre en risque les habitants de cette partie de la capitale. Demain, les pompiers ne pourront arriver à temps et cela fera des morts.

Mais nous pourrions regarder sur plusieurs arrondissements, par exemple du côté de la porte d’Orléans, qui est l’une des artères permettant de rentrer sur Paris, ou de la rue d’Amsterdam, qui accueillait deux voies de circulation dans un même sens, et qui a changé en une nuit. La situation est critique : dans ce quartier, la rue accueille un centre médical, avec 3000 patients qui ne peuvent plus traverser la rue, et en plus, les reports de circulation se font devant les écoles du quartier. Sans compter les accidents entre les vélos et les piétons, qui ne peuvent plus passer sans se faire agresser par des cyclistes qui pensent que la chaussée leur appartient, que les services de secours ne peuvent, que très difficilement, se rendre rapidement dans les zones où ils ont été appelés, pour cause de difficultés de circulation, etc…

Madame Hidalgo va devoir très vite se rappeler que le commencement des gilets jaunes s’est fait avec les problèmes de déplacement automobile. Alors, aujourd’hui, ma plus grande crainte est le démarrage de manifestations à Paris, pour cause de ras-le-bol.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après 6.

La démocratie française a perdu…

Hier la journée électorale est passée, mais contre toute attente, la France n’a pas voté, avec 60% ou plus d’abstentions, notamment sur les grandes villes : il y a de quoi se poser des questions. Jamais le pays n’avait subi un tel revers contre sa propre démocratie, les anti de tous bords ont gagné, car oui il s’agit bien de la réussite de ces gilets jaunes, de ces anti-taxes, des anti-riches, des anti- pouvoir ou encore des anti-voitures, etc. Mais ensuite, que va-t-il rester de cette élection ?

La première question qui est à prendre en compte, c’est la peur, la peur du Covid19, ce virus invisible pour l’œil, mais présent en permanence dans les esprits, notamment pour les électeurs les plus âgés, ceux à qui les gouvernements européens, ou les publicités gouvernementales, ont dit de rester chez eux pour ne pas prendre de risque. Pour la majorité d’entre eux, ils n’ont connu aucune guerre, car même avec 80 ans, ils ont été en grande partie épargnés, n’ayant connu de difficultés qu’après les années 1980/1990 et le début du chômage de masse. Mais surtout, ils ont en tête la promesse de devenir centenaires. Là aussi, pour quoi faire ? Rester dans une maison de retraite avec ses économies, qui vont d’ailleurs fondre au profit de nouveaux industriels de la vie en commun dans de nouveaux mouroirs qui, soit, ne sentent plus l’urine, mais qui ne donnent aucune possibilité d’avenir ?Ces vieux à qui on a expliqué qu’il ne fallait pas prendre de risque pour continuer à mourir tranquillement et qui ont perdu la volonté de se battre.

La deuxième question est plutôt compliquée, car, comment penser que les écologistes aient pu gagner autant de grandes villes après les manifestations contre les taxes écologistes ? ou le combat contre les 80 km/h ? Je crois, surtout qu’il s’agit d’un vote des urbains, gentils écolos de centre-ville, qui n’ont surtout aucun besoin de bouger beaucoup hors des murs de la ville. Qui ne connaissent de la campagne que les images d’Épinal et qui ont trop souvent porté plainte pour des bruits de coq ou des odeurs d’animaux. Nous avons aujourd’hui de grandes villes écologistes qui vont devoir réaliser ce qu’est la réalité des changements de la volonté des citoyens.

Je crois maintenant qu’il faudra regarder les réactions dans les prochains mois, en espérant que nous n’allons pas vivre des réactions épidermiques des populations, car les coups de colère sont très mauvais conseillers et trop souvent emmènent des destructions de notre société. Les gilets jaunes en sont la preuve par excellence, à cause de manifestations, d’au maximum 350.000 personnes. C’est la totalité de notre société qui a perdu du temps et de l’espoir, augmentant encore le pessimisme des Français. Notre pays, qui fait partie des plus beaux pays de notre planète, où la protection des populations est, et de loin, la plus protectrice, n’a plus confiance en l’avenir. Et le pire, c’est qu’aujourd’hui, cette population donne une forme de blanc sein à une forme d’extrémistes pour qui la décroissance devra être la réalité. Ce qui va à l’encontre des gilets jaunes qui voulaient plus de moyens et de perspectives d’avenir.

Voilà, il ne restera plus qu’à regarder ce que notre avenir va nous réserver, notamment dans les grandes villes où le risque de destruction de l’économie est la principale inquiétude.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique des jours d’après 5

Convention climat ou le retour vers la l’irréalisme.

Et voilà comment une idée qui pouvait être prise comme pouvant apporter une discussion entre l’État et les citoyens a été dévoyée. Il y a neuf mois, était mise en place une convention pour le climat, bien sûr en France et uniquement pour les Français. Juste une remarque au passage : la France 6 puissances mondiales ne produit que moins de 1% des émissions de gaz à effet de serre. Cette convention est composée d’un comité de gouvernance, et là commence la supercherie, car dans ce comité ne sont présents que des personnes donc le CV prouve l’appartenance aux milieux écologistes. Nous y trouvons 2 co-présidents, le Directeur général de la Fondation Terra Nova Thierry Pech, et la Présidente et directrice exécutive de la Fondation européenne pour le climat, Laurence Tubiana. J’y vois là une volonté marquée de donner la parole uniquement à un mouvement de notre échiquier politique, car s’il y avait eu une volonté réelle de mettre différents points sur les possibilités offertes à notre pays d’avancer dans la valorisation et la défense du climat, alors, dans la gouvernance, nous aurions dû retrouver un économiste, un créateur de start-up, etc… Mais c’est plutôt le contraire, car il faut aller encore un peu plus loin dans l’ensemble des spécialistes qui doivent apporter de la réflexion à nos 150 Français « tirés au sort ». Pêle-mêle, il y a Jean Jouzel, climatologue bien connu pour son catastrophisme notamment pendant de création du GIEC institution fonder au sein de l’ONU et qui a surtout fait de la politique plutôt que de la science, Anne-Marie Ducroux Présidente de la section de l’environnement du CESE, Michel Colombier, co-fondateur, et directeur scientifique de l’Institut du développement durable et des relations internationales, encore un écologiste, ou encore Catherine Tissot-Colle Vice-Présidente de la section de l’environnement du CESE. Ce sont ces personnes qui ont expliqué comment penser aux 150 membres tirés au sort. Alors, qu’est-ce nous pouvons penser de cette convention ? Dans un premier temps, je ne veux pas croire qu’il y ait eu volonté de tricher, encore que nous soyons habitués à ce type d’attitude de la part de nos gouvernants. Mais alors, c’est quoi la façon de penser si nous ne mettons à la gouvernance, mais aussi au poste de spécialistes, que des personnalités qui ont le même ressentiment et vont toujours dans la même direction ? Comment croire que les discussions ont pu être réalisées avec de véritables échanges ? Enfin, si j’en crois les affirmations de Laurence Tubiana hier à la radio, ces 150 personnes auraient acquis en 9 week-ends d’éclaircissements, une connaissance également voire supérieure aux spécialistes, qui eux auraient eu 8 à 10 ans d’études ; là vraiment je pense que madame Tubiana se fout un peu de nous…

Cette convention a accouché de ce qu’il fallait en attendre, des propositions allant de la réduction du temps de travail de pratiquement 20%, mais payé de façon identique soit comme si vous travailliez 100% du temps. Cela aurait pour action immédiate de renchérir le coût du travail en France, qui a déjà un gros problème avec ça, et qui a vu ses travailleurs perdre de façon importante des capacités de consommer. Mais il est vrai que tous ces chancres de l’écologie prônent la décroissance si l’on prend pour exemple la quasi-suppression des vols intérieurs, en passant par la destruction du parc automobile actuel dans une petite dizaine d’années. Bien sûr, on ajoute une nouvelle taxe sur les dividendes, comme ça les sièges des entreprises françaises iront dans d’autres pays : malin pour les autres. Sans oublier un nouveau type de crime, « l’écocide ».

Voyez-vous, il n’y avait pas besoin de demander à 150 Français de se réunir pendant 9 week-ends pour sortir autant d’inepties. Il suffisait de demander à monsieur Jean Jouzel ou à un de ces codétenteurs du savoir absolu de nous donner ses préconisations, nous aurions permis à 150 personnes de passer les week-ends chez eux et nous aurions économisé des milliers d’euros. Enfin, je voudrais savoir pourquoi aucune discussion n’a eu lieu sur les systèmes de piège du CO2, sur les possibles avancés de la science dans les domaines du climat et des recherches sur les gaz qui remplaceraient ceux qui sont les plus polluants et dont nous n’entendons pas vraiment parler et surtout sur les possibilités de subvention à la recherche dans ces types de domaines. Quand notre pays comprendra qu’il vaut mieux créer des entreprises et les aider dans la création de valeur scientifique plutôt que de chercher, en permanence, comment taxer les personnes et les biens.

Monsieur le Président, vous qui avez encore un peu la jeunesse pour vous, il est temps de vous attaquer aux vieilles lunes pour trouver le chemin du futur, qui ne pourra être autre que formé d’intelligences. 

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique des jours d’après 3. Le deuxième coup de gueule du jour.

Ce coup de gueule du jour est contre tous les gens dits de gauche de tout poil qui pensent qu’il faut encore mettre plus d’impôt.

Nous entendons depuis maintenant plusieurs semaines les demandes émanant de politiques et d’artistes, tous engagés à gauche ou à l’extrême gauche, sur la nécessité d’augmenter ou de créer de nouveaux impôts, ou d’en remettre d’anciens contre les plus riches, en oubliant en permanence la réalité de notre pays. La France est déjà le pays qui prélève le plus d’impôts directs ou indirects du monde. Les prélèvements ont atteint plus de 56% des richesses produites en totalité. Si cela avait un véritable impact sur l’emploi ou sur la création de richesses, nous devrions être le pays le plus compétitif de la planète ; malheureusement, ça n’est pas le cas et tant s’en faut. Nous avons l’un des taux de chômage parmi les plus élevés des pays de l’OCDE, la désindustrialisation la plus importante et des entreprises qui sont parmi les plus frileuses dans l’embauche : alors, que penser des dernières demandes de toutes ces personnalités ? Commençons par la remise en place l’ISF, abandonné par la plupart des grands pays. Il ne rapportait que cinq milliards d’euros. Pour un simple rappel, le budget de la France est de trois cent cinquante milliards, mais en un peu plus de vingt ans, elle a fait fuir la plupart des grandes fortunes de notre pays qui ont préféré partir dans les pays voisins, et quelquefois en traversant simplement une rue (Tiens, ça me rappelle quelque chose…). La nouveauté du jour, ou plus exactement une nouvelle idée de création de taxe, est proposée par l’acteur Vincent Lindon, avec le  nom très instructif de Jean Valjean, soutenue par les communistes ou les insoumis, comme Sébastien Jumel ou François Ruffin, qui devrait rapporter, si nous prenons leurs calculs au sérieux, quelque trente-cinq milliards d’euros, et qui, bien entendu, sortira des poches des plus riches. Mais qui, en rentrant dans celles de l’Etat, ne reverra certainement pas la production car, en réalité, comme toujours ne fera rien de vraiment constructif puisqu’elle rejoindra le puits sans fond des caisses de notre état si dispendieux. Accessoirement, cela encouragera encore des départs de fortunes françaises et alourdira encore la pression fiscale. Plutôt que penser à des impôts supplémentaires, il serait temps de réfléchir à la manière de créer des emplois. Par exemple, nous avons plus d’un million d’entreprises de moins de dix salariés. En simplifiant l’embauche, toujours trop compliquée pour des petits patrons, en supprimant des charges et des obligations, en supprimant par exemple les obligations à dix et vingt salariés, en mettant ces obligations à cinquante salariés, les possibilités d’embauche en seraient augmentées de façon considérable. 

Alors, messieurs de gauche, il est temps de regarder les choses en face. Nous avons aujourd’hui plus de 4,5 millions de chômeurs en classe A, à la sortie de cette épidémie de Coronavirus, croyez-vous que mettre des impôts en supplément est la chose à faire ? Utilisez votre intelligence dans la création de valeur, plutôt que de vouloir encore imposer une fiscalité improductive. 

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique des jours d’après 2. Le coup de gueule du jour.

Ce cri de colère est contre les syndicalistes de tous poils qui pensent tous mieux connaître l’économie que les spécialistes eux-mêmes.

Depuis maintenant le début du confinement et même depuis l’arrivée du Covid19, nous entendons des histoires de syndicalistes allant en justice pour faire fermer ou empêcher de reprendre une activité à certaines entreprises, sachant bien entendu qu’il s’agit toujours de grandes entreprises. Par exemple, pour les sites d’Amazon, ils ont dû fermer, par décision de justice, pour risque de mauvaise préparation pour contrer la transmission du coronavirus. Dans la réalité, rien n’a empêché la société Amazon de distribuer ses marchandises en passant par ses autres sites européens. Mais pour les syndicalistes de la CGT dans les autres pays, on s’en fout ou plus exactement ce type de procès est impossible. Résultat, le chiffre d’affaires sera établi hors de France, plus grave, puisque   rien n’empêche cette société de livrer à partir de l’Espagne ou d’un autre pays limitrophe. Demain, ce sera la France qui n’aura plus d’installation ; il ne faut jamais oublier qu’aujourd’hui un salarié espagnol coûte moins cher qu’un Français, en salaire, mais aussi en charges sociales. Cherchez l’erreur des syndicalistes, et principalement celle de la CGT.

Pour Renault, c’est encore pire : pour ce syndicat d’obédience communiste, ce qui compte toujours, c’est la lutte. Les ouvriers ou les employés n’ont pas d’importance, car seul le combat contre le grand capital a une valeur. Alors, on joue sur des détails, comme aller devant la justice pour faire fermer une usine, alors que ce constructeur est en plein marasme. Il y a néanmoins un détail : à cause de la décision du tribunal, le constructeur a dû renvoyer ses salariés en chômage partiel. Là, pas de désinformation ni d’attaque contre le syndicat CGT de la part de cette entreprise. Il s’agissait juste d’une volonté de simplification pour des raisons d’efficacité. Ce qui ne fut pas le cas ni la demande des autres syndicats. Nous apprenons aujourd’hui, selon la presse, que le constructeur français va peut-être devoir fermer des usines en France.

La France est un pays qui, petit à petit, est devenu tellement administratif, qu’il en a perdu toute agilité, et qu’il risque d’en mourir à petit feu. Le pire, c’est que cette attitude a donné des possibilités aux syndicalistes de faire n’importe quoi, comme des grèves surprises, jusqu’à tuer des sociétés, même si cela n’est pas vraiment autorisé. Jamais un gouvernement ne prendra le risque de déposer des plaintes contre les cinq confédérations qui sont reconnues comme « représentatives de droit ». En vertu des règles légales et réglementaires, seuls ces syndicats pouvaient signer des accords à l’échelle nationale ou interprofessionnelle et, d’autre part, au sein d’une entreprise. Tout syndicat professionnel affilié à l’une de ces organisations représentatives au niveau national est considéré comme représentatif dans la structure de fait. Le résultat de ces dispositions législatives effectuées uniquement pour avoir une paix sociale, rend aujourd’hui pratiquement impossible à une entreprise qui dépasse 10 salariés de pouvoir prendre des dispositions spécifiques, et si cette société grossit trop, elle va perdre une grande partie de son agilité et de sa capacité à innover. Alors, ne nous trompons pas : les dispositions de type ubérisation du travail sont pour moi une absurdité, mais la responsabilité de ces nouvelles manières d’organiser une entreprise est à imputer principalement aux syndicats. Ce qu’il ne faut jamais oublier, c’est que le coût du travail en France est l’un des plus élevés du monde, mais que les pays équivalents en coût sont bien plus libres en heures et surtout avec bien moins de blocages administratifs. Alors, il est important, à partir d’aujourd’hui, de réfléchir à l’avenir de notre pays, avant un risque de déclassement difficilement réversible.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique des jours d’après.

Nous sommes arrivés à nous déconfiner, à porter des masques dans les rues pour éviter d’attraper ou de transmettre cette maladie, mais déjà, nous voyons des excès sur le canal Saint-Martin ou sur les quais de Seine. Même si cela pourrait se comprendre, nous voyons la limite de notre jeunesse française, éprise de liberté, qui n’a que très peu de risques, mais qui oublie que s’ils transportent le virus chez eux, leurs parents ou grands-parents sont eux à risque ; alors gardons un peu de distanciation sociale et surtout physique. Après pratiquement deux mois bloqués chez nous, il y a un besoin physique de sortir librement, de se balader dans les rues, même si elles sont encore très vides. De trop nombreuses boutiques sont toujours fermées, peut-être même qu’elles ne rouvriront pas, mais c’est la dure loi de l’entreprise, quelle que soit sa taille d’ailleurs, car nous entendons des cas de PME de plus de 2000 salariés qui ont déposé le bilan. Ce qui ne veut pas forcément dire liquidation, mais il y aura également des milliers de commerçants ou d’artisans, qui ne feront pas de bruit, mais qui vont encore dévaster nos centres-villes. À commencer par Paris, où je suis très inquiet pour les rues qui sont devenues des rues-vélo, interdisant de ce fait la venue des habitants des villes avoisinantes, sans compter qu’en vélo, pas de gros achats qui ne sont pas transportables. Il est dommage que la mairie de Paris oublie en permanence les besoins impérieux des entreprises. Déjà avant l’arrivée de ce coronavirus, je m’étais « amusé » à faire un comptage des magasins fermés dans les rues de ce 10ème arrondissement où je vis, qui pourtant ont toujours été des rues commerçantes, et le résultat fut que plus de 20% de ces commerces étaient clos, pour certains depuis longtemps, ce qui tenterait à prouver le peu d’intérêt qu’a actuellement Paris pour ses entreprises, commerces ou artisans.

Pour ce qui est de l’économie, après une semaine de déconfinement, il est possible de faire déjà plusieurs remarques. Un certain nombre de commerces n’ont pas effectué leurs réouvertures, trop compliquées ou trop chères pour le moment, dans l’installation d’un système sanitaire. Ensuite, il y a beaucoup d’entreprises qui ont redémarré de façon réduite, laissant une partie de leur personnel en chômage partiel, ou encore, pour un grand nombre en télétravail, ce qui revient à dire sans retour dans les locaux de l’entreprise. Je voudrais prévenir d’un danger avec le télétravail : comment créer un esprit d’entreprise avec de la distanciation sociale permanente ? Les employés ainsi éloignés des autres salariés seront-ils aussi appréciés que ceux côtoyés en permanence ? Une entreprise qui n’aurait plus que des personnels à distance sera-t-elle aussi agile que les autres ? Il y a beaucoup de questions sur le télétravail et même si un certain nombre de sociétés peuvent gagner en coût avec cette technique, notamment sur les mètres carrés, il n’est pas certain, au bout du compte, qu’il y ait un bénéfice, tant pour le salarié que pour l’entreprise. 

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, Suite 10 Madame Hidalgo fait de la politique !

Nous sommes le lundi 11 mai, et normalement, c’est le premier jour du déconfinement : mais que cela veut-t-il dire en réalité ? Depuis maintenant quelques jours, nous entendons le récit de l’économie, de la dureté de la période, les éditorialistes de tout poil nous expliquent à quel point ce confinement et la mise en place du chômage partiel, qui d’ailleurs ne porte pas vraiment ce nom dans les articles de loi, étant Activité partielle, abîment les budgets de l’État et à quel point nous sommes bien inférieurs à nos voisins dans l’activité de notre pays. Il paraît que le jour d’après verrait une évolution sur nos pratiques, voire changerait nos habitudes, voire éclorait un monde écologiste, etc. ; mais qu’en est-il en réalité ? L’homme a-t-il changé en deux mois ? Avons-nous des journalistes qui ne sont plus dans une forme de transformation de la réalité pour améliorer de façon faciale leurs articles ? Par exemple, depuis quelques jours, nous voyons dans le journal « Le Monde » une réécriture de la réalité des masques, défendant le ministre du président Hollande et mettant des charges sur tous les autres, en oubliant manifestement les textes et décisions décidés en 2013, minimisant le passage de 1,3 milliard de masques en fin 2011 et les que 700 millions en 2013, même s’ils nous expliquent qu’en 2017, ils étaient toujours présents. Oui, je suis pour une mission d’enquête parlementaire, pour avoir si possible une vraie étude sur ce qu’il s’est vraiment passé avec tous les documents et non des conjectures.

A Paris, madame la Maire a décidé de mettre en place plus de 50 kilomètres de rue principale, comme la rue de Rivoli, allant de la Bastille à la Concorde, en rue vélo, interdisant de ce fait les voitures, alors que beaucoup de Franciliens, ne voulant pas prendre les transports en commun, vont se retrouver avec de nouvelles difficultés de circulation. Une fois de plus, la mairie de Paris ne fait que ce qui l’intéresse, sans réellement penser à l’intérêt général, en ne pensant qu’à la politique et probablement à la prochaine élection municipale. Surtout qu’à ce jour, il n’y a qu’un maire d’arrondissement qui a été élu et ce n’est pas sa propre circonscription. Juste pour que l’information soit complète, Madame Hidalgo n’a jamais, depuis 2001, vu sa liste dans le 15e, élue, ce qui nous donne qu’une maire de Paris est élue alors qu’elle est minoritaire dans son arrondissement. Nous pouvons donc nous poser des questions sur ces élections parisiennes. C’est probablement aussi pourquoi cette fois-ci elle a changé d’arrondissement pour aller dans le 11e. Néanmoins, elle ne change pas dans son envie de détruire la circulation dans Paris, après une période de quelques semaines pendant laquelle va être regardée ce que donne l’interdiction aux véhicules des 50 kilomètres de rues principale, afin de peut-être reconduire de façon permanente ces interdictions. Voilà, les Parisiens doivent savoir que le risque pour demain, c’est bien d’avoir un centre-ville où le travail n’est plus la chose la plus importante et que les commerçants se débrouillent pour trouver où faire venir des clients.

Alors, pensez-vous réellement que le monde d’après sera différent ?

La deuxième partie de cette tribune dans 2 jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, Suite 9 La revanche des Maires !

Nous arrivons à cette période très fragile, celle de l’annonce du déconfinement. Un plan a été dévoilé à l’Assemblée Nationale, qui pour l’instant, est donné dans les grandes lignes uniquement, et c’est bien normal. Dans un premier temps, il faut regarder où en est l’évolution de la maladie dans chaque région et puis dans chaque département. Mais ensuite, et pour surtout réussir le déconfinement, nous devons tous aller dans le même sens, et surtout nous devons relancer l’économie, sinon le risque d’effondrement guette la France. Il ne faut pas se tromper, il y a là un vrai risque car, dans un premier temps, un certain nombre d’entreprises vont avoir des difficultés à redémarrer, notamment les TPE/PME/PMI. Mais ensuite, elles vont avoir encore plus de mal à survivre, car le redémarrage sera probablement très lent et les trésoreries devront tenir. Pour ce faire, le gouvernement a décidé la réouverture des écoles, les sorties seront à nouveau autorisées sans besoin d’attestation, mais attention, limitées à 100 km de son domicile. Un grand nombre de maires ont choisi de ne pas suivre les préconisations d’ouverture des écoles pour cause de risque futur de procès, en contradiction totale avec le besoin de réouverture des entreprises, choisissant, de façon légèrement déconnectée, l’individualité et la santé contre l’économie. Je crois malheureusement que ces maires font avant tout de la politique. Je voudrais faire une simple remarque, ce n’est pas vraiment le moment ! L’enseignement est obligatoire, ce qui ne veut pas dire que cela doit être effectué dans un lieu unique. Mais je crois surtout que l’école est le lieu indispensable à l’évolution de groupe, pour former des souvenirs et pouvoir construire une pensée intellectuelle indépendante par la confrontation aux autres. Il ne reste que quelques jours pour se décider, la sécurité absolue n’existe pas, même s’il est vrai que depuis un certain nombre d’années, les procès contre les maires les obligent à devenir plus prudents. Il n’en reste pas moins qu’un jour, des politiciens en mal de notoriété, leur reprocheront cette frilosité. De plus, si demain nous n’arrivons pas à relancer la machine économique suffisamment rapidement, et que cela engendre des milliers de chômeurs supplémentaires, ça sera à eux que le reproche sera fait. Alors oui, des parents peuvent avoir des inquiétudes, justifiées, mais pour autant s’ils ne peuvent retourner dans leurs entreprises et que ces dernières ferment, que feront-ils ?  Je vous rappelle que le chômage n’est pas un emploi et que s’il y a des milliers de personnes en plus à la recherche d’un emploi, cela va leur compliquer beaucoup les possibilités de retravailler, car il y aura plusieurs dizaines de candidats pour un seul poste. Pour terminer, les maires ont envoyé un courrier au chef de l’Etat, pour lui demander de renoncer à l’ouverture des écoles. Dans un premier temps, pour éviter tout risque judiciaire, dans un deuxième temps pour réaliser la mise en place des obligations sanitaires et des gestes barrières dans l’école, mais cela va également être le même problème pour les transports en communs. Pour ma part, il est impossible, dans le métro parisien, d’occuper un siège sur deux, car qui a pris les transports parisiens aux heures de pointe, sait à quel point cela est impossible. Alors que faut-il faire ? Rester chez soi et attendre la faillite de l’entreprise France ? Ou prendre le minimum de risques pour faire redémarrer l’économie ? Pour simple rappel, l’ensemble des pays européens qui nous entourent est déjà en déconfinement et, une fois de plus, nous allons prendre du retard sur nos voisins, qui ne semblent pas être moins prudents pour leurs populations.  

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, Suite 8 – 2e partie .

De l’œuf ou de la poule qui est arrivé en premier, suite

Je souhaiterais aussi, pour continuer, vous parler de tous ces médecins ou chercheurs amateurs dans le monde politique. Je voudrais rappeler une évidence : les médecins peuvent devenir des politiques et d’ailleurs un grand nombre ne s’en privent pas, mais a contrario un politique ne peut devenir médecin, sauf à faire dix ans d’études. Alors, quand j’entends des maires de telle ou telle ville nous expliquer qu’un médicament est le remède à tous les problèmes de Coronavirus, j’ai envie de leur expliquer qu’un médicament est approprié pour une personne, mais en aucun cas pour son épouse, sa cousine ou les autres concitoyens de sa commune. Et qu’en faisant ça, il prend des risques avec la vie des ressortissants qui l’écouteraient et qui, de ce fait, pourraient intenter des procès, contre lui et contre toutes personnes qui auraient transféré ce message, sans compter le risque d’exercice illégal de la médecine.  Voilà je pense avoir été clair, même si la volonté de publicité par ces politiciens est sans limites.

Maintenant, je voudrais aussi que les messages soient quelque peu différents. En effet, nous avons chez les journalistes la même façon de mettre en avant les mêmes éléments de langage que les politiciens, mais là uniquement pour tenter de critiquer. J’aimerais pouvoir écouter des journalistes donner des éléments différents et surtout des explications de fond sur la pandémie ou sur la réalité de ce qui s’est passé dans les années passées et sur les réactions des institutions comme la Cour des Comptes, qui a accusé la ministre Bachelot de gabegies avec les commandes de masques jugés inutiles.

Je vais, pour une fois, vous parler d’émissions en forme de talk-show à la française, comme par exemple « C dans l’air », ou encore « C à vous », mais aussi « 24H Pujadas » ou « Quotidien », une forme qui pour moi est un peu dégradée par rapport aux précédentes. Néanmoins, il s’agit, là aussi, d’une émission de télévision d’info-divertissement. Eh bien dans toutes ces émissions, depuis 6 semaines, nous avons eu droit à tout et son contraire. Sauf quelques personnes plus honnêtes ou plus responsables que les autres qui reconnaissent, au bout d’un mois qu’ils nous ont donné des informations erronées, avec pour excuse tout à fait recevable, qu’ils ne connaissaient pas cette maladie en décembre 2019, que les informations données par les Chinois n’étaient pas suffisamment explicitées et que de plus la première épidémie de SRAS n’est jamais arrivée jusqu’à nous. Alors, comment croire que nous allions avoir une telle pandémie ? Je suis néanmoins étonné que ce qui s’est passé en Italie ne nous ait pas alertés, sauf à oublier que tout le monde à cette époque nous a expliqué que c’était l’Italie et qu’elle avait une moins bonne organisation que nous, etc.  Ceci étant, dans d’autres pays d’Europe, il y a eu la même réaction. Ce n’est pas une excuse, mais simplement cela peut expliquer une partie du retard pris, ou alors certains pays, comme La Grande-Bretagne, qui ont estimé qu’il fallait laisser passer le virus pour obtenir une immunité collective, avant de s’apercevoir que c’était une erreur et faire marche arrière. Enfin, je l’ai déjà exprimé, la malchance qu’ont eue certains pays avec des regroupements importants qui ont transmis le virus un peu partout, avec ce qui était encore ignoré en mars, la grande partie de personnes touchée et infectieuse, mais étant asymptomatique. Il y a déjà des dizaines de plaintes déposées contre le gouvernement, alors que nous sommes encore dans l’épidémie. Il y a de quoi se poser des questions sur la réalité de notre situation en tant que communauté : comment concevoir que des habitants de notre pays puissent avoir si peu confiance en nos élites, pour engager des poursuites avant même que les problèmes soient derrière nous ? Je n’ose imaginer ce qu’il se serait passé en temps de guerre…

Maintenant, je voudrais simplement faire remarquer que rares sont les pays qui avaient réellement prévu cette pandémie. Alors je pense qu’il est temps de nous resserrer, tous ensemble, autour des choses indispensables pour terminer, chez nous, la contagion.  

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, Suite 8

De l’œuf ou de la poule, qui est arrivé en premier ? Eh bien, aujourd’hui nous sommes devant le même type de dilemme.  Comment déconfiner ? Ce verbe qui est présenté là à l’infinitif (l’infinitif est une forme nominale du verbe exprimant l’idée de l’action ou de l’état, sans indication de personne ni de temps), nous explique qu’il s’agit de sortir d’une situation de confinement, d’un enfermement dans un lieu restreint et, dans notre cas, pour une population entière. Voilà, nous allons pouvoir être déconfinés le 11 mai, peut-être…Cette date nous a été proposée par le Président de la République et depuis nous sommes devant des discussions à n’en plus finir. D’abord, avec la proposition de ne pas être valable pour les anciens, façon gentille de dire « les vieux ne pourront pas sortir ». Première des engueulades des anciens envers le Président.  Ensuite, la reprise des écoles, deuxième mise en doute de cette décision. Puis la reprise du travail ; là, ce sont les syndicats qui ont commencé à crier à la mise en danger des salariés. Je pourrais continuer comme ça sur des dizaines de pages, mais cela n’aurait pas ou peu de valeur. La société française a toujours eu des doutes sur la capacité de nos responsables politiques. Pourtant, il y a des élections régulièrement. Nous pourrions choisir des gens qui nous inciteraient à avoir une forme si ce n’est de confiance, au moins de valeur. Mais non, jamais depuis François Mitterrand, il n’y a eu, à part quelques mois au début de l’activité du nouveau Président, de conscience sur la valeur de la personne que nous avions choisie. Il faut dire, à la défense du peuple, que les transformations sur la gouvernance n’ont jamais donné la réalité des besoins ou des obligations politiques, ni des raisons impérieuses de l’économie ou de la géopolitique dont notre pays était affecté, pour faire comprendre ce besoin. Mais il faut également dire que, dans leurs apprentissages, nos politiques ont avant tout été éduqués à la façon de parler pour ne rien dire, et surtout ce que l’on appelle aujourd’hui du joli mot de « élément de langage ». Ainsi vous entendez par l’ensemble des intervenants les mêmes paroles en permanence, qui deviennent dans l’esprit du public des mensonges ; surtout plus grand-chose ne donne l’impression d’être sincère. Les équipes de collaboration des ministres se sont étoffées, mais malheureusement uniquement avec des personnalités formées dans les mêmes écoles, avec les mêmes professeurs, ce qui finit par donner des conseillers sortant en majeure partie de l’ENA et de Science Po. Comment croire que ces personnes peuvent penser différemment ? Pour vous permettre de mieux comprendre, je vous propose de regarder deux menuisiers qui auraient été formés au même endroit : croyez-vous qu’ils feront votre fenêtre de façon différente ? Eh bien non, car ce sont de leurs apprentissages que la technique utilisée va être mise en fonctionnement. Sauf pour quelques personnes qui deviendront les inventeurs de nouvelles techniques, des artistes de leurs professions, mais il n’y en a que très peu. Alors, je peux vous assurer qu’il en est de même pour les conseillers politiques. Imaginez que François Hollande et Ségolène Royal étaient tous deux des conseillers de François Mitterrand, ils sortaient de l’ENA, avaient les mêmes idées et ont tenté tous les deux la présidence de la France, avec un échec et une réussite. Encore que là, nous puissions nous poser des questions, surtout quand j’entends les socialistes ou les écologistes, voire ces deux personnes, crier sur le manque de masques, alors que c’est pendant qu’ils étaient aux Affaires que la destruction des stocks a eu lieu. 

Encore une petite remarque : pendant cette période si difficile, il aurait été bon de voir les politiciens de tous les partis, un peu moins préemptifs sur leurs demandes de masques. Nous savons bien qu’il n’y en avait pas suffisamment au démarrage de la pandémie, il ne sert à rien de le répéter surtout quand de façon directe ou non, ils sont, quelque part, responsables. Cela donnerait un peu moins d’angoisse aux Français les plus fragiles.

La deuxième partie de cette tribune dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, Suite 7

Les théories complotistes continuent sur le Net, avec toujours les mêmes stupidités et je dois vous avouer qu’un jour, il faudra bien mettre une forme de terme à ces personnes qui propagent en permanence de fausses informations ou des attaques grossières contre des personnes, des organisations ou des entreprises, de façon volontaire ou non, mais de toute façon avec cette volonté de nuire. Je suis très étonné des dernières lectures que j’ai eues, par exemple, quand je vois des internautes attaquer des médecins, souvent des chefs de service dans nos hôpitaux, sur leurs soi-disant attaches avec des laboratoires, uniquement pour les déstabiliser et surtout pour qu’elles ou ils se taisent, alors que ces médecins travaillent souvent plus de 15 heures par jour pour sauver des vies. Ce que j’ai lu hier à propos de madame la professeure Karine Lacombe est tout simplement une idiotie, mais, plus grave, ces gens qui attaquent ce professeur ne seraient jamais capables de fournir la moitié du travail qu’elle effectue. Et tout ça pour défendre un autre professeur de Marseille, à qui je demande aujourd’hui de réagir en demandant l’arrêt de ces agressions. Nous verrons bien s’il a la valeur que certain lui donnent.

Maintenant, j’ai aussi remarqué, qu’il y a moins d’attaques envers des médecins hommes, ou peut-être est-ce moi qui ai mal cherché. J’ai donc un autre doute sur la qualité de ces agresseurs : ne sont-ils finalement que des pauvres balourds qui se croient toujours supérieurs aux femmes ?

Je voudrais transmettre, à la docteur Karine Lacombe, tout mon respect et quelque part toute mon amitié. Bien sûr, j’ai voulu répondre à ces gens, mais très vite cela en est venu aux insultes, preuve, s’il le fallait, de la stupidité de ces personnes, incapables de discuter dans un débat avec des contradicteurs, sans en arriver très vite à la grossièreté. Dans la rue, ces personnes pour qui le vocabulaire est par trop insuffisant, utiliseraient leurs poings. Voilà ce que nous trouvons trop souvent sur internet, et c’est pourquoi je le dis, il faut maintenant trouver le moyen du débat, sans permettre la désinformation voire la transformation ou une certaine invention de la réalité, et ça c’est un travail qui revient à l’État. Je devrais d’ailleurs dire aux états, mais aussi aux entreprises du Net qui, si rien n’est fait, ils finiront par devoir limiter l’utilisation de leurs réseaux, au risque un jour de devoir fermer.

Je voudrais vous rappeler que, chaque soir, des milliers de Français applaudissent nos soignants, mais pas que. Des milliers de personnes sont reconnaissantes du travail des médecins, infirmières/iers, des aides-soignants, des personnels de service, des caissières, des éboueurs, etc., ces gens qui aujourd’hui critiquent avec des pseudos-preuves oublient que s’ils étaient dans un hôpital, ils seraient bien contents de trouver des médecins de ce niveau, et que dans les pays qu’ils vantent aujourd’hui comme étant bien supérieurs au nôtre, ils ne pourraient en aucun cas se répandre de cette façon sans prendre un risque pour leurs propres existences. C’est pour ça qu’il faudra que les démocraties trouvent le moyen de se défendre contre ces faux journalistes, faux intellectuels, faux enquêteurs, enfin faux sur toute la ligne.  

La suite 2 dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, Suite 6

Ce matin, l’OCDE, nous donne une nouvelle forme de classement. Encore un, me diriez-vous ? Oui, mais cette fois-ci, c’est sur la réponse des états sur la pandémie du Covid19 !

Tout d’abord, je suis étonné de ce type de classement, en plus effectué par l’OCDE, qui est une organisation de coopération et de développement économiques. Son activité est de faire des études économiques avant tout. Faire un classement sur le traitement de maladies est vraiment quelque chose qui sort totalement de leurs prérogatives, et même si j’ai des réserves sur ce travail, j’ai regardé quand même les résultats imprimés dans la presse du jour. J’aimerais vous donner mon avis sur ces pseudo-classements. Pour commencer, je suis toujours étonné de voir des hiérarchisations entre des pays aussi différents que sont, par exemple, la France et le Danemark, voire le Groenland. Bien entendu, je ne recherche pas à minimiser l’un de ces pays, mais je voudrais vous faire remarquer que si vous compariez un commerce de proximité et un hypermarché, cela ferait hurler tous les commentateurs qui nous diraient, et ce de façon tout à fait normale, qu’il est difficile de comparer des choux et des bœufs, même si tous les deux vont,  à la fin, vous nourrir. Mais ce type de comparaisons m’a toujours exaspéré. Ensuite, le deuxième oubli et qui est, pour moi, le plus important, c’est le facteur chance, ou plus précisément le facteur malchance, car si un pays est touché plus qu’un autre, c’est très souvent dû à une action qui s’est faite à un très mauvais moment. Par exemple, si en Italie la contamination est arrivée par les échanges directs et permanents avec la Chine, en sachant bien entendu que ce Covid19 est invisible et discret pendant un certain nombre de jours, voire de façon permanente chez un grand nombre de malades dits asymptomatiques, la contamination passe donc totalement inaperçue, pour la France.

 Nous pouvons expliquer la contamination de grande ampleur par une organisation cultuelle en Alsace et qui a essaimé partout en France, jusqu’en Outre-Mer. Cette réunion de plus de 2.500 pratiquants ne peut être responsable de ce qui s’est passé, car à ce moment rien n’était interdit, et de plus, rares étaient ceux qui avaient une réelle inquiétude sur ce qui allait arriver. Ensuite, il y a les dirigeants qui, voulant faire preuve de volontarisme, sont partis du principe qu’il fallait laisser passer le virus pour obtenir une forme d’immunité collective. Là, je suis désolé de le dire, ils ont oublié qu’ils ont joué aux apprentis sorciers avec leurs populations. Malheureusement, nous avons, comme à chaque fois, des politiciens qui sont plutôt, sur l’échiquier politique, classés aux extrêmes, parmi le populiste. Au passage, l’utilisation de ce mot qui est tiré de façon quelque peu négative de populaire, est une absurdité, car vouloir être populaire est une obligation pour tout politicien, comment vouloir se faire élire sans être populaire ? C’est toujours le risque quand on crée des mots pour critiquer qui finalement font le lit des extrémistes de tout poil. Si nous prenons le cas de la Grande-Bretagne, Boris Johnson est parti de ce principe au début de la pandémie. Malheureusement pour lui, à vouloir jouer au matador, en rigolant de ce qui se passait ailleurs, il en a dû payer personnellement le prix. Mais, plus grave, en ne prenant pas de dispositions rapidement, il est quelque part responsable d’une partie des décès dans son pays. Mais que dire par exemple d’une Bolsonaro au Brésil, qui emmène son peuple au massacre ? Si nous imaginons qu’il a limogé son ministre de la Santé qui défendait la distanciation sociale pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, nous ne pouvons que craindre le pire. Mais bien sûr il reste la plus grande économie du monde que sont les États-Unis. Là, également, au début une négation de la réalité, des messages contradictoires entre des médecins et la Maison Blanche, mais surtout, il semble que le principal travail du président Donald Trump aura été de trouver des boucs-émissaires. D’abord le combat avec la Chine, puis ce sera l’Europe. Enfin, dans ces derniers temps, les démocrates américains qui auraient laissé le système de santé dans un état lamentable, oubliant immédiatement que c’est lui qui a supprimé l’organisme de prévention des épidémies, renvoyant son directeur comme un malpropre pour cause d’inutilité et mettant de ce fait les États-Unis dans une impréparation totale. Comme vous pouvez le constater, des dirigeants pensent plus à l’économie qu’à leurs populations, c’est comme toujours, oublier qu’un mort est avant tout un petit morceau de l’économie qui s’envole. Pour terminer, il y a les pays totalitaires, très souvent des régimes communistes, mais pas que. Là, le peuple n’ayant que peu de valeur, et de toute façon ayant très peu d’information, ne sera soumis à aucune protection, sauf si cela peut permettre à ces pays de faire de la propagande.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, l’allocution du président.

Hier soir, le président Macron a fait une allocution sur la prochaine sortie de la population du confinement. Que penser du temps consacré à cette causerie et de son message principal, le déconfinement, le 11 mai, et réouverture de toutes les écoles, à l’exception des universités, et pour cause, ces dernières ont pratiquement terminé leurs années scolaires ?

Pour parler ou réagir, en règle générale, j’aime bien attendre 24 à 48 heures, afin d’étudier les tenants et aboutissants, les réactions des uns ou des autres, mais surtout les répercussions politiques ou syndicales, voire économiques ou organisationnelles.

Maintenant, que dire de cette allocution ? D’abord, pour moi, le constat est le même depuis le début de cette pandémie, c’est trop long. Qu’il parle, je trouve ça très bien voire indispensable, mais là encore 28 minutes, alors que l’ensemble aurait dû être fait en 15 minutes, c’est bien trop. Ensuite, le risque de ces longueurs est que des gens puissent zapper ou faire autre chose ; résultat, vous avez des réactions de personnes, le lendemain matin, déconnectées de la réalité et surtout qui ne correspondent pas vraiment aux paroles faites. Je vous demande donc, monsieur le Président, d’être plus concis et plus direct pour vos prochaines allocutions.

Maintenant, rentrons dans le détail. Pour commencer, le déconfinement, qui devrait être effectif le lundi 11 mai, mais pas pour tout le monde, notamment pas encore pour les cafés, restaurants ou hôtels ! Si je peux en partie comprendre cette décision, je reste dans l’expectative sur sa motivation. Ensuite, le 11 mai est pour moi tard. J’aurais aimé un début de sortie en fin du mois d’avril, par strates, par exemple des petits commerces, les plus fragiles dans notre économie, car sans réelle trésorerie et pour qui les aides ne seront jamais suffisantes ni réellement possibles, car trop petites et pratiquement invisibles. Ensuite, et dès que possible, les PME et PMI, après mises en place de protection des salariés, pendant la première semaine de mai, et seulement après les écoles. Mais ce n’est pas ce qui va se passer… Alors qui prépare donc les dossiers auprès du président pour attendre encore un mois sans rien faire avancer ? Les conseillers médicaux sont plutôt contents, mais eux ne font normalement pas de politique et surtout pas d’économie. Si demain notre pays prend deux ou trois ans à recouvrer son activité globale, à cause de cette pandémie, parce qu’il y aura eu trop de dépôts de bilan dans les TPE, qui sont les premières entreprises de proximité, comment ferons-nous en commun pour trouver les milliers d’emplois pour remplacer cette destruction ? Nous oublions trop souvent que ces petites ou très petites entreprises représentent plus de 3 millions de salariés et que, très souvent, il aurait suffi d’une seule embauche par entreprise pour mettre KO le chômage en France. Mais pour cela, il aurait fallu faire comprendre à notre establishment qu’une TPE ne peut être soumise aux mêmes obligations que les grandes entreprises. Le gouvernement va avoir du travail pour éviter ces faillites en cascade d’entreprises invisibles.

Enfin pour rire un peu, ou pas d’ailleurs.

Je vous avais raconté, en début de confinement, les dizaines de rats qui avaient repris les rues ainsi que le terrain vague à côté de chez moi, et que je regardais avec un certain amusement. Eh bien je n’en vois plus aucun depuis quelques jours. Où sont-ils passés ? La ville a-t-elle profité du confinement pour organiser une grande dératisation cachée, les rats de Paris sont-ils morts du coronavirus ? Ce qui reviendrait à dire que finalement les chauves-souris auraient eu raison des rats, amusant non ?!

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, suite 4

Ce matin j’écoutais un sociologue, dont je ne donnerais pas le nom tellement il m’a énervé par ses certitudes et ses affirmations, pour surtout ne pas lui faire de publicité. Comme trop de pseudo-spécialistes notamment chez les écologistes ou chez un certain nombre de politiques avec comme simple commandement, faite ce que je dis, pas ce que je fais ! nous entendons des critiques sur notre époque, mais enfin comment toutes ces personnes qui ont profité de cette époque passée, peuvent nous donner en permanence des leçons. Quand j’entends ce sociologue nous expliquer que nous devons profiter de ce qui vient de nous arriver pour changer l’agriculture française et passé tout en biologique, de faire rembourser par l’état les dettes des agriculteurs pour leurs permettent d’investirent de nouveau pour changer de mode de culture. Ce monsieur oublie simplement qu’un jour il faudra bien payer les dettes de l’état, bien sûr, mais qui devra les payer ? En plus de cette dette, il y a la question principale, qui va nous donner ce qui va manquer pour nourrir les Français ? Qui va permettent aux autres pays de nourrir leurs populations, notamment les Anglais si les agriculteurs français ne leurs exportent plus nos productions ? Bien sûr que les sociologues ont comme activité les comportements humains, la transformation nécessairement de l’évolution en parallèle avec les progrès des sciences, qui ouvre et transforme l’esprit. Ce sont les étapes successives de la science qui guident la société et l’humanité, mais ils ne doivent en aucun cas de venir des cartomanciennes, car ce mélange de donne que des atermoiements ou des ordonnances tout l’inverse de la sociologie. Pour Auguste Comte (1798-1857) père de la sociologie, la science arrivée à sa complétude permet de connaître ce qui est, certainement pas d’inventer.

Depuis quelques jours nous entendons les oppositions refaire surface, même si du côté des extrêmes cela n’a jamais complètement cessé, la politique à sa de passionnant, surtout si vous n’avez pas grand-chose à dire, criez-le. Madame Le Pen nous explique ce qu’il faudrait faire, bien sûr elle à toutes les réponses, c’est également le même cas, depuis moins longtemps, pour monsieur Mélenchon, ce qui m’amuse le plus c’est que ces personnalités qui n’ont jamais géré une collectivité, nous explique ce qu’il faut faire, nous le savons, quand nous sommes au pouvoir tout est difficile, mais quand nous sommes dans l’opposition alors il est évident que ceux qui gouvernes ne connaissent rien et que si les citoyens ont mal voté, car eux savent. J’espère qu’un jour, probablement trop lointain, nous pourrons avoir des politiciens qui pendant les périodes les plus compliquées sauront s’unir pour permettre à notre pays de trouver des solutions rapidement pour avancer, mais surtout éviter, avant tout, les y’a qu’à faut qu’on. Dans les jours qui viennent nous allons avoir un nouveau discours du président, j’espère qu’il va donner une date de sortie du confinement non pas pour des raisons personnelles, mais pour donner au pays une perspective, alors que depuis ce matin nous entendons tout et son contraire, par des journalistes et surtout des éditorialistes, qui se disent toujours bien informés, mais qui sont capable de raconté des inepties incroyables, en économie ou en matière politique, et qui comme elles ne sont que verbales, chacun d’eux croit que personne ne s’en rappellera, sauf qu’aujourd’hui rien n’est oublié, alors dans quelques années j’espère qu’un humoriste ira chercher ces perles pour nous les faire redécouvrir.

La suite 2 dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, suite 3

Aujourd’hui je voudrais vous parler de ce que nous voyons depuis quelques jours dans la presse ou sur internet :

Pour commencer non la pandémie de Codiv-19 n’est en aucun cas une revanche de la nature, et encore moins comme j’ai pu le lire hier, le dédommagement dû à l’écologie planétaire pour la disparition d’un grand nombre d’animaux. Tous cela est absurde et ça l’est encore plus quand ce type de propos est relayé par des personnalités comme Nicolas hulot, qui semble avoir pris conscience depuis quelques semaines que conduire un gros 4X4 âgé de plus de vingt ans et qui pollue plus que vingt cinq voitures modernes, en Haute Savoie, n’était pas vraiment écologique. Mais il n’est pas le seul, car un professeur d’écologie à voulut expliquer que la destruction de certain écosystème avait obligé les animaux à se rapprocher des humains et donc la transmission de virus était impossible à éviter, mais là aussi nous sommes dans des croyances proches surtout pas scientifique, même si à ce jour nous ne savons pas encore beaucoup de chose sur ce coronavirus, ce que nous pouvons dire, car prouvé, c’est que cela arrive bien d’animaux, en passage successif sur plusieurs espèces, au moins deux, en partant des chauve-souris, pour être transmis à l’homme. Nous pouvons également dire que ce type de transmission n’est en aucun cas une nouveauté, l’étude de l’histoire nous en apporte de multiples preuves.

Ensuite nous voyons des informations sur ce que pourrait être le monde d’après, je suis toujours surpris de voir comment très rapidement des journalistes, des politiques ou de philosophes nous expliquent comment après ce type de séismes médico-politico-économique allaient tout changer, qu’il y aurait un monde d’avant et un monde d’après ! cela vient d’un abus de langage en priorité, mais aussi d’une forme, là aussi d’espérance, pour des personnalités qui soit passé de mode soit dans les limbes des sondages politique ou économique pour se faire ou se refaire une forme de publicité personnel. Nous voyons également ces vieux politiques qui depuis des années veulent recréer des gouvernements, d’union national ou de salut public, comme si tout pouvait s’arranger en mettant ensemble des politiciens de droite et de gauche. Décidément les grands troubles, troublent également les esprits, ou plus exactement les replongent dans l’époque d’après-guerre ou seul un accord national pouvait sortir le pays d’une époque où il ne restait plus rien, de l’économie mais aussi de l’habitation dans un grands nombres de villes française.

Enfin ce qui est certain c’est que le jour d’après ressemblera beaucoup à celui d’avant, car l’homme est ainsi fait, il cherchera toujours à créer, à inventer quitte à créer des monstres, il profitera toujours des plus faibles et il s’enrichira sur leur dos, alors ce type de déclaration sont toujours des vieux pieux.

La suite 2 dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, suite 2

Ce matin je constate qu’une pétition a été lancé par l’ancien ministre, monsieur Philippe Douste-Blazy, qui est également professeur de santé publique et qui aujourd’hui aurait été signé par prêt de 400.000 personnes. Ainsi cette ancien ministre, qui plus ai médecin, demande au publique de choisir par pétition un traitement pour une maladie, il y a de quoi être étonné, mais à mon sens il suffit de se rappeler, il y avait bien des pétitions pour choisir les joueurs de l’équipe de France de football, comme si un pétitionnaire serait capable de comprendre l’alchimie qu’il faut construire pour qu’une équipe soit parfaitement équilibré et qu’elle puisse gagner, maintenant nous demandons aux pétitionnaires, qui accessoirement ne sont pas médecin, de définir le bon traitement pour effectuer un réel soin pour un virus que personne ne connaissait il y a encore quatre mois, cette façon de faire est la même que celle qui consiste à passé par les réseaux sociaux pour faire des annonces d’un process médical de soin. Je vous le rappelle en permanence, je ne suis pas médecin, mais je tente de lire l’ensemble des informations à ma disposition et nous avons à ce jour toujours plus de contre pour l’utilisation de l’association hydroxychloroquine et azithromycine chez les scientifiques que de pour. Enfin nous verrons bientôt le résultat de la grande étude effectué dans l’ensemble de l’Europe sur quatre branches d’études pour trouver le meilleur soin, sans compter un autre essai avec du plasma de personne contaminé mais guérie. Je vous propose donc de réfléchir avant de signer une pétition sans réel connaissance.

Hier nous avons également eu une publication, sur le Figaro, d’un journaliste et géopoliticien français mais né à New York, Renaud Girard, pour qui le remède est pire que la maladie. Comme toujours le principe de base est de planter un décor déconnecté de la réalité, en donnant des chiffres sur plusieurs points, même s’ils ne sont pas directement attachés à la pandémie. Bien avant l’apparition du Sars-CoV-2, les bronchopneumopathies obstructives classiques tuaient déjà beaucoup, exemple en 2016, elles ont fait 3 millions de morts. Ou encore autre démonstration, l’année dernière, les accidents de la route ont tué plus de 1 million de personnes dans le monde, on n’a pas pourtant pas interdit la circulation. En partant de ces constats, pour lui l’économie est plus importante que les quelques centaines ou milliers de morts, car les dépôts de bilan vont couter bien plus cher. Ces hommes qui ne sont pas forcément des personnes dénuées de sentiment, sont simplement des idiots qui ont oublié quand occident, et peut-être également en Orient, les pays sont passé à une gestion de responsabilité de la vie de chaque habitant, sur la volonté d’ailleurs des citoyens, plutôt que d’avoir une gestion du plus grand nombre et surtout selon la volonté des décideurs, la vie humaine est prépondérante sur l’activité du pays, et c’est bien normal. Si nous regardons ce qui s’est passé après les grandes guerres mondiales et notamment 14/18, le nombre de mort dans les forces vive, c’est-à-dire les hommes de 20 à 50 ans, ont créé une difficulté de reprise très importante et sur plusieurs années, la réflexion qui consiste à croire qu’il vaut mieux laisser partir une partie de la population au profit de l’économie est absurde, la perte de personne qui pourrait être demain, des inventeurs, des chercheurs, des actifs avec des particularités, sur des connaissances remarquables ou spécifiques et qui du coup seraient perdus, cela aurait un coup bien supérieur, et nous le voyons bien avec ses pays qui au départ ne voulaient pas changer l’activité pour ne pas perdre des parts de marchés et qui ont fini par choisir eux aussi le confinement.

La suite 2 dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, suite Spéciale

Aujourd’hui je n’ai pas vraiment envie de parler de politique ou d’économie, je me sens mal et triste, car aujourd’hui j’ai perdu un ami.

Il s’appelait Jacques et nous nous connaissions depuis une quarantaine d’années. C’était un ami, une de ces personnes qui vous marque et qui vous suit, sans jamais rien demander, au contraire toujours prêt à vous aider, c’était un véritable ami et sans vouloir me vanter, je crois que pour lui il en était de même. Chacun sait combien le nombre de vrais amis est plutôt restreint, même si pour ma part j’ai un peu de chance, car me j’en ai plusieurs et là aussi certain nous ont quitté, il y a déjà quelques années, mais les autres sont toujours présent et je sais pouvoir compter sur eux en cas de besoin, comme ils peuvent compter sur moi.

Nous avions fait connaissance dans le début des années 1980, moi j’étais en train de créer ma deuxième entreprise, j’avais vingt ans et son épouse venait de nous contacter pour des travaux photographiques, mais c’est lui qui est venu les chercher et nous avons immédiatement eu un coup de cœur intellectuel. Il avait un humour permanent et une intelligence pratique, issu probablement de à son activité professionnelle, il était un spécialiste du bâtiment, mi-architecte, mi-conducteur de travaux, mais toujours inventeur de technologie alternative, trouvant pour chaque problème une solution conventionnelle ou non, et je crois que c’est justement ça qui nous a rapprochés, la débrouillardise. Il avait eu une enfance bizarre, trimballée entre Paris et New York, passant de façon presque instantanée du Français à l’Anglais, sans jamais vouloir se vanter, mais simplement par ce qu’il avait dû faire avec ses déplacements, à plusieurs reprises, avec ses parents qui avaient des difficultés de choisir leurs terres d’adoption, il avait dû faire comme il pouvait, entre des écoles française et Américaine et un combat intérieur entre ces deux cultures. Chaque année après l’impression de mon ouvrage, Le Livre des Vœux, j’attendais son verdict, il n’hésitait pas me donner son avis, toujours avec bienveillance et même s’il y mettait toujours de l’humour, il le faisait avec sérieux. Même si nous avions des divergences, elles n’étaient jamais graves, car notre amitié était bien plus forte que ça. 

Voilà aujourd’hui Jacques nous a quittés, Jacques m’a quitté, et je suis triste de cette perte, car il était mon ami et aujourd’hui j’ai un peu l’impression que je vieilli bien trop vite à chacune de mes pertes.

La suite 2 dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, suite 1

Ce matin j’ai décidé d’enlever dans le titre, les jours de confinement, pour arriver maintenant à une forme de suite permanente.

Je voudrais vous parler des dernières informations que j’ai lues, la première est celle sur le Point, hebdomadaire plutôt réputé sérieux, avec soit un titre un peu racoleur « EXCLUSIF. Comment la France se prive de 150 000 à 300 000 tests par semaine » les laboratoires départementaux contactés il y a 10 jours, implantés sur tout le territoire, malgré un manque de réponses les biologistes médicaux restent des gens polis, mais pourtant ils ont hésité à parler. « Nous sommes en contact avec le gouvernement, la situation va forcément se débloquer… » Et puis ? Et puis rien. Silence radio. Un silence « incompréhensible », pour plusieurs des directeurs de laboratoires que Le Point a entendus, car ils ont des capacités nettement supérieures aux laboratoires humains de proximité, qui traitent ordinairement qu’un faible nombre d’analyses, eux ils sont dimensionnés pour travailler « par troupeaux », à la chaîne, alors pourquoi ne pas les avoir utilisés ? c’est une vraie question, les informations ont-ils été bloqués quelque part dans le ministère ? Ou la confiance dans ces unités est-elle distendue, mais en cas de guerre, selon le président Macron, toutes les bonnes volontés doivent être utilisées, ne croyez-vous pas ?

La polémique sur le professeur Didier Raoult continu, alors bien sûr je ne suis pas médecin, ni chercheur, mais j’ai quand même le droit de me poser des questions, au moins simple, ce médicament, la chloroquine, est-il vraiment aussi efficace que ce professeur nous l’a indiqué, ce qui n’est pas vraiment ce que pense la grande majorité des chefs de service de maladies infectieuses dans les hôpitaux français, alors ou se trouve la vérité, je sais que quelques fois un homme à raison contre la majorité, notamment dans les découvertes, mais là il ne s’agit pas de découverte, mais d’un vieux médicament qui est bien connu et qui plus est à des contre-indications graves, et nous voyons déjà des personnes qui ont pris par précaution ce médicament et qui aujourd’hui sont hospitalisé pour problèmes cardiaques. Ce que je sais également c’est que la technique utilisée par le professeur pour faire passer sa préconisation est digne des meilleures télé-réalités, en passant par les réseaux sociaux il a créé une attente et des exigences impossibles à accepter par les autres chercheurs ou médecins, quand en plus il refuse d’apporter la preuve de la validité de ses préconisations par les techniques habituels et ça ce n’est pas vraiment acceptable, car les personnes touchées sont avant tout un public relativement spécifique, qui pense qu’il est condamné et pour qui toutes personnes lui disant avoir une solution est une forme de messie. Maintenant la médecine européenne à lancé une grande étude sur plus de 3000 malades avec plus de quatre possibilités dont la technique d’Olivier Raoult, l’association hydroxychloroquine et azithromycine, mais si demain il est prouvé qu’il n’y a aucune amélioration avec ces médicaments, alors qu’un autre aura lui donner une vraie amélioration, que faudra-t-il en penser ? Et si cette association apporte la preuve de sa validité, le professeur se retrouvera devant une vérité indéniable, ne voulant pas prendre quelques jours pour prouver sa technique il aura mis la population devant ses contradictions et son manque de professionnalisme, la seule chose que je peux dire à ce jour c’est que dans un domaine aussi risquer pour une population il ne faut jamais utiliser la technique des émissions de télé ou de radio, mais être professionnel avant tout. Aujourd’hui certaines personnes ont cru bon de lancer une pétition pour mettre à disposition des médecins de ville et des autres, l’association hydroxychloroquine et azithromycine, ce qui est un risque, car qui de ces lanceurs de pétitions sont capable d’expliquer la validité ou l’innocuité de cette association de médicament ?

Ne soyez pas des moutons de Panurge, prenez le temps de réfléchir et de lire la presse, mais aussi la documentation sur le domaine que vous voulez comprendre, pour mieux comprendre avant de croire tout prêcheur. 

La suite 2 dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 11 et 12ème Jour

Aujourd’hui le débat est sur le confinement, faut-il le prolonger encore, et surtout de combien, deux semaines ou directement quatre semaines, sachant que pour le conseil scientifique il faudrait un total de six semaines, cela nous amènerait jusqu’à fin avril, mais finalement cela sera de 15 jours supplémentaires pour l’instant et je crois qu’il était opportun de ne pas augmenter plus le confinement, ne serais ce que pour permettre au public de s’habituer à un supplément. Le plus important est que selon les sondages les citoyens serait même prêt à des mesures bien plus strictes. Cette épidémie à fait des ravages dans l’Est et en Ile de France par chance pour l’instant en moins grande quantité dans les autres régions, malgré le confinement d’un certain nombre d’habitant de Paris, parti prendre du meilleur temps en province.

Pour ce qui est de l’économie mondial, les états, ou les banques centrales, de l’Asie à l’Amérique ou encore en Europe, déversent des milliards de dollars ou d’Euros pour tenter de sauver les entreprises et les emplois, je ne sais pas vraiment si cela suffira mais il n’y a pas d’autre possibilité à ce moment de la crise. L’un des problèmes les plus important reste probablement celui de l’aviation civil, toutes les compagnies sont touchées, nous allons vraisemblablement avoir des dépôts de bilans en cascades. Mais quand est-il des autres grandes, moyens ou petites entreprises, combien vont survive de cette période sans activité ? C’est à cette question qu’il faudra répondre très vite après le retour à la normal.

Pour l’instant nous n’avons comme information que des annulations des organisations du type spectacles, sports ou culturels, une date de reprise des écoles a été donné, mais je ne pense pas quelle tienne, et pour le BAC ou le Brevet, sera-t-il possible de les organiser autrement qu’en contrôle continu ? Pour les grandes vacances vont-ils pouvoir se tenir normalement ? Cela serait pourtant important pour la population, pour reprendre une vie presque normale, mais quand sera-t-il des congés payés, ceux non prit à fin Mai et des autres qui devaient commencer à partir de juin, pour les entreprises qui ne pourront redémarrer dès la fin du confinement, que va-t-il se passer pour les employés.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. Le déshonneur

Ce matin nous avons appris que Patrick Devedjian est décédé, ancien ministre il était atteint du Covid19, comme à chaque fois qu’une personnalité décède il devient une personne exceptionnelle, ceci étant pour une des rares fois je suis d’accord, Patrick Devedjian était quelqu’un d’étonnant, d’abord par ses origines Arménienne, par ce qu’être arménien signifie que dans votre profond intérieur mentale, vous trainez le génocide de votre peuple et même s’ils ont des visages passible, ils trainent de la souffrance. Ensuite par ce qu’il avait perdu sa mère très tôt, que son père qui était pourtant un ingénieur à du trainer ce décès toute sa fin de vie.

Mais ce que je voulais vous dire ou plus exactement crier d’effroi, c’est les commentaires que j’ai pu lire sur les réseaux et sur les sites de presse avant son décès et toujours sous couvert d’anonymat. Cela me rappelle les lectures des journaux et des livres sur la période de 1939/1945, ou des simples citoyens accusaient leurs voisins ou des personnes envoyaient des messages anonymes avec des accusations pour voir voire partir des concourants, bien sûr tout le monde ne s’est pas conduit comme ça, mais il n’en reste que si seulement une personne agit ainsi, c’est l’humanité qu’il détruit. Dans ces commentaires il y en à un qui m’a profondément choqué, qui disait ceci :

« Bien sûr un politicien qui prend la chambre d’un vrai malade cela parait normal, même s’il n’est pas très atteint. »

Voilà comment certaine personne ont réagi, sur internet et notamment sur le site de 20 minutes, après l’hospitalisation de Patrick Devedjian, alors qu’il faisait un tweet pour expliquer qu’il allait un peu mieux et qu’il voulait simplement remercier les personnels soignants, 24 heures avant sa mort. Non seulement cela est totalement absurde, mais ces réactions sont stupides avant tout car elles sont gratuites sans lien direct avec la réalité, mais en plus ces personnes n’aiment pas la France et encore moins les Français, car sinon jamais elle chercherait à diviser en ces périodes de pandémie.

Mais il y a plus grave encore, quand cela vient d’un journaliste ancien présentateur de journal télévisé, puis ce que monsieur Bruno Masure, ne fait rien d’autre que des tweets d’agression, est-il malade, comme le dirait Coluche, des boyaux de la tête, ou est-il tellement offensé de ne pas être invité sur les plateaux de télé, pour nous expliquer que Michel Cimes devrait aller travailler à l’hôpital plutôt qu’être sur les plateaux ou d’attaquer Laeticia Hallyday avec une forme de plaisanterie absurde sur son pouvoir d’achat. Monsieur Masure, vous n’êtes pas drôle, alors arrêtez vos tweets d’ahuris.

Enfin il y a une dernière frange de la population qu’il faut espérer voir disparaitre, ou au moins se réduire le plus possible, ceux qui écrivent des petits mots, mit sur les voitures ou sur les portes des soignants en leurs demandant de partir ailleurs pour ne pas les contaminer, ceux qui volent des masques ou des outils indispensables aux services de santés, quitte à prendre le risque de faire mourir ou fait perdre des chances de guérison, à d’autres, voir peut-être des membres de leurs propres famille. Mais enfin doit-ont en permanence supporter ces personnes, qui comme toujours, bien sûr, font ces mots de façon anonyme, volent pour de soi-disant bonne raisons, détruisent les voitures des soignants pour leurs besoins personnel, mais qui sont-ils, des ahuris ou des personnes pour qui le mot nation n’a aucun sens, sont-ils des insensibles ou des personnes sans aucunes consciences, je ne serais le dire, mais ce qui est certain c’est qu’il est grand temps de remettre la nation au centre de notre vie, non pour être souverainiste, mais simplement pour rappeler que nous formons un tout et qui si notre voisin meurt alors nous risquons nous aussi de mourir.

Je voudrais terminer cette tribune sur l’essentiel, tous ceux qui agissent pour le bien commun, tous ceux qui soignent au péril de leurs vies, pour les remercier du plus profond de mon cœur pour ce qu’ils fonds. 

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche

2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 8 et 9ème Jour

Ce matin j’ai appris qu’un ancien ministre était atteint du Covid19, comme un grand nombre d’élus, mais là il s’agit d’une personnalité de premier plan. Je regarde ses tweets et ils sont encourageants, comme beaucoup de responsables, ils sont sur le terrain, sans forcément penser à eux, je voudrais que chacun se souvienne du travail de l’ensemble de ces décideurs, que nous sommes trop prompts à critiquer.

Rappelez-vous de Roselyne Bachelot dans les années 2000, des critiques voir des humiliations de ses confrères et consœurs, des humoristes et autres journalistes, trouvant tous, dans un concert de moutons de Panurge, que l’application du principe de prévention était une absurdité, qui en plus coûtait très cher au budget de la France, aujourd’hui nous le voyons bien que l’absurdité était bien ailleurs. 

Mais vous savez aujourd’hui nous commençons à compter les morts de cette maladie, notamment dans les personnalités comme les médecins du Grand-Est, mais aussi des artistes, dont l’un des plus connus, Manu Dibango ce musicien de génie, qui en plus d’apporter du plaisir avec sa musique avait un grand cœur. Alors bien sûr rien ne va bien actuellement, et nous avons des gouvernants qui ne sont pas vraiment clairs, mais, je crois, très importants comme je l’ai déjà dit dans des tribunes précédentes que nous devons nous recentrer sur nos besoins réels et non sur des histoires de politiques ou de syndicalismes qui ne pensent qu’à profiter de la période. Actuellement je le dis, la bataille identique de madame Marine Le Pen et de Philippe Martinez ne sont pas digne de notre pays, le temps des combats politiques et des exigences d’explications n’est pas encore venu, aujourd’hui nous devons tous ne penser qu’aux malades, aux soignants et voir comment chacun de nous pouvons aider les nôtres, nos voisins, nos amis, mais aussi ceux qui combattent cette maladie. Pour les aider nous devons nous obliger à rester cher nous, ne pas chercher a sortir pour braver la Covid19, il est plus fort que nous est surtout il est invisible, il faut aussi louer la science qui cherche des moyens de soigner.

Il y a un peu plus d’une centaine d’années, nos pays étaient frappés par une autre maladie particulièrement contagieuse, la Tuberculose, même si cette maladie a été décrite dès l’Antiquité gréco-latine, plusieurs auteurs ont décrit une maladie amaigrissante au long cours. Elle est dénommée suivant les uns sous le nom de phtisie, pour le syndrome de dépérissement, suivant les autres avec le nom de Tabès.

Hippocrate puis Galien ou Caelius Aurelianus en ont dressé les symptômes, notamment pulmonaires, mais c’est Arétée de Cappadoce à la fin du 2e siècle qui en a cependant dressé la description la plus détaillée. Ces descriptions initiales n’ont guère subi de modifications notables jusqu’au début du 19e siècle. C’est en 1882 enfin, à la suite des travaux de Louis Pasteur, que Robert Koch met en évidence le bacille tuberculeux à partir de lésions humaines, mais il faudra attendre les années 1950 pour voir arriver le BCG, vaccin contre cette maladie.

Voilà si je vous ai raconté cette petite histoire, très raccourcie, c’est uniquement pour que vous compreniez bien que la science a besoin de temps et que nous pouvons lui en accorder en restant chez nous, bien confiné, pour éviter la transmission. Ce coronavirus est d’abord invisible, il est tapi dans l’ombre, sans aucun bruit, mais d’un coup il devient visible est fait des centaines de morts et là c’est notre devoir, ne pas ou ne plus multiplier les cas.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 6 et 7ème Jour

Aujourd’hui après mon petit déjeuner, je regarde le journal qui arrive dans ma boite chaque matin, très tôt, souvent avant six heures. Un essai clinique européen, destiné à évaluer quatre traitements expérimentaux, dont la déjà controversée chloroquine, a démarré depuis dimanche. Il est piloté depuis Lyon mais inclura également des patients de Paris, Lille, Nantes et Strasbourg et de plusieurs pays européens.

Du coté des bourses mondiales, il semble que le point bas a été atteint, et nous voyons une légère remonté dans les échanges avant ouverture. Depuis le début de la crise, toutes les actions ont perdu entre 30 et 50% de leurs valeurs, ce qui a fait perdre des milliards d’euros et de dollars à tous les investisseurs, mais comme pour les augmentations, les pertes ne seront constaté qu’au moment d’une vente, il faut donc savoir attendre pour voir les actions remonter, dans les prochains mois, ceci étant, ça va probablement aussi refroidir les petits porteurs ce qui pourrait être grave pour l’avenir, car les entreprises vont avoir besoins de beaucoup de moyens financiers pour redémarrer après le confinement et le principale de cette argent ne pourra que venir des bourses mondiales. Si vous avez un peu d’argent à placer, mais attention cela doit être des sommes dont vous n’avez pas besoin dans un délai cours, car je ne suis pas capable aujourd’hui de vous donner des dates de récupérations de vos placements, mais avec la perte subit elles ne pourront que rebondir.

Aujourd’hui je viens de lire que la CGT de la fonction publique venait de déposer 30 préavis consécutifs d’une journée de grève, du 1er au 30 avril, en faisant une comparaison complétement absurde sur le manque de masque et le trop de LBD. Je suis désolé de voir la CGT d’aujourd’hui oublier que nous étions dans une situation de guerre contre un ennemi invisible, mais qui chaque jour tue des centaines de personnes en France, et s’amuser à vouloir combattre un état qui à bien autre chose à faire. Ou sont les syndicalistes des années 39/45, qui avait pris part à la bataille pour libérer la France, qui avait, part tous les moyens chercher les armes pour aider ! j’aurais pour ma part préféré voir ces syndicalistes trouver des endroits où il y aurait des masques pour les faire acheter, notamment par l’intermédiaire des sommes qu’ils ont obtenue pendant les grèves de janvier, pour sauver des habitants de notre pays, ou faire des appels pour demander aux français de respecter les gestes barrières et respecter le confinement, voir appeler les travailleurs qui sont indispensable à la survie de nos compatriotes à faire leurs possible pour permettre l’acheminement de matières premières ou de produits finis ! Décidément ces nouveaux syndicalistes sont tous des divas de télé-réalité pour qui la seul chose qui compte est comme l’avait annoncé Andy Warhol avec sa paraphrase « À l’avenir, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité »

La suite demain.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 4 et 5ème Jour

Je me suis réveillé ce matin vers 4 heures 30, je dors bien moins, même si je n’ai jamais été un grand dormeur, avec mes trois ou quatre heures de sommeil, mais là, ne bougeant pas beaucoup, il semblerait que je sois moins fatigué, même si je sors d’une épreuve de bronchite importante. Le plus drôle ce matin c’est le silence dans les rues de Paris, je regarde par la fenêtre, il n’y a personne, même les véhicules qui passent ne sont que des taxis vides, la lumière verte allumée sur le toit, certains coupent directement la ligne blanche, sans aucun risque au vu du peu de circulation.   

À chaque jour une nouvelle polémique, aujourd’hui il s’agit du krach boursier, les indices du monde entier plongent dans l’incertitude, pour plonger encore plus dans le marasme, la FED a décidé de baisser son principal taux directeur, ce que la banque centrale européenne se refuse de faire, demandant au dirigeant des états de commencer par faire le ménage dans leurs situations, et regarder leurs possibilités de mettre la main à la poche. Ce qu’il faut également regarder c’est les prix du pétrole, car là également il y a eu une baisse exceptionnelle, pour principalement deux raisons, une bataille de production entre la Russie et les émirats, qui va gagner ? l’autre raison est simple, il y a moins de demandes, notamment en Chine, ce qui fait baisser les prix. Le plus cocasse dans cette affaire, c’est qu’alors que les États-Unis devaient être catastrophés par cette baisse, surtout pour les grandes régions de production du pétrole de schiste, Donald Trump lui a décidé d’acheter du produit moins cher sur les marchés boursiers prenant le risque de déstabiliser les producteurs américains, vont-ils s’en rappeler dans quelques mois pour les élections ?

En ce 5ème jour, je regarde par la fenêtre, le terrain vague de ce côté de mon appartement, il a été nettoyé et tondu juste avant le confinement, du coup nous voyons très bien les trous de rats, il y en a au moins 50, ce matin avec le silence je les regarde passer d’un endroit à l’autre, c’est fou il y en a au moins une quinzaine, et comme il n’y a pas de bruit ou de passage ils ne sont pas dérangés. La moyenne de taille doit se situer aux alentours de 25 centimètres, des petits chats. Il doit y avoir une construction bientôt sur ce terrain, je suis certain que le jour ou les pelleteuses vont venir creuser, nous allons voir des dizaines de rats filer dans tous le sens. Ils me donnent l’impression de jouer.

Dans les rues règne un silence étonnant, pas ou peu de voiture, très peu de gens marche, en plus ils sont toujours seuls, la gare est très peu bruyante, même les annonces ne fondent pratiquement aucun bruit, seuls les véhicules de polices ou de pompiers passent toutes sirènes hurlantes, mais pourquoi alors qu’il n’y a personne dans les rues. Enfin la fin de journée, je reste bien confiné, il faut dire que ma bronchite m’oblige quelque peu.

La suite demain.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 2 et 3ème Jour

Nous sommes le mardi 17, c’est le deuxième jour de confinement, il est 5 heures trente, en prenant mon petit-déjeuner je regarde LCI, et comme depuis maintenant plusieurs jours nous avons droit à la question sur les masques, mais aussi sur le document obligatoire à avoir pour sortir, accompagné d’explications sur son bon usage. Ce matin j’ai un peu moins de quintes de toux, mais je n’ai plus trop d’autres symptômes maintenant, plus de fièvre ni de mots de tête. Je décide de reprendre mes écritures, sans pour autant me prendre pour un écrivain, mais j’ai besoin de satisfaire se plaisir, il faut dire que j’ai commencé il y a plus de trente ans à écrire des nouvelles, notamment pour en fin d’année, envoyer un petit fascicule à mes amis et relations. 

Vers 7 heures je change d’organe d’information pour mettre la radio et là ça recommence sur le manque inadmissible de masques, mais aussi des tests pour le Covid19.

J’écoute les différentes données sur le confinement et sur l’économie et je m’aperçois que toutes les hypothèses sont autour de la table, comme toujours les économistes échafaudent des scénarii plus catastrophiques les uns que les autres. J’aimerais à ce stade vous rappeler quelques vérités, la première l’économie est une science inexacte, d’abord c’est une science, par ce qu’il est possible dans un certain nombre de cas de reproduire les études, nous pouvons étudier des possibilités mais les expériences prouvent que les éléments extérieurs détruise les possibilités économiques scénarisés, ensuite la deuxième vérité est sur les économistes eux-mêmes, il y a autant de possibilités et de vérités que de spécialistes et en réalité ils se basent sur des preuves d’expériences passés pour faire des extrapolations, mais qui sont rarement en phase avec la réalité du moment, car tout change à grande vitesse et donc quand ils ont raison c’est très souvent un simple coup de chance, même à la bourse s’il y a des bonnes pratiques et des règles, les grandes victoires sont dû principalement à des montants qui sont hors du commun des simples citoyens et essentiellement grâce à des aller-retour rapide.

Jour 3, une petit musique nous arrive, pourquoi y a-t-il ce problème de masque, alors qu’en 2010, il y avait plus d’un milliard trois cent millions de masque et immédiatement la politique reprend le dessus, le ministre de la santé explique que le changement sur les stock serait intervenu en 2011, sous l’équipe gouvernementale de Sarkozy, ce qui est le plus drôle, c’est qu’il est prouvé que c’est en 2013 qu’il y a eu un changement de doctrine, alors pourquoi tenté d’accuser ce gouvernement, je pense qu’il s’agit avant tout de déplacer la responsabilité sauf que la télé n’oubli rien, résultat nous voyons des députés socialiste accuser la ministre de l’époque, madame Bachelot, de dépense inutile, notamment sur les masques, drôle non !

La suite demain.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 1er Jour

Voilà, nous sommes le lundi 16 mars 2020, il est 12 heures et le début du confinement commence en France. Je tousse encore beaucoup, ah oui vous ne savez pas, alors je vais vous raconter une petite histoire.

Le vendredi 28 février, je dois me rendre au salon de l’agriculture, à 9 heures, pour une réunion/information/formation sur une journée, de Pôle Emploi. Il y a là des milliers de personnes qui comme moi attendent l’ouverture. Je dois avouer que le Covid-19 n’est pas vraiment une préoccupation, et je me rends compte e qu’il y a très peu de gens qui ont l’air d’être concernés par ce problème qui semble si lointain. Sur les files d’attente, tous se serrent comme des sardines, comme si perdre trente secondes serait incapacitant pour la visite ou la journée. L’impression de cohue est tout simplement habituel, mais en ce début d’information sur le Coronavirus, comment peuvent-ils ne pas comprendre que tous pourront rentrées dans le salon et qu’il est donc invraisemblable de se bousculer ainsi ! Je vais rentrer chez moi vers 18 heures.

Le dimanche soir,je vais commencer à avoir de la toux et ensuite dès le lundi je vais avoir de la fièvre, je vais rester à la maison couchée. Le mardi matin encore plus de fièvre et plus de toux, des maux de tête, j’appelle mon médecin, la secrétaire me signale qu’au vu des symptômes je dois appeler le 15, ce que je fais. De là un premier entretien, puis un passage vers un médecin régulateur, mais coupure de la ligne. Alors j’ai attendu pour ne pas sur occuper les lignes du 15. Après dix minutes je suis rappelé par le médecin régulateur. Après une nouvelle explication sur mes symptômes, il me donne comme conseil d’aller voir mon médecin traitant et d’aller chercher un masque a la pharmacie avec un numéro de contact du SAMU. Juste une information supplémentaire, il n’y a pas de test disponible pour les simples malades lambda, même si les symptômes sont exactement ceux de ce virus, que j’ai de la fièvre, supérieure à 38 et une toux très importantes, donc j’ai le droit de tomber sous la coupe du Covid19. Le soir même, j’apprends que des footballeurs et des artistes ont eu droit à des tests, qui sont souvent négatifs et qui en plus n’avaient pas l’ensemble des symptômes. Et oui nous sommes toujours comme dans Les Animaux malades de la peste, la deuxième fable de La Fontaine situé dans le deuxième recueil des Fables de 1678. « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés » et « Selon que vous serez puissant ou misérable…»

Le lendemain matin vers 7 heures 30, direction la consultation de mon médecin, et oui je le vois toujours très tôt le matin, souvent avant 8 heures, j’arrive sans rendez-vous, il n’y a pas beaucoup de monde et comme ça je ne risque pas de transmettre la maladie. Car oui à ce moment je suis persuadé que j’ai choppé ce virus, mais comme je ne bénéficierais pas de test nous ne le serons jamais. Il va diagnostiquer une bronchite faute de pouvoir chercher autre chose. Je vais rester à la maison pendant plusieurs jours sous antibiotique et paracétamol, à haute dose et à dormir. Le samedi, je vais mieux et comme nous avons des billets pour voir une pièce de théâtre, nous allons y aller, sachant que je vais mieux je ne pense pas finalement être atteint du virus. La pièce est Double jeu, avec Nathalie Marquay, la pièce était très agréable et très franchement je suis content d’y avoir assisté, même si ma fille a trouvé que nous avons été très imprudents.

Enfin voilà, nous sommes maintenant confinés et je respecte t vraiment cette demande gouvernementale, si ce n’est pour me protéger au moins pour protéger les autres.

La suite demain.

Philippe Sallanche 2020

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L’Article 49 alinéa 3 et la gauche

Depuis quelques jours, nous entendons les grands cris d’orfraie des oppositions, notamment de gauche à commencer par monsieur Jean-Luc Mélenchon. Je crois qu’il serait intéressant de faire quelques rappels sur cette loi. On compte 88 usages de cet article depuis 1958, 32 par un chef de gouvernement de droite et 56 de gauche. Jamais l’utilisation de cet article n’a abouti à un vote majoritaire en faveur de la motion de censure déposée ensuite par l’opposition. Pour les Premiers ministres et les gouvernements de gauche, surtout pendant les années Mauroy, Fabius, Rocard ou encore Cresson et Valls, c’est-à-dire pendant que Jean-Luc Mélenchon était associé ou soutenait le parti Socialiste, nous ne l’avons jamais entendu crier au scandale lors des 56 utilisations du 49,3. De là à penser que pour monsieur Mélenchon c’est uniquement quand les autres, c’est-à-dire quand les gouvernements ne sont pas de gauche, que l’utilisation de cet article de la constitution serait un scandale. Je dois avouer que  je commence à être fatigué par ces attitudes qui correspondent à cette politique de gens pas très honnêtes pour qui toutes les actions sont bonnes pourvu que le combat contre le pouvoir vienne de l’opposition, il s’agit là d’une absurdité et surtout d’une forme de refus des institutions et du vote des Français, en partant du principe simple qui consiste à dire, que suite à une élection, soit-elle d’une seul voie, l’élu a le droit d’appliquer son programme et même si l’opposition est normalement là pour s’opposer faire de l’obstruction parlementaire est en réalité le refus des élections, pour ces extrêmes.

Je suis particulièrement tranquille en faisant cette tribune, car je n’ai pas voté pour monsieur Macron, pour moi la volonté de destruction des parties politiques, était une erreur et ne pouvait que déboucher sur la mise dans la rue des Français, ne retrouvant plus de liens pour se raccrocher. Il permettait également la mise en avant des extrêmes comme les parties de monsieur Mélenchon et de Madame Le Pen. La France est prise en otage depuis maintenant un peu plus de deux ans, avec ces batailles permanentes de ces deux chefs de partis d’extrêmes, en ne permettant pas de mettre en place des discussions apaisées, comme cela doit être possible dans une grande démocratie, comme nous le somme. Mais il faut aussi reconnaître le manque de travail sur ce dossier par le commissaire des retraites, dont on peut se demander ce qu’il a fait pendant deux ans, mais aussi du gouvernement pour cette négation de la réalité de notre pays, si prompt à manifester, même si pour certaines catégories comme les artistes de l’Opéra ou les Avocats, il y a des raisons acceptables du refus du changement, car il n’a pas été correctement étudié sur les tenants et aboutissants de la réforme.

Sinon demain, nous serons comme dans d’autres pays, seules les fausses informations, les mensonges et l’agressivité amèneront à la présidence et demain le risque d’un de ces deux personnages à la direction de notre pays, mais aussi, et surtout à l’abandon de notre liberté, soyez-en certain. 

Alors je vous le dis aujourd’hui, l’article 49 alinéa 3 est à ce jour la meilleure et la seule solution pour mettre fin à l’agression du parlement, utilisée par notamment le groupe LFI.

Philippe Sallanche 2020

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Les téléfilms sont-ils devenus stupide ?

Voilà, comme beaucoup de monde j’ai regardé le dernier programme, d’une pourtant grande dame de notre filmographie télévisuelle française, capitaine Marleau, qui nous offrait une enquête en Corse.

Je suis très étonné et trop souvent déçu de nos feuilletons télé, qui trop souvent commence de façon brillante, mais finissent par être de mauvaise qualité. Et, je ne sais pas ce qui encourage les français à regarder ces feuilletons, qui dérapent et deviennent un fatras de faux-semblant et de clichés mis en musique par des obscénités et des grossièretés sans valeurs pour le film directement. Il y a dans ces feuilletons des rappels volontaire à des informations ou des combats d’une partie de notre population, sans que cela soit d’une utilité quelconque pour l’épisode, si ce n’est une volonté de faire passer des messages politiques, ce qui ne doit pas être en réalité, ni le lieu, ni le moment. Il s’avère que si nous écoutons un peu ce qui dit José Dayan, c’est souvent une volonté de Corine Masiero de faire ces clins d’œil à l’actualité, mais enfin comment accepter que l’argent de la redevance servent comme ça, à des volontés politiques, surtout quand il s’agit toujours du même sens. Que Corine Masiero soit à la gauche de la gauche, ne me regarde pas, même si elle a eu une vie difficile, ce qui m’intéresse c’est la qualité de l’intrigue et du travail des actrices et acteurs, mais là aujourd’hui nous avons des scénarii qui deviennent prévisible est sans véritable valeur, autre que des grossièretés et des messages politiques déguisés. J’espère que nous allons enfin en avoir terminer, de voir dans les téléfilms de nos soirées, des message politiques et si Corine Masiero ou tout autre actrices ou acteurs et pour quelques parties que ce soit, veulent parler de politique qu’elles/ils se présentent à des élections, s’engage derrière un parti, comme ça elle nous donnera sa vision réelle de notre pays et plus caché dans un téléfilm.

Je sais que pour beaucoup de personne, chacun à droit de dire ce qu’il veut, mais dans la réalité, imaginez qu’une actrice ou acteur, fasse la même chose pour un parti ou pour une action de droite ou d’extreme droite, alors vous auriez entendu et lu dans la presse des interrogations voir des contestations immédiatement, alors que quand il s’agit d’une personnalité qui est à gauche de l’échiquier cela semble normal, il est temps de se poser les bonnes questions.

Philippe Sallanche 2020

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L’affaire Griveaux et l’histoire de la transparence.

Cette affaire nous montre que depuis un certain temps nous avons changé de société, mais là ce n’est pas les femmes ou les hommes qu’il faut critiquer mais bien la période et de façon accessoire ces politiciens qui ont décidé de mettre la transparence comme étendard.

La politique et pour être plus précis, les femmes et hommes qui s’en attribuent les paroles, veulent nous assurer qu’elles/ils sont sans reproche avant d’arrivée au pouvoir, pour se faire ils commencent par critiquer, sur la transparence des anciennes politiques, puis sur l’activité exercée, sachant que la lutte pour la transparence, ne passe pas par les révélations sur les coucheries des uns ou des autres. Il ne peut pas s’agir de la transparence, mais surtout aucun homme ou femme ne peut s’attribuer le droit de juger les autres surtout pas un petit groupe qui se croit avoir une valeur quelconque pour juger et condamner un homme ou une femme serait-elle/il politique.

Depuis maintenant des années nous avons droit, par des activistes de tout poils, surtout aux extrêmes de l’échiquier politique, à des révélations voir des coups montés, sur les décisionnaires de notre pays, même si les premiers dénonciateurs sont trop souvent les politiques et leurs opposants internes, eux-mêmes.

Toujours est-il que cette façon de faire de la politique tire la valeur des personnalités par le bas, en effet à force de sortir du jeu politique des femmes et des hommes en utilisant les moyens les plus sordides, nous perdons des personnalités de qualité, rappelez-vous des paroles de l’essayiste Francis Bacon, philosophe anglais et homme d’État (1561-1626) pionniers de la pensée scientifique moderne.

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose.

Cela fait trop longtemps que nous mettons en avant les soi-disant valeurs de couple ou de famille pour prouver les qualités des politiques, mais en quoi un homme ou une femme est-il meilleur ou moins capable si, il ou elle à des histoires de cœurs ou de fesses, ce qui n’est pas acceptable ce sont les agressions, les viols ou les harcèlements, en aucun cas les coucheries, qui peut se prévaloir de valeurs intrinsèques pour juger la nature humaine. Alors oui, il faut que nos politiques soient plus honnêtes, surtout au moment des élections, mais le fait même de vouloir se faire élire à un poste, député ou sénateur, maire ou conseiller, n’est-il pas faire des promesses qui ne seront pas forcément appliqués car le fait même de se présenter c’est promettre des choses qui ne sont pas effectuer au moment de l’élection  et qui ne seront pas forcément possible, mais est-il normal de mettre à la vindicte populaire un homme ou une femme.

Il est pour moi temps de ne plus permettre à des personnes de se croire au-dessus des lois, mais il est aussi important de regarder avec bien plus de réalisme l’activité des politiques par rapport aux promesses, sachant bien entendu que dans la vie actuelle est surtout avec l’attitude de certains politiciens élus, ailleurs, peuvent changer les promesses, mais cela doit se faire non pas dans la transparence, mais avec des explications.

Philippe Sallanche 2020

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Les politiques écologistes sont-ils encore réalistes ?

Ce matin, j’ai entendu une réflexion qui m’a laissé quelque peu dubitatif. La discussion portait sur la suppression de plusieurs centaines de places de parkings sur les rues parisiennes par la future administration de la ville, si toutefois l’ancienne majorité était reconduite. D’après le maire du deuxième arrondissement, cela allait limiter la venue sur paris d’un grand nombre d’automobilistes avec ce verbatim :

Cette direction va dissuader plein de personnes à venir sur Paris et c’est très bien !

Penser que d’empêcher un grand nombre de gens à venir sur Paris était un bien pour la ville est tout simplement invraisemblable, car cela revient à penser que d’interdire à de nombreux banlieusard ou provinciaux de venir sur Paris en véhicule est plutôt intéressant, revient à interdire a de très nombreux clients potentiels de rencontrer des entreprises parisiennes. Nous sommes dans le cas typique de la destruction des centres-villes. Dans les années 80/90 les centres-villes de province ont été vidés de leurs commerces pour des infrastructures externes des villes, résultat aujourd’hui nous constatons simplement l’immense destruction de valeur de nos centres-villes. Aujourd’hui, c’est au tour de Paris de vouloir la destruction des entreprises et des commerces pour faire croire qu’il s’agit d’une amélioration des habitants. Mais quand sera-t-il dans quelques années ? Nous savons bien qu’il est pratiquement impossible de revenir en arrière et que reconstruire des centres ville coûtent bien plus cher que conserver l’existant. Déjà Paris ville lumière ne porte plus ce nom, il n’y a plus aujourd’hui en dehors des grandes avenues, aucune illumination pendant les fêtes, par décision uniquement de la mairie centrale, de ne plus vouloir participer. Je me rappelle dans les années 80 chaque centre de commerce avait des luminaires, des guirlandes lumineuses pour les fêtes, tout cela à disparue et la Ville lumière est devenue triste, des rues entières n’ont plus de commerces, loyers trop élevés, impossibilité de se garer, plus de grandes entreprises présentes. Alors aujourd’hui, quand j’entends que c’est une bonne chose que d’éloigner la voiture, je me demande ce que va devenir Paris dans quelques années, un immense musée, réservé aux visiteurs étrangers. Déjà Paris se vide petit à petit de ses habitants, si demain il n’y a plus d’entreprise, Paris va-t-il mourir…

Philippe Sallanche 2020

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Le Chômage ou les chiffres de l’impossible ? Tribune

Depuis deux jours, nous avons le droit de la part du gouvernement, de la presse généraliste, mais également de la presse économique, à une charge invraisemblable sur la baisse incroyable du chômage. Les chiffres qui nous sont donnés sont bons et ne soyons pas en permanence insatisfait.  Mais il y a un vrai problème, de quoi parlons-nous quand il nous est expliqué que nous allons peut-être atteindre les 7% de chômeurs dans notre pays ? Tellement habitué au chômage de masse. Mais les chiffres sont décidément trompeurs et pour ne pas changer il est additionné des chiffres arrivant de deux sources différentes et qui ne parlent pas tout à fait de la même chose.

Pour Pôle Emploi, il y a bien 180.000 chômeurs de moins, sur les trois millions et demi de chômeur. Mais le taux de chômeur est lui pris sur les calculs de l’INSEE, qui elle n’en voit que deux millions et demi, soit un différentiel d’un million, autant dire une paille.

Ce qu’il faut retenir, c’est que nous avons en France environ trente millions d’actifs, donc si vous regardez le taux de chômage par rapport à Pôle Emploi, et une simple division nous permet de trouver 3,5 M /30 M nous donnent un peu plus de 11%. Par contre, si nous divisons 2,5 M /30 M, nous arrivons à 8,33%.

Ce qui est drôle dans cette situation, cela fait déjà plus de deux ans que je dénonce ce type de calcul, et qu’en deux ans pas un journaliste économique n’a regardé de près les chiffres annoncés par les différents services de l’état. 

La France compte, après les États-Unis, le plus grand nombre de médailles Fields. Comment dans un pays qui compte autant de mathématiciens est-il si peu enclin à parler de chiffre, avec une vraie approche et surtout de l’honnêteté. Et pourquoi la presse ne fait pas vraiment sont travail de contre-pouvoir ? Je veux bien que certains journaux sont affiliés, de façon plus ou moins directe, à un parti politique, mais nous critiquons en permanence la presse de pays totalitaire, que faisons d’autre ?

Philippe Sallanche – 2020

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Les retraites, deux ans pour quoi, et pour quel travail préparatoire ?

Voilà deux ans que le début de cette affaire a commencé et le haut-commissaire aux retraites démissionnaire, Jean-Paul Delevoye, a travaillé pour la mise en place d’un nouveau système de retraite, dite universelle, par points, en remplacement de l’ancien par répartition. Dans la réalité, nous voyons devant nous un manque invraisemblable de préparation pour le moins ou plus grave d’incohérence dans les discussions exploratoires des différentes caisses indépendantes, et là je reste dans l’incompréhension total. Pour mieux comprendre mon étonnement, je vais prendre en compte quelques cas particuliers, comme preuve, qui n’aurait jamais dû être sur la table des négociations en cours, d’abord par ce qu’elles sont vraiment spécifiques, comme par exemple l’Opéra de Paris ou les avocats.

Pour l’Opéra de Paris, nous voyons bien l’impréparation. Comment imaginer de demander à des danseuses classiques, de faire partie du corps de ballet jusqu’à 64 ans ! Il s’agit là d’une absurdité totale. Comment dans un gouvernement de gens intelligents et sur-instruits n’a-t-on pas compris qu‘il n’était pas possible de mettre dans le pot commun ce petit cercle très spécifique d’un art français reconnu dans le monde. Sauf à penser qu’à partir d’aujourd’hui monsieur Macron décide que l’art n’a plus droit de citer dans notre pays, ce que je n’ose pas croire bien sûr. Là, l’intelligence aurait voulu que le système passe dans le cadre général, sans pour annuler la particularité des artistes de l’Opéra de Paris, de plus après leurs participations à la grandeur artistique de notre pays, leurs retraites n’est pas très importante, car en moyen 1.200€ par mois et un droit de travail, le plus souvent en qualité de professeurs de dance, avec un salaire très réduit de l’ordre du smic, mais si demain ils doivent trouver une occupation entre 42 ans et 64, ils ne rechercheront que des salaires leur permettant de vivre, de ce fait les associations ou les institutions ne pourront plus employer ces anciennes danseuses ou musiciens, et là c’est la population qui sera privée de ce savoir. Je vous le dis, impréparation et absurdité.

Regardons maintenant les avocats. Mais quelle idée de vouloir s’attaquer à ce métier, qui n’a jamais rien demandé à personne, comme je l’ai déjà écrit, la seule obligation qu’il eut été important de signaler, la non-participation au système universel, éteint de façon définitive la possibilité de participation de l’état, ce qui revient à dire que les avocats ne pourront jamais demander d’aide des organismes d’état, et seulement à la condition de la signature de l’ordre  des avocats, après une concertation de l’ensemble de ses membres, ils pourront resté indépendant. Maintenant regardons un autre cas, celui des pilotes, hôtesses et steward, pour leurs retraites générales ils sont bien au régime par répartition, par contre ils possèdent un système de retraite complémentaire qu’ils payent eux-mêmes et qui leur permettent de partir avant 62 ans. Rien qui sorte des caisses de l’état, j’ai envie de poser une question, pourquoi le haut-commissaire, n’a pas réglé ce type de problématique ? Pourtant simple ! Ou alors la décision n’est-elle pas de récupérer les sommes que possèdent ces caisses ?

Bien sûr je ne fais que poser des questions, mais monsieur Jean-Paul Delevoye a eu deux ans pour régler tous les cas simples qui n’aurait jamais dû être mis sur la table. Alors pourquoi nous nous retrouvons dans une situation aussi peu compréhensible du grand public, pourquoi les journalistes spécialisés sont si peu prompte à expliquer la réalité des situations, méconnaissance ou malveillance politicienne ? Ou alors nos journalistes sont devenus, peut-être à cause des journaux permanents et d’une certaine obligation à l’urgence, paresseux, ne regarde plus les dossiers en profondeur, ceci serait à mon sens grave, car nous serions devant un vrai problème de démocratie. L’information est une obligation, un contre-pouvoir, que nous devons préserver pour garder notre liberté.

Monsieur le président, monsieur le premier ministre, je suis plutôt d’accord avec la proposition de caisse de retraite universelle, mais il est encore, temps de reprendre la totalité de ce dossier pour travailler vraiment sur chaque exception et sur chaque système dérogatoire. Si vous avez un problème de réflexion, alors je vous propose, avec un certain nombre de personnes, moins instruite, mais plus intelligente de vous aider en formant une équipe de travail sur ces dossiers.

Philippe Sallanche – 2020

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De la parole ou de l’inconstance.

Hier comme beaucoup de personnes, j’ai entendu ce nouveau problème de passage à niveau et de voiture découpée par un train. Pour ne pas changer, c’est le passage à niveau qui est considéré comme dangereux. Pourtant, ils sont toujours renseignés, il y a des panneaux, des feux de signalisation, des ralentissements, etc. C’est comme, il y a un peu de temps j’ai assisté à un accident, une voiture nous a dépassés à une vitesse excessive, quelques kilomètres plus loin elle était dans le fossé. Là également, c’est le gravier qui était responsable. Je pourrais vous donner un grand nombre d’autres exemples, mais cela serait inutile, car je crois que vous avez compris mon message.

Depuis bien longtemps, je voulais faire cette tribune, pas pour vous faire la leçon, car je suis comme vous, j’ai par moment des dissonances avec les règles, je suis souvent en colère quand des décisions me semblent injustes ou que des limitations de mes droits sont mises en place pour soi-disant le bien commun.  Alors qu’il est trop souvent dicté que pour des raisons financières. Nos politiques nous ont tellement racontés des histoires que nous nous méfions de toutes leurs décisions et comme nous sommes Français, nous avons appris à ne pas respecter les règles. Mais voilà quelques fois elles sont là pour nous sauver la vie. Tout n’est pas excusable et toutes les excuses ne sont pas correctes. En général, les barrières de passage à niveau se ferment avant le passage d’un train et nous devons apprendre à nous arrêter pour mettre la vie des personnes et des biens en sécurités. Nous pouvons toujours rouler trop vite, mais pourquoi accuser les graviers, alors que dans notre fond intérieur nous savons bien que rouler à 120 sur une route limitée à 90 ou 80 c’est déjà prendre un risque pour les autres.

Aujourd’hui, ce sont les vélos qui prennent des risques inutiles, ne respectant aucune signalisation, aucun feu ni même les trottoirs où cette fois-ci ce sont les piétons qui sont en risques. Pourquoi ne rien respecter quand on est en vélo, alors que nous ne prendrions jamais ce type de risque en voiture.

Je ne suis pas un donneur de leçon, mais je suis certain que si nous mettions toutes nos bonnes résolutions de fin d’année en commun, nous réussirions à limiter les dégâts et nous arriverions à une France plus apaisée. Je vous laisse simplement cette réflexion pour mieux vivre ensemble, dans le plus beau pays du monde. Philippe Sallanche 2019  

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L’ancien président continu, ou l’histoire de parole.

Comme beaucoup de monde, venant de François Hollande, j’aurais préféré une histoire sans parole, c’est pourquoi j’ai écrit cette tribune. Nous voici de nouveau obligés à devoir écouter François Hollande suite à la publication de son livre, mais cette fois-ci en format poche, sur ces prévisions pour 2022, sur va vision actuelle de notre pays ou sur son diagnostic de notre état. Nous avons passé le week-end à revoir sur les écrans cet ancien président, qui comme son aîné des années 80-90, et qui fut son mentor, croit pouvoir nous avertir du danger des prochaines élections présidentielles de 2022 sur l’arrivée au pouvoir hypothétique de l’externe droite. Je voudrais rappeler au plus jeune ou à ceux qui l’auraient oublié, mais à chaque fois que les socialistes étaient en danger, nous avions droit à ce type de message : « attention à la prochaine élection l’extrême droite va arriver au pouvoir »  ou alors «  il va y avoir une association entre la droite de gouvernement et l’extrême droite » . Mais quand va-t-il se taire ? Comment avons-nous pu élire cet homme imbu de lui-même, faisant des paris sur l’avenir des Français en permanence, sans jamais d’ailleurs avoir eu raison une seule fois. Pourquoi les journalistes continuent à lui cirer les pompes, car je ne vois pas d’autre façon de le dire sans jamais lui rappeler ces faux paris. Rappelez-vous du chômage ! Aujourd’hui, il voudrait nous faire croire que lui aurait eu une autre façon de faire, notamment sur les manifestations violentes, que d’ailleurs il avait dû y faire face, mais de qui se moque-t-on ? Il a passé cinq ans à la présidence française, pendant lesquels rien n’a été réellement effectué, non que je sois macaroniste, mais je ne supporte plus cette arrogance stupide et complètement décalée. Comment cette personne peut se conduire ainsi alors que pendant sa présidence la France était complètement encalminée et ce malgré les fausses informations mises en avant en permanence. Pour aller dans son sens,  pour faire en sorte que les chiffres du chômage se retournent il a mis plus de 500.000 personnes de plus en formation, qui pour la majeure partie ce sont retrouvés sans boulot en sortant de ces formations. Il a passé sa présidence à critiquer son prédécesseur, maintenant c’est son successeur, mais il ne faut pas se tromper, tout ce cirque ne consiste pas à alerter les Français, mais uniquement à espérer vendre son livre. Nous allons probablement avoir droit à nouveau à un tour de France de signature, où il va continuer à se montrer à asséner ses critiques, dans l’espoir qu’il va manquer aux Français. Mais ça Monsieur François Hollande ça ne pourra pas arriver, il y a trop de mauvais souvenirs de votre présidence et surtout trop de baratin.

Philippe Sallanche 2019             

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La Retraite n’est pas une aide sociale.

Depuis plusieurs jours, nous entendons que la France a les aides sociales les plus importantes du monde, et c’est probablement vrai. Mais il est important de ne pas tout confondre, par exemple nous entendons que les retraites seraient le premier poste de dépense en aide sociale et là je rappelle que les retraites ne sont pas des aides sociales. En effet, il s’agit de cotisations donnant droit à des paiements futurs. Comment mettre sur le même point d’égalité les aides de types RSA et les Retraites. Nous sommes devant une nouvelle transformation de la vérité, pour faire croire qu’un cotisant à la même valeur qu’un aidé. Là, je ne veux stigmatiser personne, mais simplement demander que nous reprenions une réalité sur nos façons de présenter les choses. Il y a plusieurs mois, j’expliquais que les chiffres du chômage étaient en permanence prise d’un côté ou de l’autre selon l’intérêt du politique qui les présentait et bien sûr les aides sociales, nous arrivons à la même forme de manipulation.
Je voudrais rappeler comment sont formés les droits à la retraite en reprenant un peu l’histoire.
En France, l’apparition du premier système de retraite est celle des marins, sous Louis XIV. Si certaines tentatives de développement d’une assurance-vieillesse ont eu lieu au début du XIX siècle, certaines professions tentent d’organiser des régimes dès le début du 20ème siècle. Ainsi par exemple dans les années 1900 à 1902, la fédération des bouchers de France crée un contrat d’aide à la retraite. Mais il faudra attendre 1945 et la création de la Sécurité sociale pour que le système de retraite se développe réellement. Le régime général des salariés du privé est alors créé. Certaines professions s’organisent également de leur côté et développent leur propre régime de retraite. Le principe du système français est la répartition. Pour être claire, les actifs, ceux qui sont salariés ainsi que les entreprises, paient une cotisation qui ensuite est répartie entre l’ensemble des retraités. Pendant de très longues années, en gros de 1946 à 1983, le système était excédentaire, il y a plus de cotisations que de retraités, l’âge de la retraite est de 65 ans et l’espérance de vie est de 12 ans. En 1983, le gouvernement décide de passer l’âge de la retraite à 60 ans, dans le même temps l’espérance de vie à la retraite passe à plus de 23 ans. Nous voyons bien là, la difficulté d’une décision non financée. Le résultat est la diminution des pensions, demain la limitation des reversions aux veuves et veufs. Mais surtout personne et surtout pas les syndicats qui voyait dans la diminution de l’âge de la retraite une avancée exceptionnelle, le risque de paupérisation des retraités par la diminution des pensions, simplement par ce que les montants à redistribuer sont limités par les salariés actifs.

Voilà pourquoi il n’est pas acceptable de comparer les aides sociales et les retraites. Messieurs les journalistes merci de faire ce rappel en urgence, car demain quel sera la prochaine information tronquée ou truquée.

Philippe Sallanche 2019

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Le temps de « l’ancien temps », retrouvé.

En regardant tout de sa fenêtre, comme le fait aujourd’hui le gouvernement, une partie de notre capitale est défigurée. La vision limitée par les montants de la fenêtre tronque la vision à quarante-cinq degrés au lieu des cent quatre-vingts qu’ils auraient pu avoir. En restant, pour reprendre une réflexion d’un ancien premier ministre, droit dans leurs bottes, ils sont devenus sourds. Mais que faudra-t-il pour qu’ils réagissent et qu’ils discutent enfin. Je ne veux pas dire que tout est blanc ou noir, mais l’opportunisme des casseurs ne peut être mis dans le panier des manifestants. Le résultat du manque régalien est bien de la responsabilité du pouvoir. Nous ne pouvons rester le pays le plus fiscalisé du monde, avec des systèmes publics qui ne fonctionnent pas ou difficilement, où les taxes sont devenues insupportables aux plus faibles d’entre nous, où le niveau de vie a tellement baissé qu’il fait souffrir même la classe moyenne supérieure. Notre état a fait perdre la croyance en l’avenir à une partie de la population, et notamment dans les banlieues. Ensuite, nous avons de façon indéniable laissé des extrémistes s’installer sans jamais rappeler ce qui fait notre nation, sans jamais punir, en trouvant en permanence des excuses voir de la complaisance avec les pauvres petits casseurs si malheureux dans leurs quartiers défavorisés. Notre âme de Français a été touchée au plus profond, notamment sur un monument, où est inhumé un de ceux qui nous ont permis de vivre libres, saccagés. Là également, c’est le gouvernement qui en a la responsabilité, par une organisation déplorable. Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre qu’en obligeant des centaines ou milliers de personnes, à être bloqués sur une place sans distinction entre eux, ne pouvait qu’entretenir une révolte et de radicaliser de simple citoyen, venu là uniquement pour manifester.

Monsieur le président, c’est vous le responsable. Tous ceux qui sont en dessous de vous, au gouvernement, ne sont que des faire-valoir. Malheureusement ils ne sont pas aux niveaux, car pas à l’écoute. Vous ne ferez pas l’économie d’un véritable travail de fond sur la réalité des budgets, des taxes et des impôts de notre pays. Il est notamment temps de recréer l’espoir dans chaque personne de notre pays. Depuis des années, les dirigeants élus de notre pays, sauf à une exception peut-être, ont oublié la population et surtout sa capacité à vivre du fruit de son activité. Monsieur le Président, les seuls investissements qui vaillent sont ceux qui permettent de créer des emplois, chose oubliée depuis pratiquement quarante ans, en disant que le traitement du chômage en France était tellement exceptionnel qu’il cachait la réalité des souffrances du peuple, et qu’il faisait en même temps baissé le montant des salaires.
Depuis le Président Mitterrand et des erreurs funestes, celle de la retraite à soixante ans, puis des trente-cinq heures, avec une volonté de limiter les salaires et les retraites, a été reconduite de gouvernement en gouvernement, en oubliant le besoin des populations. Le plus petit des économistes vous expliquerait, à vous qui pourtant êtes si bien formé et qui avez suivi des études tellement qualifiantes, que si dès le départ une avancée n’est pas équilibrée en besoin et en moyen, cela est voué à l’échec. Notre pays n’avait pas de problème pour payer des retraites, pas de problème avec la sécurité sociale, avec les caisses chômage, etc. il n’y a qu’une seule façon de faire en sorte que nous ayons des budgets à l’équilibre, c’est la diminution du chômage. Encore faut-il que nos gouvernants décident d’arrêter les fausses informations, comme le nombre des chômeurs, le nombre qu’il faut prendre en compte aujourd’hui, c’est bien cinq millions, arrêtez de truquer les chiffres, et mettez-vous au travail réellement !
Enfin je crois primordial de remettre l’ensemble de nos budgets à plat pour redéfinir ce qui est ou pas important.

Philippe Sallanche
2018

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L’Union Européenne

Après la Panthéonisation de Simone Veil, je crois important de vous rappeler pourquoi il est important de se souvenir du passé et pourquoi il est important de continuer à faire l’Union en Europe. Mais j’aimerais revenir sur un mot beaucoup usité actuellement sans vraiment savoir à quoi il fait allusion et pourquoi a-t-il était créé. Ce mot est « Génocide ».
En France, un premier mot avait été créé pour parler du massacre des populations civiles de Vendée perpétré sur ordre de la Convention, le néologisme Populicide. Gracchus Babeuf sous la Révolution française l’avait imaginé pour désigner ces carnages. Mais c’est en 1944 qu’un professeur de droit américain d’origine Juive polonaise, Raphael Lemkin, a créé à partir de la racine grecque γένοςgénos, « naissance » et du suffixe -cide, qui vient du terme latin caedere, « tuer », le néologisme « Génocide ». Le terme génocide est apparu pour la première fois dans son étude Axis Rule in Occupied Europe, publié en 1944 par la Fondation Carnegie pour la Paix Internationale. Il est introduit au chapitre IX intitulé « Génocide » pour tenter de définir les crimes perpétrés par le gouvernement des Jeunes-Turcs de l’Empire ottoman à l’encontre des Arméniens pendant la Première Guerre mondiale, puis de ceux dont furent victimes les Assyriens en Irak en 1933, puis il sera mise en avant et repris de façon permanente, après la Seconde Guerre mondiale, pour parler des exactions commis par les nazis à l’encontre des peuples juif, slaves et tzigane.

Je voudrais rappeler une phrase attribuée à Hitler « Qui se souvient encore du massacre des Arméniens? » pour répondre à des questionnements sur les futurs massacres des populations juives, slaves et tzigane. Cela prouve si besoin en était encore utile, qu’il ne faut jamais accepter les discours belliqueux de dirigeants, qu’ils soient Européens ou venant d’autres contrées. C’est uniquement notre capacité à refuser d’écouter les déclarations, ne voulant que diviser nos populations, qui empêcheront les prochains dictateurs d’arriver au pouvoir. Mais le combat se doit d’être permanent. Ne jamais se satisfaire d’accord de petite politique politicienne, ne pas permettre à un coté de l’écheveau, droite ou gauche, de faire montrer les extrêmes opposés, pour garder un pouvoir qui finira de toute façon par changer de mains. Ne jamais se satisfaire de termes agressifs inutiles et toujours défendre son positionnement avec bienveillance. Enfin, il ne faut jamais accepter tous les types de négationnismes, à l’encontre des populations meurtris. Aujourd’hui, comment comprendre que certains pays ne reconnaissent toujours pas le génocide des Arméniens par le gouvernement des Jeunes-Turcs de l’Empire ottoman entre 1915 et 1917, des Assyriens, un massacre commis en août 1933 par le gouvernement irakien, moins connu que le génocide des Arméniens ou des Juifs. Celui des Tutsis, parfois appelé génocide rwandais, qui eut lieu d’avril à juillet 1994, et bien d’autres massacres de population qui n’ont souvent pas été souligné par la SDN ou par la suite par l’ONU. Comment comprendre que des pays qui ont été touché dans leurs sang, ne font pas ce devoir de mémoire indispensable à la vie en communauté, repoussant toujours des explications et prenant le risque de voir des populations s’entredéchirer des années après. C’est pourquoi, il faut toujours apporter un soutient à ceux qui après avoir accepté de regarder la vérité dans les yeux sont capables de se serrer la main pour construire un avenir en commun.

Il est indéniable qu’il s’agit là d’une des qualités de Simone Veil, en se battant pour la réussite de l’Union Européenne, en acceptant que l’Allemagne d’aujourd’hui ait un rôle dans cette construction et c’est pour ça que je vous propose de continuer ce combat l’année prochaine, en votant pour les parties s’engagent dans ce sens.

Philippe Sallanche 2018

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Un homme est mort,

J’ai reçu ce matin un mail qui me demandait, comme à plusieurs milliers d’autres personnes d’ailleurs, de bien vouloir aider une entreprise de lingerie française. Mais voilà cette entreprise était dirigée par un homme, qui vient de se donner la mort à la suite d’un dépôt de bilan. Ce drame qui se répète trop souvent dans notre pays, n’est plus acceptable aujourd’hui.
Je voudrais lancer un appel à l’ensemble des français pour qu’ils se décident enfin à comprendre que créer une entreprise, même si cela échoue, le simple fait d’avoir voulu créer en France lui devrait une exceptionnelle admiration.

Mais pour mieux comprendre, je voudrais vous apporter quelques précisions, car j’aurais pu me retrouver dans cette même situation, il y a quelques mois. Sauf que je suis probablement ou simplement un peu plus résistant et que j’ai eu autour de moi une famille et des associations prêtent à me soutenir, comme 60.000 Rebonds. Cette tragédie qu’est la mort d’un homme qui n’a rien fait d’autre que donner de l’espoir, en créant une entreprise, ne doit plus arriver dans notre pays. Nous devons vraiment nous poser la question sur l’importance apporter sur l’échec dans l’entrepreneuriat, qui devrait être prise en compte comme une expérience enrichissante plutôt que comme un échec. Sans ces personnes pour tenter, demain nous n’aurons plus d’activité. Les institutions devraient enfin regarder avec un œil neuf la réalité de ces créateurs en cas d’arrêt de l’entreprise, trop souvent aucun droit, aucune aide, les autres entrepreneurs eux mêmes sont critiques, alors qu’ils savent bien le défit de la réussite.
Pour comprendre, avez vous n’oublié la sensation que vous avez ressentie lors d’un échec, à un examen par exemple, et bien il faudrait multiplier par dix, par cent, pour comprendre le ressentie de cet échec, qui souvent est multiplié par un échec financier. Alors ne soyez pas accusateur vis à vis de cet homme, quelques fois, quand on s’est battu pendant plusieurs années, à travailler plus de 12 à 15 heures par jour, l’arrêt de l’entreprise crée un vide sidéral, impossible à remplir.

Maintenant nous pouvons parler du fabriqué en France, notamment dans le textile et encore plus précisément dans le domaine de cette entreprise, la lingerie. Qu’est ce que cela veut dire ? Il faut savoir que moins de 0,5% des ventes en montant et 0,2% en volume de lingerie sont fabriqués en France, ce qui représente moins d’un article vendu sur 500. Malgré le fait que beaucoup de marque se revendique du Made-in-France, le combat de la valorisation du travail est loin d’être gagné, surtout que le public voudrait du fabriquer en France, mais ne veut pas en payer le prix, même si la différence n’est pas aussi importante que l’on pense. Ce sont les chaînes de centre-ville qui dominent le marché (28,5%) devant la grande distribution (26,1%) et la vente en ligne (13,5%) . Il est une nouvelle façon de faire pour les grandes marques ou plus exactement pour les plus importantes, comme DIM, par exemple, n’indiquent plus de mention d’origine, comme ça plus de problème. J’ai remarqué cette étrangeté depuis quelques temps, je voudrais que les instances nationales ou internationales se décident à ne plus accepter ce type d’attitude, car de ce fait plus de problème d’origine et plus d’interaction avec les personnels qui fabriquent. Il est possible de changer d’usine sans aucune réaction du monde car personne ne sait où est fabriqué la production. Les salariés ne peuvent plus faire grève ou avoir de conflits, et qui va s’occuper d’un problème d’usine au Bengladesh ou en Chine, qui se souvient encore du drame du Dacca, pourtant 1000 morts dans des ateliers du textile.

Voilà un homme est mort pour avoir voulu construire.
Il est vraiment temps de lancer un cri,
Un cri d’amour pour nos créateurs.

Philippe Sallanche 2018

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Les attributs du pouvoir et les excès.

Depuis la nuit des temps, dans les démocraties, mais également dans les autres formes de pouvoir, il y a toujours eu des personnes, qui non élu ou sans réalité de responsabilité, ont trouvé des points d’appui pour profiter des puissants, des présidents. Quelques fois il s’agissait de personnes ayant une ligne dans l’organigramme, mais souvent il s’agissait plutôt d’agent plus ou moins secret, mais dont le point commun était d’être en dehors des clous. Il est évident que le responsable de ces personnes sont responsables de leurs actes, mais depuis plusieurs jours nous avons droit à n’importe quoi. Ainsi ce matin monsieur Dupont-Aignan sur une chaîne info a répété plusieurs fois que monsieur Benalla avait 26 ans et qu’il était impossible d’avoir donné des responsabilités aussi importantes à une personne de 26 ans ! J’aimerai à ce sujet, rappeler quelques vérités à l’ensemble des cassandres politiques qui sur chaque sujet déclenche des affaires d’état.

Bill Gates et Paul Allen fondateur de Microsoft avait respectivement 20 et 22 ans à la création de l’entreprise, Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne fondent eux Appel, qui avait eux aussi 21, 26 et 42 ans, ou le dernier est bien âgé de plus de vingt-six ans, pour continuer sur le même chemin Mark Zuckerberg, créateur de Facebook n’a lui aussi que 20 ans. Armand Peugeot et Léon Serpollet avait eux 40 et 41 ans au moment du lancement de leurs premiers véhicules à moteur thermique, mais Louis Renault déposera son premier brevet d’une voiturette à 22 ans. Bien entendu, j’ai voulu rester sur des histoires qui nous sont proches, mais j’aurais bien pu vous proposer d’autre nom, Jeanne d’Arc par exemple qui était loin d’avoir 26 ans au moment de sa mort et qui pourtant n’a pas attendu pour être décisif pour notre pays, et qui au passage a été abandonné par des politiques de son époque ! Bien entendu je ne vous parle pas de musiciens comme Wolfgang Amadeus Mozart, à l’âge de six ans, il compose déjà ses premières œuvres.

Monsieur Dupont-Aignan, je suis désolé de votre si mauvaise qualité ou connaissance et j’aimerais vous rappeler une simple phrase finissant une pièce : « Je suis jeune, il est vrai; mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ».
Ce que voulait exprimer Pierre Corneille est le fait que le talent et les dons innés n’ont pas besoin d’attendre les années de maturité pour s’exprimer. Il m’arrive d’avoir l’impression d’enfoncer des portes ouvertes, mais de tout temps cela s’avéra utile voir indispensable.

Maintenant pour revenir sur cette triste affaire, un ami un jour m’a dit : « quelques fois il suffirait de mettre une casquette affublée d’étoiles à un pauvre d’esprit pour en faire un garde zélé » pour faire le coup de point dans une manifestation, je ne pense pas qu’il faille être véritablement et intellectuellement supérieur, sinon il est possible de se rendre sur un ring et d’en faire un métier. Je ne sais pas si cela sera plus rémunérateur, mais ce qui est certain, c’est que celui d’en face sera consentant. Le plus consternant est que de tout temps, les puissants ont eu un besoin irrépressible d’avoir à leurs côté des idiots, au temps des rois il s’agissait de « fou du roi » en république ce sont toujours des simples d’esprit, qui quelques fois ont une réalité exécutive et sont présent dans les organigrammes. Et quand j’entends les grands cris des partis politiques, notamment du Rassemblement National de Marine Le Pen, avec qui si je ne m’abuse vous avez fait équipe monsieur Dupont-Aignan, je pense que les fous ne sont pas tous où il devraient être. En effet ce parti a usé des mêmes pratiques en 2015, alors que quelques membres ont interpellé des femens, ce faisant passer pour des policiers.

Je ne suis pas encarté auprès d’un parti politique et c’est en toute indépendance que j’écris cette tribune, car je suis en permanence étonné de l’attitude des personnalités politiques, toujours prompte à dénoncer en oubliant leurs propres turpitudes, je voudrais au moins une fois les voir être honnête.

Philippe Sallanche 2018

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Ode à L’Union Européenne

L’Union européenne, ce nom qui est dans toutes les discussions pour de bonnes ou de mauvaises raisons. Des politiques s’en sont accaparés pour tenter d’apporter des solutions à leurs propres incapacités à mettre en place des plans financiers de redressement des économies de la zone euro. Et comme toujours aujourd’hui, ils vous demandent de les élire au parlement européen pour le détruire, c’est plutôt drôle, vous ne croyez pas !

Mais revenons à l’union européenne et surtout à son histoire. Tout commence juste après l’armistice de 1945, par la volonté de deux hommes. Faisons un pas plus lointain dans l’histoire. En 1620, le duc de Sully imagine, dans ses mémoires, un corps politique de tous les États d’Europe dont l’objectif serait la création d’une paix inaltérable et un commerce perpétuel. Il s’agit là de la première construction intellectuelle de l’Europe, mais les égoïsmes et les volontés de pouvoir ne permettront pas d’avancer plus loin cette vision. Une nouvelle tentative avec le traité de Westphalie en 1648, réunira pour la première fois autour d’une table de négociation les grands États d’Europe afin de définir les relations entre eux dans le respect de leur souveraineté respective.
Le siècle des Lumières à partir de 1715 vit les premiers échanges culturels sans frontières, les Lumières en France avaient leurs équivalents avec en Angleterre l’Enlightenment, l’Aufklärung en Allemagne, l’Illuminismo en Italie ou encore en Espagne l’Ilustración.

Après la Première Guerre mondiale, la France imposa à l’Allemagne vaincue le traité de Versailles et le paiement de réparations. On peut noter cependant les initiatives d’Aristide Briand auprès de la SDN, ainsi que le mouvement pan européen, véritable laboratoire d’idée. Le Marché commun européen fut précédé de tentatives du même ordre, dans les années 1920, dont la plus importante pris la forme d’un appel aux Européens en faveur d’une Union douanière européenne, lancé le 12 mars 1925 par le journaliste Edgar Stern-Rubarth et neuf autres personnalités internationales, parmi lesquelles les économistes hongrois Elemér Hantos et l’économiste français Charles Gide.
Dans les années 1930, l’idée d’une « union douanière européenne » était soumise à la conférence économique internationale, afin de lutter contre des barrières douanières alors perçues comme pouvant avoir des conséquences néfastes.
Ce fut après les nouvelles horreurs de la Seconde Guerre mondiale que l’idée est réapparue de façon plus large. Des initiatives en vue de préparer la paix, naquirent dans les mouvements de résistance. Ainsi, Altiero Spinelli fonde en 1943 à Milan le Mouvement fédéraliste européen. En 1944 est fondé à Lyon le Comité français pour la fédération européenne. En Allemagne, le mouvement La Rose blanche appelle à une fédération européenne pour l’après-guerre.
Dans un célèbre discours prononcé en 1946 à l’université de Zurich, l’ancien Premier ministre britannique Winston Churchill déclarait : « Il existe un remède qui s’il était adopté par la grande majorité des peuples dans de nombreux pays pourrait, comme par miracle, rendre l’Europe aussi libre et heureuse que la Suisse. Nous devons construire une sorte d’États-Unis d’Europe. La première étape consiste à former un Conseil de l’Europe. La France et l’Allemagne doivent ensemble prendre cette direction. »
Le Congrès de la Haye, en 1948, rassemble les différents partisans de l’unification de l’Europe. L’une de ses conséquences fut la création du Conseil de l’Europe, première tentative vers la construction d’un avenir commun aux nations d’Europe.
En 1946 à Cologne, Robert Schuman, alors ministre des finance (il deviendra en 1947 président du conseil) en France, rencontre Konrad Adenauer chancelier allemand et Alcide De Gasperi président du conseil italien, lors d’une réunion entre les dirigeants des partis démocrates chrétiens. Pendant cette rencontre, ils exposent leurs idéaux et posent les fondements d’une Europe unie, dépassant l’opposition séculaire de certains peuples, notamment franco-allemands.
Le 9 mai 1950, Robert Schuman alors ministre des Affaires étrangères présenta au quai d’Orsay, dans une déclaration considérée comme l’acte de naissance de l’Union européenne, une proposition relative à une organisation de l’Europe, indispensable au maintien de relations pacifiques. Dans cette déclaration qu’il avait rédigée avec son conseiller et ami Jean Monnet, il appelle la France, l’Allemagne et les pays européens qui voudront les rejoindre à mettre en commun leurs productions de charbon et d’acier, ressources stratégiques à l’époque. Ce faisant, la France prend une démarche inverse de celle qui avait mené aux humiliations imposées par le traité de Versailles et rejoint au contraire le vœu de Victor Hugo, qui dans son testament politique et social du XIXe siècle se fait le visionnaire de la construction européenne. L’Europe ne se fera pas d’un coup de baguette magique et il faudra la volonté de dirigeants politiques européens pour arriver après bientôt soixante dix ans à une période de paix sans discontinuer.

L’Union Européenne, ne fut pas qu’un vœu pieu, car il a été depuis toujours une volonté de créer une paix entre nos nations, alors si cette petite histoire vous permet de ne pas lui tourner le dos, je vous propose de voter pour sa continuation.

Philippe Sallanche 2018

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Le chômeur,

Il est là, à attendre une réponse, sans vie,
Sans réel espoir d’un retour à la normal.
Chaque jour, il reprend ses recherches, soucieux,
Du bien faire, dans la transmission de son savoir,
Dans la présentation de son expérience,
Il soigne son attitude, plein de doute,
Limité par son pur manque de confiance,
Qui se creuse un peu plus à chaque réponse,
Qui arrive négatif, par trop d’inconscient,
De sa valeur, à lui le chômeur accablé,
Par sa famille, par ses amis, la société,
Ignorantes des difficultés croissantes,
De la pensée du chômeur éreinté, éteint,
Epuisé par tant de combats infructueux.

Depuis plusieurs mois, il cache ses angoisses,
A tous ceux qui l’entoure, qui en l’accompagnant,
Ne soupçonne sa volonté de se cacher,
Sa volonté de ne plus sortir, malheureux,
De sa situation, qui incompris de tous,
Reste seul, souvent sans dormir, pendant des nuits,
Découragé de ces refus perpétuels,
De personnes qui sans le connaître, l’ignore,
Limite ses capacités, ses résolutions,
Ignorant ses valeurs, pour les ramener à rien,
Dans la volonté permanente d’amoindrir,
La future rémunération de ce chômeur,
Ecarté par tant de décisions injustes,
Qui le replonge dans la nuit sans étoiles,
Dans un trou noir, où le vide sidérale l’enfouie.

Philippe Sallanche 2018

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Pauvre démocratie, t’en décrié.

Winston Churchill avait dit un aphorisme qui est l’un des plus inusables qui soit, « La démocratie est le pire des systèmes, à l’exclusion de tous les autres. » Michel Onfray, philosophe et essayiste, lui nous explique, d’ailleurs au même titre qu’un Mélenchon ou une Marine, que nous ne sommes pas en démocratie, expliquant que les dernières élections étaient de façon indirecte truquée. Que les électeurs pauvres hères, sont des idiots qui ce sont faits bernés par des politiciens, des immatures sans capacités d’intelligences et de réflexions, voilà ce que serait les Français.

Je suis toujours étonné de voir des intellectuels avoir des positions aussi tranchées. Vous avez voté pour tel ou tel alors vous êtes une personne stupide, même si vous êtes des millions. Une fois de plus une personnalité vient nous expliquer que la démocratie, qui dit qu’une personne est égale à un vote, ne peut en aucun cas être valable, sous prétexte que des gens sous évolué ne pourraient voter de façon libre d’esprit et serait de toute évidence et automatiquement influencé. Mais monsieur Onfray, ne cherchez-vous pas, là aussi, à nous influencer ? En nous expliquant que des habitants de notre pays seraient par trop peu instruits pour voter de façon éclairée ! Vous oubliez un détail, en démocratie, chaque habitant majeur est une voix. Il a de ce fait une valeur égale à celle des autres, quelques soit son instruction, son intelligence ou je ne sais quels critères. Alors qu’en dictature, aucun habitant n’a de valeur, seules les personnes tournant autour du « Leader », qu’ils soient pseudo-républicain, autocrate ou satrape, qui peuvent le cas échéant intervenir sur les décisions et sur la valeur d’un vote, cela serait-il mieux que notre système, et surtout sur ce que j’appelle le discernement du geste. Bien entendu vous pourriez nous présenter ce qui ce passe en Italie pour prouver vos dire, mais vous auriez une fois de plus tord, car le problème n’est pas. Là-bas, la démocratie, mais l’absence de réalité de démocratie, par un système qui ne donne pas de pouvoir réel à celui qui a obtenu le plus de suffrages. Résultat il faut une entente entre plusieurs parties, nous voyons donc des carpes et des lapins se marier pour former un gouvernement, et comme à chaque fois les pays accouchent de dictateur. Nous avons très bien connu ce type de chose au début du vingtième siècle, même si je ne crois pas que l’histoire se répète, mais je pense qu’elle tousse et que bien souvent les mêmes actions ou les mêmes oublis apportent les mêmes résultats.

De tout temps nous avons eu, en France ou ailleurs, des intellectuels venant nous expliquer pourquoi la démocratie est une forme de dictature. La réalité est tout autre, les dictatures, de gauche ou de droite, voudraient nous faire croire, en permanence, qu’ils sont des démocraties, je me demande pourquoi, si ce n’est que l’intelligence collective est bien plus puissante et qu’il est très important de faire croire qu’une dictature est égale à une démocratie, et là nous voyons bien la différence, la liberté.

La liberté et l’égalité de faire, la liberté de penser, la liberté de croire, la liberté de se déplacer, la liberté d’aimer, mais surtout la liberté et l’égalité de voter. Voilà messieurs les intellectuels ce que vous devriez défendre, plutôt que de mettre en doute, la qualité et la capacité des votants. Battez-vous contre toutes les typologies de dictatures, toutes celles qui privent les femmes et les hommes de leurs libertés, là monsieur Onfray, je vous reconnaîtrais de la valeur.

Philippe Sallanche 2018

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Économie des sociétés en France.

Voilà depuis quelques jours les virements des dividendes des sociétés du CAC40 sont terminés, et la polémique commence. Mais pourquoi les journalistes économiques, à quelques exceptions près sont si loin de la réalité économique mondiale, en effet, il y a là l’exacte confusion entre la cause et l’effet :

Je vous propose de commencer par regarder l’effet.

Les entreprises françaises seraient les championnes du monde des versements de dividende, ce qui à quelque chose près, est tout à fait vrai, car elles versent en moyen soixante six pourcent des bénéfices réalisés. Mais quel enseignement tirer de cette information ? Seraient-elles bien plus généreuses que les autres entreprises de mêmes tailles dans le monde ? Auraient-elles des velléités de pénaliser leurs structures de management ou leurs employés en servant moins d’intéressement ou de participation ? Auraient-elles aucunement besoin d’investissement et de provisions, tout ce faisant chez nous ? Nos sociétés du CAC40 seraient-elles au-dessus des leurs concurrentes ou moins en adéquation avec les réalités de notre époque ? Voici quelques unes des questions que nous pourrions nous poser si nous ne regardions que l’effet, car dans les faits nos sociétés sont bien plus généreuses, mais pourquoi ?

Avant l’effet, finalement, Il y a la cause et là c’est bien moins réjouissant. Pourquoi des entreprises dont la matière grise est particulièrement bien présente, feraient-ils un tel cadeau à leurs actionnaires, si ce n’étaient par obligation. Depuis maintenant plusieurs années je tente d’expliquer que le problème Français n’est pas dans la qualité de sa formation, ni dans celui de son encadrement, nous avons un milieu scolaire des plus efficient, ou chacun peut y trouver son besoin, où les étudiants les plus capables reçoivent une instruction dans les toutes meilleures du monde, et même si les classements, comme par exemple celui de Shanghai pour les universités ou Pisa pour les études primaires nous classe parmi les pays développés de piètre qualité. Il n’en est pas moins réel que nous sommes le deuxième pays dans l’obtention des médailles Fields, juste derrière les États-Unis ou dans les tout premier du classement des obtentions des prix Nobel scientifique sans parlé des prix Nobel de littérature ou la France est première. Non ce n’est pas de ce coté là qu’il faut chercher notre problème. Les Français ont toujours tendance à se dévaluer, mais pourquoi la réalité est tout autre, nous sommes particulièrement ingénieux, nous avons une formation faisant parti des meilleurs, alors pourquoi un jeune ayant suivi un cursus à Polytechnique doit finalement partir au Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour trouver les moyens de continuer ses recherches et finalement déposer des brevets pour le compte des État-Unis et du MIT. Pour la même raison que nos sociétés du CAC40 paient plus chères leurs investisseurs : le manque flagrant de finance dans notre pays.

Oui, il faut vraiment qu’un jour les politiques regardent de façon réaliste ce problème. Il est impossible de trouver les moyens financiers, en France, de créer des superstructures sans l’aide de l’État. Nos banques, qui sont parmi les plus solides du monde et investissent dans plein d’endroits et de pays étrangers, oubliant régulièrement notre pays. Ce n’est pas pour des raisons extérieures mais bien pour des raisons intérieures. Ce qui s’appelle la confiance dans notre économie, dans notre système fiscal, dans la parole de l’État qui évolue au gré des changements politique. Mais surtout à un fait incroyable qui est que : l’on passe pour important, et que l’on à des garanties, si l’on est présent en Amérique ou en Asie, alors que quand l’on travaille avec la France cela ne serait pas valorisant et pas non plus garantie. Enfin, nous ne trouvons pas ou peu de financement en France, je pourrais vous donner de multiples exemples, à commencer par les miens, mais il est inutile d’enfoncer des portes ouvertes, car l’ensemble de la classe politique de notre pays le sait. Il faudrait simplement qu’elle se décide à agir, ce qui est loin d’être gagné. Alors plutôt que de ce lamenter sur le fait que nos entreprises du CAC40 versent le plus de dividendes, la presse devrait dénoncer en permanence le manque de moyen financier. Là, la cause serait pris en compte avant l’effet et nous trouverions peut être le moyen de réduire réellement le chômage.

Philippe Sallanche 2018

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L’an d’après ou les parties de l’ancien monde

Un an après l’élection à la présidence de la république d’Emmanuel Macron, il y a partout des revendications pour engranger des bénéfices imaginaires. Les grèves, ce sport national où nous serions probablement les champions du monde toute catégorie ont débutés, semant la pagaille dans les transports en France et réduisant à néant les premiers avantages du départ de François Hollande.

Notre pays est décidément ingouvernable, tant dans les entreprises publiques ou les grandes sociétés privées, que dans les institutions politiques, comme les partis politiques, les syndicalistes, ou les institutions et ONG et autres associations nationales, pour qui l’intérêt général n’a de valeur que si elles-mêmes sont servies. De ce fait l’intérêt général passe souvent après les intérêts particuliers.

Depuis maintenant deux mois, nous sommes en face d’une véritable volonté de transformer des élections en une forme d’insurrection, comme si la rue pouvait remplacer le vote populaire, avec en tête de pont, les syndicalistes et les parties politiques de gauche, voir de gauche extrême, mais également les parties de droite, avec des passerelles entre droite et extrême, et comme toujours des pompiers pyromanes, donnant des conseils sans jamais avoir eus de vraies responsabilités. Je ne prétendrais pas être celui qui donnera la marche à suivre, ni même être le redresseur de tord donnant les bons et mauvais points, mais j’ai toujours su ce qu’avoir une responsabilité voulait dire et j’ai bien souvent dû en prendre pour le compte d’autrui qui après, bien sûr, venait sur l’estrade pour en tirer les lauriers en se faisant passer pour les vrais innovateurs, mais qui pourrait prétendre qu’un Mélenchon, ou une Marine auraient plus de valeurs ou de capacité d’union qu’un Macron.

Je voudrais vous rappeler le Brexit, toutes les personnalités politiques anti-Europe, en tête de la volonté de dissocier la Grande-Bretagne et le reste de l’Europe, sont parties sans prendre leurs responsabilités, résultat c’est une femme (qui sont bien plus souvent courageuses que les hommes, en politique comme dans la vie) qui a dû prendre les rennes du pays. Elle est très critiquée, mais rappelez-vous de l’après vote, qu’a fait Nigel Farage ce député européen qui c’est battu pour faire sortir l’Angleterre de la communauté européenne, en qualité de grand gagnant a-t-il pris la responsabilité de dirigé le gouvernement britannique, non bien sûr. Il a quitté la politique pour devenir animateur de radio, voilà le risque de tous ces cassandres de la politique spectacle, faire un coup et puis partir et pour ça pas de problème car les fautifs seront toujours les autres. Ça ne marche pas alors c’est de la faute des précédents, toujours, même si certains ont été plutôt nul ou plus exactement sans relation directe avec les valeurs économiques et sociétales du pays (c’est mieux non !) mais quand est-il dans la réalité, un nouveau gouvernement s’installe, très vite il prend des décisions et là si ça ne marche pas ? Pourtant ce sont bien ces décisions qui étant trop souvent déconnectées des réalités du moment, créent les dysfonctionnements observés. Le meilleur exemple est celui du PIB de 2011, le début d’année l’INSEE voyait un PIB en augmentation de 1,7%, prévision pour l’année, la même prévision que le résultat de 2010, les premières décisions, du nouveau président élu, en mai, ont détruis la marche de notre pays pour finir sur une note négative en fin d’année. C’est bien les décisions prisent qui ont détruit toutes possibilités de création de valeurs. Ces décisions antiéconomiques ont complètement arrêté l’économie française, il faudra plus de quatre ans pour réussir à relancer la machine et principalement grâce à l’augmentation de l’économie mondiale.

Pourquoi aujourd’hui devrions-nous faire confiance à toutes ces personnalités nous engageant à faire une pseudo-révolution contre l’ordre établi, qu’ils soient d’extrême droite ou d’extrême gauche, le seul intérêt qu’ils ont est de multiplier les incidents pour prouver qu’ils ont raison, mais qu’en est-il réellement ? Du coté extrême droite, il fallait quitter l’Europe et quitter l’Euro, puis comme cela n’était pas vraiment populaire et majoritaire, alors il ne fallait plus, mais il fallait tout changer, comme ça, sans s’occuper des autres membres de la communauté européenne, mais enfin cela fait plus de soixante ans que nous nous entraidons. L’Europe est plus une chance que le contraire et nous devrions toujours s’en rappeler. Mais maintenant regardons à l’extrême gauche, avec les mélenchonistes, croyez-vous vraiment que nous pouvons prendre comme exemple le Venezuela et sa politique, c’est un pays pauvre qui possède d’immenses ressources, mais les ont-ils mises à disposition de leur peuple, car en dépit de ses nombreuses richesses naturelles, les Vénézuéliens doivent faire la queue pour obtenir la plupart des produits de consommation de base comme le sucre, huile, les médicaments ou encore le papier toilette. L’État doit finalement pratiquer le rationnement ce qui a engendré un important marché noir avec les pays voisins. Voilà l’exemple qu’il faudrait suivre ? Mais ce qui me paraît le plus étonnant sont les contacts ou le financement de ces extrêmes, en effet ces deux côtés de l’échiquier politique sont abonnés au même pays, ou ils ont des rapports très étroits comme l’Amérique Latine ou la Russie et c’est ce dernier pays où ils trouvent également des financements. Doit-on vraiment nous lier à des pays totalitaires ? Doit-on avoir les mains liées auprès de ces chefs d’État pour qui la population n’est que chair à canon ou pour le moins sans importance ? Je vous propose de lire et de tenter de comprendre ce qu’ils écrivent ou d’écouter les discours de ces tribuns beaux parleurs. N’oubliez jamais que « tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute » La Fontaine.

Philippe Sallanche 2018

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Économie des sociétés en France.

Voilà depuis quelques jours les virements des dividendes des sociétés du CAC40 sont terminés, et la polémique commence. Mais pourquoi les journalistes économiques, à quelques exceptions près sont si loin de la réalité économique mondiale, en effet, il y a là l’exacte confusion entre la cause et l’effet :

Je vous propose de commencer par regarder l’effet.

Les entreprises françaises seraient les championnes du monde des versements de dividende, ce qui à quelque chose près, est tout à fait vrai, car elles versent en moyen soixante six pourcent des bénéfices réalisés. Mais quel enseignement tirer de cette information ? Seraient-elles bien plus généreuses que les autres entreprises de mêmes tailles dans le monde ? Auraient-elles des velléités de pénaliser leurs structures de management ou leurs employés en servant moins d’intéressement ou de participation ? Auraient-elles aucunement besoin d’investissement et de provisions, tout ce faisant chez nous ? Nos sociétés du CAC40 seraient-elles au-dessus des leurs concurrentes ou moins en adéquation avec les réalités de notre époque ? Voici quelques unes des questions que nous pourrions nous poser si nous ne regardions que l’effet, car dans les faits nos sociétés sont bien plus généreuses, mais pourquoi ?

Avant l’effet, finalement, Il y a la cause et là c’est bien moins réjouissant. Pourquoi des entreprises dont la matière grise est particulièrement bien présente, feraient-ils un tel cadeau à leurs actionnaires, si ce n’étaient par obligation. Depuis maintenant plusieurs années je tente d’expliquer que le problème Français n’est pas dans la qualité de sa formation, ni dans celui de son encadrement, nous avons un milieu scolaire des plus efficient, ou chacun peut y trouver son besoin, où les étudiants les plus capables reçoivent une instruction dans les toutes meilleures du monde, et même si les classements, comme par exemple celui de Shanghai pour les universités ou Pisa pour les études primaires nous classe parmi les pays développés de piètre qualité. Il n’en est pas moins réel que nous sommes le deuxième pays dans l’obtention des médailles Fields, juste derrière les États-Unis ou dans les tout premier du classement des obtentions des prix Nobel scientifique sans parlé des prix Nobel de littérature ou la France est première. Non ce n’est pas de ce coté là qu’il faut chercher notre problème. Les Français ont toujours tendance à se dévaluer, mais pourquoi la réalité est tout autre, nous sommes particulièrement ingénieux, nous avons une formation faisant parti des meilleurs, alors pourquoi un jeune ayant suivi un cursus à Polytechnique doit finalement partir au Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour trouver les moyens de continuer ses recherches et finalement déposer des brevets pour le compte des Etats-Unis et du MIT. Pour la même raison que nos sociétés du CAC40 paient plus chères leurs investisseurs : le manque flagrant de finance dans notre pays.

Oui, il faut vraiment qu’un jour les politiques regardent de façon réaliste ce problème. Il est impossible de trouver les moyens financiers, en France, de créer des superstructures sans l’aide de l’État. Nos banques, qui sont parmi les plus solides du monde et investissent dans plein d’endroits et de pays étrangers, oubliant régulièrement notre pays. Ce n’est pas pour des raisons extérieures mais bien pour des raisons intérieures. Ce qui s’appelle la confiance dans notre économie, dans notre système fiscal, dans la parole de l’État qui évolue au gré des changements politique. Mais surtout à un fait incroyable qui est que : l’on passe pour important, et que l’on à des garanties, si l’on est présent en Amérique ou en Asie, alors que quand on travaille avec en France cela ne serait pas valorisant et pas non plus garantie. Enfin, nous ne trouvons pas ou peu de financement en France, je pourrais vous donner de multiples exemples, à commencer par les miens mais il est inutile d’enfoncer des portes ouvertes, car l’ensemble de la classe politique de notre pays le sait. Il faudrait simplement qu’elle se décide à agir, ce qui est loin d’être gagné. Alors plutôt que de ce lamenter sur le fait que nos entreprise du CAC40 versent le plus de dividendes, la presse devrait dénoncer en permanence le manque de moyen financier. Là, la cause serait pris en compte avant l’effet et nous trouverions peut être le moyen de réduire réellement le chômage.

Philippe Sallanche 2018

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La grève et le début du recul du gouvernement.

Voilà, depuis la nuit des temps, où plus exactement depuis les premières grèves, après la constitution de la SNCF, le blocage des moyens de transport dans notre pays contraint les gouvernements à chaque fois au recul de ses décisions. Tout le monde attendait de voir comment le président Macron allait agir, et bien il a déjà commencé à reculer en décidant de revoir les possibilités de concurrence, qui fait pourtant partie des obligations européennes, et qui a déjà bénéficié à la SNCF en s’installant dans d’autres pays. Aujourd’hui, la CGT croit qu’elle a déjà en partie gagné. Le recul sur les ordonnances pour toute une partie des futures lois, une possibilité d’obligation à la future concurrence d’avoir les mêmes obligations que la SNCF sur leurs employés, de ce fait, pas de vraie concurrence et surtout peu de risque de voir d’autres entreprises du rail venir sur les voies françaises, car si les intervenants doivent mettre au même tarif leurs salariés peu de chance de devenir rentable. Voilà comment la CGT pense détruire toutes possibilités de compétition dans notre pays. Il semblerait que la bataille de l’opinion commence à tourner en faveur des grévistes ou du gouvernement, à voir dans les semaines à venir après des jours de grèves. J’avoue ne pas vraiment comprendre, comment des personnes qui sont si promptes à râler contre un maire pour du stationnement payant et si peu capable de ne pas comprendre qu’à chaque fois les grévistes compte sur cette compréhension du public pour demander toujours plus, qui sera finalement payé par ce public, soit directement sur le prix de son billet, qui devient petit à petit le plus cher d’Europe, soit indirectement sur ses impôts.

Notre pays a détruit, depuis des années, une grande partie de son industrie, avec ce type de fausse vérité, de croyance stupide, qui consiste à penser que nous sommes seul au monde, demain d’autres trains rouleront en France, en prenant des salariés exclusivement de leurs pays et payé en tant que tel. Ils décideront de mettre des billets à prix cassé, comme cela c’est passé avec les avions, mettant en grande difficulté notre compagnie aérienne, mais là aussi la leçon n’a pas été comprise, et les grèves reprennent. Je crains que demain Air France disparaisse au profit d’un rachat, à force de réclamation toujours plus extravagante par un petite partie des salariés, car ne soyons pas dupe, les pilotes seront les bénéficiaires de cette grève, pas les salariés les plus faibles ou les moins bien payés.

Il y a vingt ans notre pays avait des entreprises dans le top dix de l’industrie lourde, par exemple Péchiney, Alstom, dans le premier cas, le leader mondial de l’aluminium a disparue corps et âme dans les batailles mondiales, car jamais nous n’avons su nous adapter à cette guerre économique. Nos syndicalistes ayant préféré voir disparaître les entreprises plutôt que d’accepter des adaptations à notre modèle. Pour le second, nous sommes dans la situation du premier dans les premiers rachats, aujourd’hui c’est l’Allemand Siemens qui va prendre le lead, et demain si jamais la production et les marges ne sont pas au rendez-vous, alors il y aura transfert d’activité vers des pays ayant moins de contraintes, nous risquons de voir ce champion français, là aussi disparaisse et même les accords européens ne changeront rien. Je rappelle que nous avons actuellement en France 5 millions de chômeurs, qui sont en recherche d’emploi (et 1 million en formation) allons nous encore créer plus de chômeurs ?

Je suis contre les grèves dans les entreprises d’État, par des fonctionnaires, car nous sommes, dans le reste du pays, en risque permanent de voir nos champions disparaître du paysage industriel ou du service. Je voudrais vous rappeler que dans le bâtiment, aujourd’hui, nous avons pratiquement 50 % d’ouvriers arrivant des autres pays européens, comme travailleurs détachés, voilà ce qui attend le train de demain si ces grèves continues, si enfin la CGT et les autres syndicats ne comprennent pas que notre monde est maintenant globalisé. Mais, bien sûr il ne faut pas se tromper, même dans le privé, il y a des problèmes. Par exemple chez Carrefour, cette société a été très longtemps le deuxième distributeur mondial, derrière Walmart. Elle est 7ème maintenant, à quand le risque de voir racheté cette entreprise et des négociations faite ailleurs, avec des fournisseurs étrangers. Que restera-t-il de notre pays si nous n’y prenons pas garde, mais là les syndicalistes n’en n’ont rien à faire.

Alors je le dis au grand public, ne vous trompez pas de bataille, vous ne pouvez être solidaire de personnes qui ne seront jamais solidaire avec vous.

Philippe Sallanche 2018

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Et Maitre Bourdin s’en moque.

Voici maintenant deux jours que l’interview de deux journalistes provocateurs avec le président de la République est passée. Mais quel est le résultat de ce combat de Brancaille[1] ? Car il ne pouvait s’agir de combat de boxe, comme présenté par certains journalistes, dans ce sport où pour certain cet art, il y a des règles qui manifestement ne sont pas connus par deux personnalités qui croient depuis de longues saisons que la bagarre et l’agression sont la preuve de leurs qualités de journaliste. Le plus étonnant est qu’il y a toujours des politiques pour rencontrer ces deux personnalités. Non seulement leurs seuls plaisirs est, et a toujours été, du sang, de la sueur et un bon paquet de testostérone, «Âmes sensibles s’abstenir » mais en plus il n’en ressort que très rarement des informations réellement nouvelles ou permettant de faire avancer les choses.

Cela fait trop longtemps que les intervieweurs français regardent sans rien dire, que ce soit BOURDIN, PLENEL ou encore ANGO, sont des personnes qui n’ont pas d’importance pour le fond mais uniquement sur la forme. Ils érigent comme capital principal de valeur absolue du contact. Nous ne pouvons continuer à regarder ces pseudo-journaliste, plus bagarreurs de cour d’école que de valeur de réflexions, sans rien dire et surtout sans critiquer ces attitudes. La valeur de l’insulte ou de l’invective est pour eux la forme absolue de l’interview. Je préfère du respect et du constructif, que nous pourrons regarder plus tard sur la réalisation des promesses plus que de ne rien retenir d’une forme de confrontation stérile.

Pendant ces deux heures quarante, rien sur l’école et son futur, rien sur l’organisation du travail, rien sur l’avenir de notre pays, sur ce que pense le président des grands travaux à venir, ou pas d’ailleurs. Où étaient les préoccupations des français pendant ce temps, pourtant dans un salon qui avait vu la signature de la déclaration universelle des droits de l’Homme en 1948, il y avait là des discussions possibles. en utilisant le lieu. Maintenant regardons un peu la technique employée par ces deux journalistes. En appelant en permanence le président par son prénom et son nom sans jamais utiliser le terme président, Machiavel ou Hobbes ont tous deux fondés la philosophie politique. Même s’ils ne sont pas du même pays, comme science, en la séparant nettement de l’éthique, c’est un peu près ce que voulaient faire nos deux compères, en créant peut être le journalisme moderne. Mais s’il n’y a pas d’éthique et si une personne élu des français n’a pas d’importance aux yeux des journalistes, alors ils peuvent manquer de respect au vote et aux élections, cela prouve simplement qu’ils n’étaient pas journalistes à ce moment précis, mais des commentateurs de l’actualité. Pendant le débrief de l’émission, Bourdin ou Plenel ont expliqués se moquer des hauts cries de leurs confrères ou des politiques, sous couvert de leurs professionnalismes et de leurs haute opinion d’eux-mêmes. Mais quand est-il réellement de ce débat, entre les invectives, les coupures de paroles, le brouhaha dû au fait que chacun jouait son propre jeu sans s’occuper de la constance et de la discussion autour de sujets utiles au débat. Je ne peux dire si le président a été bien élu ou pas, s’il n’a obtenu que 18% au premier tour, ce qui est matériellement faux. Cela a t-il d’ailleurs une importance quelconque puisqu’il a été largement élu, en fin de compte. Du temps a été passé à parler de la Syrie, grève à la SNCF, suppression de l’ISF et de la taxe d’habitation, blocage des universités, toujours le passée, enfin il y a eu la phrase qui tue, par Edwy Plenel, “Vous n’êtes pas le professeur et nous ne sommes pas les élèves” qui date des années 80, prononcé par François Mitterrand, nos compères seraient t-ils restés dans ces années là, auquel cas ils auraient simplement et pratiquement quarante ans de retard.

Je reconnais au moins une chose au président, même si je ne comprends pas pourquoi il a décidé de s’associer à cette mascarade d’interview, il est courageux.

Alors Jean Jacques Bourdin s’en moque, des critiques, des journalistes, des politiques, mais je crois avant tout qu’il se moque de nous les Français en ne faisant rien d’autre que s’écouter lui-même.

Philippe Sallanche 2018

[1] La Brancaille est une lutte traditionnelle provençale pratiquée jadis dans le sud de la France. Les coups autorisés sont à peu près tous en fait. Ces combats ne duraient jamais très longtemps (et pour cause …). Interdit après la deuxième Guerre mondiale, la Brancaille aurait continué d’exister dans la clandestinité, une forme de club.
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Les grèves françaises.

Nous revoici dans une période de grève et si nous n’y prenons pas garde, nous atteindrons, très bientôt, le début de la fin…

La fin d’un monde, où il y avait une forme de construction bicéphale de l’économie, d’un côté le gouvernement et les grands patrons de l’autre, les syndicalistes, ils discutaient avec pour les seconds, des connaissances très limitées de la réalité des capacités de trésoreries des entreprises, mais où la confiance était de mise.

La fin d’un monde, où l’égalitarisme était le point à atteindre, où certains croyaient qu’il était possible de faire des grèves par procuration, sauf que cela était toujours au bénéfice des mêmes.

La fin d’un monde, où l’information mettait plusieurs semaines avant d’arriver à la connaissance du grand public, et où elle n’était pas toujours bien comprise, mais ne pouvait être remis en cause, mais où le respect de l’autre était toujours de rigueur, où les journalistes n’auraient jamais donnés une information non vérifiée, simplement pour faire du bruit.

La fin d’un monde, où les syndicalistes ne cherchaient pas à tricher pour que cela coûte le moins cher possible, avec le maximum de gêne pour les consommateurs, sans aucun respect pour ces derniers.

Je voudrais simplement rappeler quelques vérités. Nous avons à ce jour trois millions et demi de chômeurs sans aucune activité, environ un million et demi de chômeurs avec une petite activité, un million de personnels en formation, qui ne seront pas toutes suivis d’un emploi, car trop souvent sans rapport avec les besoins de notre pays. Onze millions de personnes travaillant pour des salaires au SMIC et pendant ce temps, les personnels des entreprises nationales ou internationales vont nous plonger dans trois mois de perturbation. D’abord la SNCF, posons-nous une ou deux questions. Cette société va avoir un changement de culture relativement rapide, car l’ouverture à la concurrence est inéluctable, l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire en France, ou la libéralisation du transport ferroviaire est une directive européenne qui a été transposée dans le droit français. La transposition des textes européens et la définition des modalités précises de l’ouverture à la concurrence sont du ressort de l’État. L’Autorité de régulation des activités ferroviaires doit veiller au bon fonctionnement, notamment économique, du secteur et à l’équité entre les opérateurs. C’est justement là qu’est le problème. Il est totalement impossible de faire des employés, des nouveaux opérateurs des fonctionnaires. La SNCF doit donc maintenant faire de ses salariés des personnels de droit commun, ce que ne veulent surtout pas les syndicats, car ils ont là leurs principales forces. Bien sûr sans revenir sur les fonctionnaires déjà validés. Je voudrais également vous rappeler que la SNCF a déjà profité de cette ouverture des marchés européens, en prenant des lignes, notamment en Angleterre, mais aussi en Europe occidentale, centrale et du Nord, aussi bien en transport de voyageurs et de marchandises. Pour la RATP, même combat, mais là, la fin a déjà commencé. Des trains automatiques sont mis en place, d’abord sur une première ligne et demain sur une deuxième. Je ne peux qu’espérer que la totalité des lignes soit mise en automatique, sans conducteur, afin de ne plus avoir cette épée au-dessus de nos têtes d’utilisateurs. Avec l’amélioration des techniques cela devient possible et qui seront au final les perdants, les employés, alors j’encourage les syndicalistes à réfléchir à ce que les technologies vont petit à petit leur enlever leurs pouvoirs de nuisance. Ce qu’il faut toujours rappeler, c’est que ces personnels sont tous payés par nos impôts, nos cotisations, mais aussi nos participations. Nous devrions être associés, nous les utilisateurs et les payeurs, par les syndicats, avant chaque grève, mais bien sûr, là pas question de nous demander autre chose que payer. Aujourd’hui les pertes de la SNCF sont considérables, car depuis pratiquement toujours, la SNCF a été déficitaire, sauf depuis deux ans, et comme toujours en France, personne ne veut rembourser les dettes, car l’argent ainsi gagner devrait aller aux salariés ou aux actionnaires. Même si pour ces derniers, il s’agit de l’état. Mais dans les conflits, il y en a un qui est encore plus insupportable que les autres, Air France. Notre compagnie aérienne nationale, qui depuis des années a un coût de reviens qui se situ au alentour du double des autres compagnies aériennes de la planète. Ses pilotes toujours prompts à se mettre en grève, sont rénumérés à des niveaux indécents. Si j’osais je comparerais les autres responsables de vies humaines en rapport aux pilotes d’Air France. Par exemple un médecin, qui a environ un roulement de mille patients est en moyenne un demi-pilote, un roulant de la SNCF un quart de pilote, ou alors un chauffeur de bus transnational est à moins de vingt pour cent de pilote. Cette société vient de passer dix ans dans le rouge, perdant des parts de marchés, ayant des difficultés de trésorerie et où dès la première année où enfin ils sont dans un début de redressement, ils se mettent en grèves pour obtenir toujours plus.

Nous sommes dans un pays bizarre, où les syndicalistes voudraient de l’égalité entre tous les ouvriers ou employés, mais avec des avantages uniquement pour leurs ouailles, ou plus exactement pour ceux qui sont syndiqués. Un pays où les plus chanceux en veulent toujours plus, même s’ils sont déjà bien servis et même si cela est au détriment de leurs propres sociétés. Où des personnels qui ne risquent pas le chômage, mettent en périls ceux-là même qui recherchent au moins quelques heures de travail pour survivre. Un pays où les hommes politiques ont oublié qu’ils étaient là avant tous pour servir et non se servir. Où les juges ont oublié depuis longtemps la veuve et l’orphelin pour tenter de se faire de la publicité personnelle, en oubliant l’impartialité et la défense du plus faible et surtout de ne jamais laisser son opinion personnelle intervenir dans les débats de justice. Où la presse oubliant elle aussi la réalité de son combat pour combattre la réalité.

Oui nous vivons dans un drôle de pays, qui pourtant a depuis la nuit des temps été montré en exemple pour la liberté de son peuple, la beauté et de la multiplicité de son paysage. Je voudrais simplement dire à tous ces oiseaux d’arrêter de détruire mon pays.

Philippe Sallanche 2018

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La nouvelle économie et l’Uberisation.

Depuis plusieurs années sont arrivées en Europe, découlant directement du système d’Amérique du Nord et de son organisation, de nouveaux systèmes de travail. Pour faire plus simple et tenté d’être compréhensible pour nous, un nom propre est devenu nom commun, « l’uberisation » des services, mais que cela veut-il dire exactement ?

Pour comprendre d’où vient cette idée, il faut revenir un peu en arrière, à Paris, dans les années 1970, avec la compagnie G7 qui pour alléger ses coûts salariaux, imagine de mettre en place des chauffeurs indépendants, en leur louant un véhicule, mais qui paierait elle-même leurs charges. Dans les années 2000 et l’avènement d’internet nous voyons arrivé de multiples services, dont notamment la géolocalisation. En 2009, la société UBER est créé, qui selon la légende est né à Paris également, qui d’ailleurs par bien des aspects ressemble à ce que G7 avait mis en place quarante ans plus tôt, avec le plus d’internet et des nouvelles technologies.

Si nous y regardons de plus près Uber n’est certainement pas une société qui a vraiment mis en place un changement d’époque important, d’autre comme Apple, Microsoft ou encore Google ou Facebook ont largement fait évoluer bien plus qu’UBER. Alors pourquoi ne pas avoir eu comme nouveau nom commun Googolisation ou bien facebookisation ?   Je crois que cela vient avant tout du fait qu’ils ont combattu des ordres établis, par exemple celui des taxis, et ce dans les plus grandes villes du monde, toujours sans prendre le temps de négocier avec les autorités locales. Mais la vrai innovation d’UBER n’est pas technologique, mais de forme, en effet UBER est arrivé, notamment en France, par la qualité de service, en arrivant ils ont présenté des véhicules de grande qualité, propre, avec des petites touches sympathiques, comme des bouteilles d’eau, des bonbons ou encore la demande de la fréquence radio, par rapport à des taxis qui étant seul ou presque, non nettoyé, sans services et souvent sans réellement s’occuper du client, enfin en façade, par ce que là il s’agit de ce qu’à véhiculé UBER pour montrer la différence, et ça à toute de suite pris. Ensuite je dirais qu’UBER a fait fausse route, car si elle n’avait pas commis l’erreur de multiplier ses métiers, jamais les autorités des pays n’auraient mis en place des actions contre cette société, peu à peu accusée de tous les maux, jusqu’à en créer un pour parler d’un système d’exploitation de l’homme, la réussite fait souvent oublier la réalité de l’organisation des pays.

Mais depuis nous avons bien pire qui est arrivé sur notre territoire, comme forme d’activité, les livreurs en vélo.

Ce matin, sur Europe 1, le dirigent anglais de Déliveroo, a estimé que quinze euros de l’heure pour ces livreurs, micro entrepreneur, était très bien et honnête, mais il n’est pas le seul dans ce nouvel état d’esprit, néanmoins quand est-il réellement :

Pour mieux comprendre, je crois qu’il est important de faire un comparatif entre un ouvrier au SMIC et nos livreurs, pour bien comprendre les différences et pourquoi nous sommes dans quelque chose proche de l’abus de langage.

Un ouvrier au SMIC touche 9,88 € de l’heure brut soit 7,83 € net, ce qui correspond à 1188,00 € net par mois, pour 35 heures par semaine, avec une forme de tranquillité, quand ils sont en CDI, avec des cotisations pour une couverture sécurité sociale, retraite cnav et arco , mais aussi une participation à une mutuelle, des jours de maladie indemnisés et aide au transport.

Notre livreur lui touche 15 € de l’heure brute. Sur cette somme, il va devoir payer ses charges, égale à 26% soit 3,90 €, aucune garantie d’heure, un risque d’accident permanent sur la route, un matériel à entretenir, pas de droit à maladie, une couverture des risques maladies très succins, une obligation d’assurance très coûteuse. Enfin, je pourrais continuer cette litanie sur les différences, il faut simplement regarder ce qui reste réellement, moins de 5 € de l’heure. Alors bien sûr, il n’est pas obligé de prendre une assurance, comme j’ai entendu il y a quelques jours, et bien normalement si.

Ensuite, il faut regarde la qualité du travail, croyez-vous qu’il est plus simple de pédaler pendant plusieurs heures ou travailler en usine, je vous pose la question. Juste pour vous permettre de bien comparer, une personne au SMIC touche 55,16 euros nets pas jour, ce qui revient à dire que notre cycliste doit donc pédaler pratiquement quatre heurs pour toucher simplement le même montant, mais en brut et s’il veut gagner la même somme en net, alors il devra alors pédaler entre six et dix heures selon qu’il soit bien assuré ou pas. Bien sûr, ils peuvent travailler aux heures qui les arrangent, mais pour gagner un salaire honorable il faut travailler de façon continue. Et bien après deux ou trois heures de vélo dans Paris, je vous demande si vous penseriez être en bonne forme, capable de faire autre chose, c’est le risque de ce type de travail, car si vous êtes un étudiant il y a de fortes chances que vous loupiez vos études avec un exercice de ce style, sans compter le risque d’accident dans les grandes villes ou pour réussir à gagner ses quinze euros il va falloir prendre des risques insensés, sans respect pour les règles de vie en communauté et surtout sans respect pour le Code de la route.

Une fois de plus je ne suis pas un donneur de leçon, mais je crois important de répondre à ces allégations mensongères, car si ces personnes responsables nous expliquent ne pas pouvoir payer plus, ça je peux le comprendre, mais expliquer que c’est bien payé, alors là je trouve cette phrase malheureuse et trompeuse.

Philippe Sallanche 2018

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Les politiques sont-ils vraiment honnêtes ?

Depuis plusieurs jours je me pose des questions sur l’attitude de nos femmes et hommes politiques. En effet, j’ai depuis toujours aimé la politique, mais pas pour en faire, mais en qualité de percepteur du détail des discours, d’amoureux des mots et surtout très intéressé par les voies prisent par ceux qui nous proposent de nous représenter. Les polémiques ont toujours été de mise dans les combats tactiques de ces personnalités, pour qui souvent un bon mot ou une dénonciation vaut largement une preuve ou une démonstration. Mais aujourd’hui, nous allons bien plus loin encore, ainsi un homme politique se transforme, devant des étudiants d’une école de commerce de Lyon, en matador, se croyant par là bien au-dessus de tous, critiquant sa propre famille politique et déclenchant des polémiques inutiles.

J’ai vu aussi une autre chose qui m’a frappé, ces derniers jours, mais pour comprendre je vais retourner il y a quelques années en arrière. Il y a trente ans, j’ai rencontré quelques personnalités politiques, allant de la gauche à la droite. Par exemple, j’ai rencontré Patrick Devedjian, avant qu’il devienne l’homme politique bien connu, et puis je l’ai revu plusieurs années après cette rencontre, je fus très surpris quand il est venu me parler en m’appelant par mon prénom, j’ai eu la même histoire avec Claude Bartolone, qui venant sur un salon, m’a parlé en me tutoyant et en reprenant mon nom se rappelant de notre dernière entrevue, comme si nous nous étions quittés la veille, je parle bien de personne qui ne m’ont rencontré qu’une ou deux fois et sans que pour autant je ne représente une personnalité importante. Mais il y a quelques jours, j’ai revu madame Valérie Pécresse, et alors qu’elle m’avait rencontré pendant un salon, le made in France, et alors qu’elle était restée sur mon stand pendant un très long moment, que notre société faisait parti des cinq sociétés misent à l’honneur, que nous avions discuté de la fabrication française, un long moment, quelques mois plus tard elle ne m’a pas reconnu, nous voyons là une différence flagrante de l’intérêt pour les gens rencontrés par notre nouveau personnel politique.

Dans les temps, dit ancien, l’homme politique avait une vraie empathie pour son public, même si toute cette chaleur humaine était quelque peu exagérée il n’en reste pas moins que d’être reconnu est le démarrage de la valorisation. Si je devais être plus claire comment faire confiance à une personne qui après avoir discuté avec vous sur un sujet très important, la fabrication française, n’est pas capable de vous reconnaître. Cela revient à dire que vous n’étiez pas sa préoccupation pendant cette entrevue ! Comment penser que le politique qui s’entretient avec vous à un quelconque intérêt pour votre travail et plus grave pour le travail futur de milliers de français, si cette personne chargée d’une grande région ne se rappelle pas ces interlocuteurs. Une fois de plus, je ne m’estime pas important, mais par cette petite contraction, je voulais vous faire toucher du doigt la grande différence entre les anciennes femmes et hommes politiques et les actuelles, formé dans les meilleures écoles, mais qui oublient très vite que l’engagement politique n’est pas pour soi-même, mais pour les autres.

Un politique se doit d’être dans l’empathie, ce mot est tiré de l’allemand Einfühlung, c’est la volonté de comprendre l’autre de l’intérieur, tout en sachant qu’il n’est pas possible de se mettre totalement à sa place, dans la compassion et compréhension. Je crois utile, à ce stade, de vous rappeler que la grande majorité des personnels politiques sont honnêtes, respectueux de leurs populations, ouverts aux autres et particulièrement dévoués. Mon intention n’est donc en aucun cas de les accabler, mais le risque de tout responsable, c’est d’oublier que leurs positions se doit d’être proche du sacerdoce, même s’il est mieux payer que celui des prêtes. J’ai très souvent rencontré des maires travaillant jusqu’à douze ou quinze heures par jour, y compris les week-ends, ce n’est pas pour rien que les maires sont les personnels politiques préférés des Français. Alors pourquoi quand ils arrivent à des responsabilités plus importantes, certain oublie ce qu’ils étaient au début, cela en va de même et je dirais, surtout, pour les personnalités de premier plan.

Alors mesdames et messieurs les politiques, je vous suggère de revenir aux bases mêmes du travail d’élu, être au service des autres.

Philippe Sallanche 2018

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Les révélations sur le chômage Information ou désinformation ?

Depuis bientôt vingt ans, le chômage, en France, est devenu une forme de baromètre de l’état psychologique et du moral de notre pays. Ainsi, ce dernier a toujours été trafiqué, truqué ou encore falsifié, par des politiques ou des courtisans prêts à tout pour faire en sorte que nous avalions toutes les informations ou plutôt les désinformations sur ce sujet.

Aujourd’hui, nous arrivons à un summum de la désinformation, nous avons eu dans la presse française depuis plusieurs jours, le nouveau chiffre du chômage, qui selon l’INSEE serait passé sous les 9%, soit 2,5 millions de chômeurs. Je crois important de rappeler que l’INSEE n’effectue qu’un sondage sur environ 120.000 personnes, de ce sondage l’INSEE tire un chiffre du chômage rattaché à du vide, car il n’y a aucun recoupement avec les autres institutions chargées de gérer les chômeurs français, pour faire croire que l’INSEE donne les bons chiffres, on nous explique que l’INSEE effectue son sondage selon la classification du BIT[1], mais de quoi s’agit-il exactement, pour le BIT, un chômeur est une personne en âge de travailler qui répond simultanément à trois conditions, être sans emploi, c’est-à-dire ne pas avoir travaillé au moins une heure durant une semaine de référence ; être disponible pour prendre un emploi dans les 15 jours ; avoir cherché activement un emploi dans le mois précédent ou en avoir trouvé un qui commence dans moins de trois mois.

Un chômeur au sens du BIT n’est pas forcément inscrit à Pôle Emploi (et inversement).

Pour rappel, Pôle Emploi, inscrit sur des listes les demandeurs d’emploi, puis chaque mois indemnise lesdits demandeurs d’emploi, enfin les classifies selon cinq grandes catégories.

A – Personnes sans emploi, en recherche active et indemnisée, ils sont à fin février 3 464 400.

B – Personne en recherche active et indemnisée, ayant exercé une activité réduite de 78 heures maximum par mois.

C – Personne en recherche active et indemnisée, ayant exercé une activité réduite de plus de 78 heures par mois.

Pour ces deux catégories (B & C) le nombre d’inscrits à Pôle Emploi est de 2 050 800.

D – Personnes sans emploi, mais non tenues de recherche, en congé maladie ou maternité, ou en formation.

E – Personnes en emploi, demandeurs d’emploi, non tenus de faire de actes positifs de recherche d’emploi, créateur d’entreprise ou bénéficiaires de contrat aidé.

Si l’on décide de ne prendre que la catégorie A, pour coller au plus prêt du BIT, alors cela représente environ 3,5 millions de chômeurs, je me pose donc une simple question, si selon l’INSEE il y 2,5 millions de chômeurs en baisse sur le dernier trimestre 2017 et que Pôle Emploi en indemnise 3,5 millions en augmentation en février 2018, où sont le million de chômeurs indemnisés. Je veux bien croire qu’il y a des faux chômeurs, mais un million, cela fait beaucoup, vous ne croyez pas ? Si ce sont des faux chômeurs pourquoi n’avons nous pas mis en place un système de contrôle pour éliminer ce million de pseudo-fraudeurs. Les déficits de nos comptes publics sont tel à ce jour, que nous aurions déjà effectué ce contrôle, nos politiques sachant très bien mettre de coté des chômeurs pour éviter de les comptabiliser. Les cinq cent mille formations de plus du président Hollande n’ayant pas eu d’autre intérêt que de les éliminer des statistiques.

Ce qu’il faut aussi remarquer c’est qu’à fin février le nombre de demandeurs d’emploi, pour Pôle Emploi en catégorie A à légèrement diminué de 0,1%, mais les catégories B et C ont elles augmenté de 1,6%. À fin février le nombre de personnes inscrites sur les listes de Pôle Emploi était 6 258 800 personnes, dont 5 515 200 avec l’obligation de chercher un emploi, ce qui revient pratiquement à dire qui pourrait être prises dans les critères du BIT.

Enfin, le nombre de chômeurs sur 2017 aurait augmenté d’environ 1% dans les trois premières catégories selon les chiffres d’inscriptions à Pôle emploi, alors comment l’INSEE peut voir une baisse du nombre des chômeurs, si ce n’est que par un système approximatif lier à un sondage….

Maintenant nous pouvons regarder un autre chiffre celui des créations d’emplois en France en 2017, il est de, selon l’INSEE, 253.000. Il serait intéressant de le mettre en relation de celui des destructions d’emploi et des nouveaux salariés, entrés sur le marché du travail dans le même temps. Pour les destructions d’emploi, sachant qu’il y a eu 54.500 faillites en 2017, et que si le moyenne est de 5 salariés cela représente plus de 250.000 nouveaux chômeurs, dans le même temps sur les dix ans le nombre de nouveaux salariés, fin d’étude par exemple, représente 1,5 million de personnes, dans l’absolu cela représente 150.000 par ans, au total le besoin de nouveaux emplois représente 400.000, soit environ une augmentation du nombre de postes de 1,6 % par an,. Or, aujourd’hui le pourcentage de création de postes ne représente qu’environ 1,01%, avec ce simple comparatif, nous voyons bien que le problème est loin d’être réglé. Mais le plus compliqué pour expliquer et surtout trouver des solutions, c’est que ces chiffres sont très compliqués à trouver, ils ne sont pas publiés et donc comment imaginer et prévoir pour les années à venir.

Les hommes politiques sont souvent des vantards, c’est dans l’essence même de leurs métiers, ils se croient capables de résoudre tous les problèmes, mais la première règle d’accepter de regarder en face lesdits problèmes, il est également indispensable de ne pas chercher à tromper par des fausses informations ou du moins faire l’omission de ces problèmes dans leurs discours.

Philippe Sallanche 2018

[1] Pour le BIT, En application de la définition internationale adoptée en 1982 par le Bureau international du travail, un chômeur est une personne en âge de travailler (15 ans ou plus) qui répond simultanément à trois conditions.

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L’État se fait de la trésorerie.

Depuis bientôt dix ans une promesse a été faite aux retraités sur le paiement de leurs pensions à une date la plus proche du début du mois, voir même, Nicolas Sarkozy n’avait-il pas annoncé qu’il fallait se rapprocher du 1er jour du mois, comme pour les retraites complémentaires.

Depuis quelques jours, nous avons les dates de virement des pensions de retraite de la CNAV, et là grosse incompréhension, car la surprise est de taille ! Non seulement il n’y aura pas de rapprochement du virement sur les premiers jours du mois, mais en 2018, l’état va même gagner en moyenne, un jour de trésorerie en versant les pensions le 9 du mois suivant.

Je conteste cette décision, de ce faire un jour de trésorerie sur le dos des retraités, car non seulement cela ne leurs rapporte rien de plus mais en plus ce changement va mettre en difficultés un grand nombre de personnes. Notamment tous ceux qui ont des prélèvements gérés en début de mois. Le jour de découvert bancaire supplémentaire devrait être payé par la CNAV. Je sais que pour beaucoup de personnes cela n’a pas vraiment de sens ou de compréhension des interactions financières, c’est pour ça que je crois intéressant de vous donner quelques chiffres sur ce que peut rapporter, ce gain de trésorerie.

Il faut savoir que la CNAV et les organismes associés principaux, versent quelques cent quinze milliard d’euros de pension. Si nous estimons que le gain direct pour ce jour gagné sur les retraites est égal à un pourcent, cela représente un peu plus de 36 M€.

Je suis pour une gestion stricte des finances publiques, mais il y a des abus impossible à justifier. Les retraités sont déjà dans le collimateur du gouvernement. Ils seront pratiquement les seuls pour qui l’augmentation de la CSG va être un coût réel. Et ce n’est pas la première baisse, pendant le troisième trimestre 2018, de l’imposition local qui va leurs permettre d’équilibrer leurs budgets, car si nous continuons dans ce type de façon de faire pourquoi ne pas décider de décaler de trente jours, cela permettrait de gagner un peu plus sur le dos des retraités, trop riche pour nos dirigeants.

Il est temps que les discours politiques prennent un sens et soient enfin un avantage pour des personnes qui ont travaillés toutes leurs vies et qui avec en moyenne 1376,00€ par mois ne sont pas les riches que l’on désigne à la vindicte populaire. De plus, retraité ne veut pas dire hors de la population et de la consommation, en terme clair ils apportent à la communauté des Français.

Date de virement :

Décembre 2017 : 09/01/2018 – Janvier 2018 : 09/02/2018 – Février 2018 : 09/03/2018 – Mars 2018 : 09/04/2018 – Avril 2018 : 09/05/2018 – Mai 2018 : 08/06/2018 – Juin 2018 : 09/07/2018 – Juillet 2018 : 09/08/2018 – Août 2018 : 10/09/2018 – Septembre 2018 : 09/10/2018 – Octobre 2018 : 09/11/2018 – Novembre 2018 : 10/12/2018

Philippe Sallanche 2018

 

 

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L’Utopie.

Le mot utopie a été inventé par l’Anglais Thomas More en 1516, à quelques dates ou années prêtes. Il provient du grec “u”, préfixe négatif, et “topos” lieu ou endroit, l’utopie signifie donc qui ne se trouve en aucun lieu ou aucun endroit.

Mais pour certain, bien plus utopiste que les autres, notamment dans le début du XXe siècle le mot proviendrait du préfixe “eu”, signifiant “bon” et dans ce cas, utopie voudrait dire le bon endroit, mais comment trouver ce lieu qu’est l’Utopie ? Il y a eu plusieurs tentatives depuis la création du mot, et le premier fut Utopia livre écrit par Thomas More, lui même, où il décrit ce monde idéal, mais si tout semble parfait on s’aperçoit que dans une citée comme Utopia il y a des esclaves, et donc même pour l’inventeur du mot, il y a des personnes qui subissent la loi des autres.

Un grand nombre de peuples ont tenté d’utiliser l’utopie pour promouvoir le bonheur pour tous, mais il s’agit là de tromperie effectuée sous couvert d’utopie, car comment faire le bonheur de tous sachant que chaque personne est différente et que la notion de bonheur à autant de possibilités que d’être humain, ce que les spécialistes de ces programmes savaient très bien. Je pense par exemple à toutes les tentatives de communisme ou de socialisme, et je ne veux pas montrer du doigt un système ou un autre, mais bien la philosophie édictée par des meneurs qui dès le début de leurs histoires savaient très bien que la description utopique est considérée comme une fin vers laquelle tend l’Histoire, trop souvent pour leurs propres intérêts. Ce parcours permet de traiter l’utopie dans l’espace et le temps, et de dégager, à travers le motif de l’utopie, les enjeux des philosophies et de l’histoire d’un futur fait de croyance religieuse ou non.

Nous français connaissons bien l’Utopie, car la révolution en 1789 était déjà une forme primaire de l’utopie, ou pour nous et les Européens la course vers le Nouveau Monde. D’ailleurs de façon volontaire ou obligatoire, car oui l’Amérique était bien au départ une utopie, aller vers le Nouveau Monde, malgré les risques du voyage était aller vers une terre promise, comme écrit d’ailleurs dans les évangiles, il y a des terres promises partout, mais rares sont ceux qu’ils l’ont trouvé, hormis pour ceux qui ont utilisé les autres hommes sous une forme ou non, d’esclavage. De tout temps, l’homme a utilisé l’utopie pour engendrer des catastrophes, des guerres internes à leur pays ou dirigées vers d’autres populations, ainsi le début du socialisme, que j’appellerais noble, avait comme ambition de rendre le pouvoir aux peuples, mais très vite les utopistes et penseurs ont étés débordé par d’autres qui ont très vite flairé les capacités à profiter de textes quelques peu révolutionnaires pour prendre un pouvoir et ainsi profiter du travail d’une population pour leurs propres bien-être, nous voyons des pays, dit communistes, où les dirigeants bénéficient de tous les avantages alors que leurs peuples meurent de faim. Même aujourd’hui dans certain endroit du globe des populations ne connaissent les dernières innovations que par des messages clandestins arrivés en totale illégalité pour faire croire qu’ils ont, eux simple commun, la meilleure vie possible, prouvant par là même que l’utopie se termine souvent par des dictatures.

Mais si je devais donner le nom du premier utopiste, sans aucune hésitation, je vous dirais Léonard de Vinci. Avant même la création du mot, il avait créé une nouvelle forme d’organisation, de véhicules, de machines, qui ne verront le jour que quelque quatre cents ans plus tard. Je vous propose d’ailleurs à passer en Touraine, plus précisément à Amboise, pour visiter le Clos Lucé et y admirer les machines inventées par ce visionnaire, pour qui l’homme doit s’engager activement à combattre le mal et faire le bien, ce qui ne l’empêchera pas de créer un char de combat.

Pour ma part, je suis plutôt sur cette forme d’utopie, celle qui croit que l’homme pourra un jour trouver en son sien le meilleur, mais je reste toujours prudent, car à chaque fois qu’un homme politique me promet le bonheur, je ne peux me contraindre à imaginer le pire, le pouvoir a par principe la capacité à détruire la volonté, pour le garder (le pouvoir) à n’importe quel prix.

Philippe Sallanche – 2018

 

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Le Vote truqué.

Xavier Bertrand vient d’annoncer qu’il quittait les Républicains, à la suite de l’élection à la tête de son ex-famille d’un candidat qu’il me pouvait supporter, il y a deux choses principales qui me surprennent dans cette décision :

  • Va-t-il également quitté son poste, car il a été élu par une partie des voix proche du nouveau président, pour être en corrélation avec sa décision, il ne peut en aucun cas rester à la tête d’un exécutif qui ne lui ressemble pas.
  • Les Femmes et les Hommes politiques n’ont à la bouche que des mots comme, honneur, fidélité, respect des votes, etc., mais dès qu’un vote ne les intéresse pas ils parlent de tricherie, de manque de valeur, de calomniions des nouveaux élus pour expliquer pourquoi ils hurlent avec les loups.

Monsieur Xavier Bertrand, vous venez de rejoindre la cohorte de ces hommes politiques dont l’honneur est quelque peu noirci, au même titre qu’un Manuel Valls, ou bien d’autres. Je vous rassure, je n’ai pas la carte d’un parti dans la poche, mais je ne supporte pas cette attitude qui vous permet d’atteindre un poste prestigieux grâce à un groupe et ensuite leur claquer la porte au nez des votes de ce groupe en vous affranchissant de la réalité. Votre chance est que très probablement vous allez rejoindre le président actuel, mais je vous prédis des lendemains qui déchantent, car vous devrez un jour vous en expliquer devant des électeurs qui contrairement à votre pensée actuelle. Il y a toujours des retournements devant les électeurs et même si aujourd’hui Monsieur Macron a toujours le vent arrière, un jour il sera de face et là c’est vous qui devrez payer la note, car lui restera toujours président.

De façon plus large, je suis très triste de voir que le courage et l’honnêteté des hommes politiques ramenés à une simple résolution à court terme. Les grands cris d’orfraies poussées par des personnalités pour faire croire au danger et à appeler à la volonté du peuple sans jamais s’occuper réellement de la volonté de ce dernier et surtout sans jamais respecter ceux qu’ils l’ont élu, devient un risque à long terme. Qui demain va croire à la conscience politique et aux convictions de ceux qui se présentent devant eux pour être élu, s’ils s’aperçoivent qu’à chaque retournement de situation cette personnalité change de boutiques. C’est justement ce que l’on voit depuis quelques temps, sous couvert de modernité, les contradictions ne seraient plus de mise. Il faudrait maintenant être le petit doigt sur la couture du pantalon devant le jeune président qui serait au-dessus de tout intellectuel, mais même sous le général il y avait un contre-pouvoir, principalement communiste ou nationaliste, alors aujourd’hui voir des femmes et des hommes politiques expliquer qu’ils ne peuvent plus appartenir à la famille qui leurs a permis d’être élu devrait commencé par démissionner pour être en réalité avec leurs pensées nouvelles. Non que je parte du principe que l’on ne peut changer de croyance, mais il est indispensable de ne pas tromper les électeurs, car demain c’est toute la classe politique qui devra payer et en plus cela ouvre la porte à tous les extrêmes, de gauche ou de droite, qui d’ailleurs ont le même type de projet politique.

Philippe Sallanche 2017

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La philosophie de la terre brulé.

Depuis la nuit des temps, les femmes et les hommes politiques ont toujours voulu prendre la place de leurs aînés, mais ne devient pas chef qui veut, car il est compliqué d’entraîner les foules. Alors que je commence une tribune arrivent deux nouvelles qui vont changer un peu le paysage français. J’ai l’impression que quelque chose d’incroyable vient d’arriver, Jean d’Ormesson puis Johnny Halliday sont partis pour rejoindre chacun d’eux, leurs illustres prédécesseurs. Les témoignages se succèdent et pour une fois, même s’ils sont dithyrambiques, je suis en accord avec toutes ces manifestations d’amour. Comment penser que nous perdons un peu de ce qui nous paraissait improbable il y a encore quelques jours, des monuments de notre culture partent ensemble.

Aujourd’hui, alors que j’assiste pour le deuxième jour de suite à des obsèques de personnalités qui avaient chacune dans leurs actions et activités, écriture ou musique, apporté à la France un peu de notoriété à travers la planète sur la grandeur de notre pays. Je suis étonné des soubresauts de l’histoire, car ce type de départ a déjà eu lieu à Paris, il y a 54 ans, Édith Piaf et Jean Cocteau sont morts à quelques heures d’écart, avec les mêmes scènes de désespoir de fans ou de lecteurs, touchés au plus profond de leurs corps par ces deux personnalités.

J’imagine, que jamais en 1963, Jean et Johnny ne pensaient faire les mêmes effets qu’Édith et Jean et pourtant nous venons d’assister à des regroupements de foule en pleure, à des crises de découragement ou de désarrois devant ces départs. Si un dieu existe comment ne pas penser qu’il recherche à faire venir à lui deux personnalités adulées en même temps, comme pour passer du temps avec ces artistes, rien que pour lui, nous laissant leurs œuvres pour nous consoler, car ne nous partons pas, ce n’est qu’avec nos corps nus que nous faisons ce qui est appelé le grand voyage, le reste est pour l’éternité, ici-bas. Nous ne serons jamais s’ils ont fait le voyage ensemble, mais après tout je l’espère, je suis persuadé qu’ils ont des choses à se dire et que le voyage sera effervescent, fait d’intellectualité, de mots et de musique, ne nous trompons pas l’un et l’autre avait l’intelligence de leur art et une vraie capacité à entraîner, même s’ils étaient de façon différente brocardée par les humoristes.

Ce qui est étonnant dans ces deux cérémonies, l’une emprunt de solennité, académicien et littérature oblige, l’autre populaire à son image. Elles ont apporté le même temps de recueillement et la même volonté d’amitié et d’amour pour ce qu’ils ont été et non pour ce qu’ils ont créé et je crois que c’est à ça que ressemble la réussite d’une vie.

Chacun d’en nous avons durant ces plus de cinquante ans, croisés d’une façon ou d’une autre leurs chemins. Ils nous ont laissé des discussions, des musiques, des soirées, sans jamais nous lasser. Les esprits chagrins nous diront que c’est trop, mais rien n’est de trop pour qui vous a donné un peu de joie. Moi qui les ai rencontrés, au moins une fois, je peux vous le dire, ils étaient l’un et l’autre plutôt modestes, sans jamais vous faire ressentir une supériorité de quelque façon que ce soit, je crois que c’est ça la vraie grandeur, dont certain de nos hommes importants manquent dans bien des cas.
Je crois que jamais l’impression de terre brûlée n’a été aussi vrai qu’aujourd’hui, en voyant ces dizaines de milliers de gens sur les bords de route pour dire au revoir et pleurer, même si je crois que demain est un autre jour et que nous aurons encore beaucoup d’idoles à applaudir, à lire, à écouter et à aimer.

Philippe Sallanche
2017

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A qui le tour.

Nous sommes dans une époque particulière où notre pays vient d’avoir deux pertes immenses, hier Jean d’Ormesson, l’homme de lettre et aujourd’hui Johnny Hallyday, l’homme du public et d’une certaine façon ils étaient tous les deux très rock. Notre si beau pays vient de perdre deux icônes avec une grande tristesse qui se sent dans la rue. La rivalité des témoignages des femmes et des hommes politique, du showbiz ou des arts, connus ou moins, sont plus dithyrambique les uns que les autres.

Cher Johnny, je ne peux que vous remercier d’avoir attendu une journée pour laisser la politesse à Jean d’Ormesson et lui laisser la possibilité de faire la une des journaux, avant de partir vous aussi. Ayant aujourd’hui plus de cinquante ans, vous avez l’un et l’autre accompagné ma vie, même si cela fut de façon différente. Aujourd’hui, je pense à sa famille, à ses enfants, encore trop jeune pour perdre leur père, à tous ces fans qui pleurent leur chanteur, à tous ceux qu’il a accompagné dans les bons et mauvais côté de la vie, mais toujours avec une énergie invraisemblable. Comme beaucoup quand j’avais besoin d’énergie, il me suffisait d’écouter une de vos chansons pour repartir gonflé à bloc.
Je n’ai jamais été un fan de quelques chanteurs que ce soit, car je ne peux que garder mon esprit critique, je n’arrive pas à être d’accord avec tous ce qui est produit, mais il existe comme ça quelques personnalités qui font parti de notre quotidien et ces personnes que sont Jean d’Ormesson et Johnny Hallyday en ont fait bien plus que seulement nous accompagner. Ils étaient les valeurs qui représentaient le mieux notre cher France, toujours capable de montrer le meilleur de la culture d’où qu’elle vienne. Toujours capable de réagir à la sincérité d’une femme ou d’un homme qui lui apportait du bonheur, du savoir, jusqu’à l’incendie des têtes et des corps, dans une demande permanente de liberté et d’égalité. Et même si des fois il y a des brouilles jamais elles ne remettent en cause le pays, il n’y a qu’en France que ça peut arriver.
Je me rappelle de l’histoire d’une photo que j’ai pris, dans une salle que vous avez très peu usité, pour la télé au théâtre de la ville, mais là aussi votre gentillesse m’a permis d’œuvrer sans difficulté. Je crois que nous trouvons là, la réalité des vraies personnalités, permettant de faire leurs arts avec une prévenance et courtoisie.

Alors mais chers idoles, je vous le dis vous vivrez toujours dans ma tête et dans mon cœur, comme dans celui des millions de Français.

Philippe Sallanche
2017

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Notre Grand Père.

Aujourd’hui je viens d’apprendre le décès d’un homme âgé de 92 ans. Il était un peu le grand père de la France, ne se prenant jamais au sérieux et encore moins pour un grand homme. Et pourtant il avait de quoi prétendre. Académicien, journaliste, éditorialiste, romancier, mais aussi acteur, je pourrais encore vous donner d’autres informations sur ses activités, mais ce que je voudrais avant tout vous dire, c’est que cet homme était avant tout gentil et bienveillant.

Monsieur Jean d’Ormesson, doyen des immortels, il était au fur et à mesure du temps devenu le grand-père que je n’ai jamais eu, Et pourtant je ne le connaissais pas personnellement. Bien sûr que je l’ai rencontré dans une soirée, une fois, mais je n’ai pas vraiment osé lui parler, outre un petit bonjour/bonsoir. Son esprit était vif et particulièrement brillant et drôle, sarcastique. Mais c’est lui que le président Mitterrand a contacté pour son dernier déjeuner de président. Je suis certain qu’il a dû faire de l’esprit pour lui faire oublier le manque qu’il devra subir après.

À chaque émission, où il était présent, je ne pouvais m’empêcher de la regarder, enfin de le regarder. C’est sa façon de tourner les mots qui me donnera, vers vingt ans, l’envie d’écrire, après avoir lu « La gloire de l’Empire » et surtout me décomplexera de mon peu de savoir. Le sien étant encyclopédique, alors qu’il se disait n’avoir seulement qu’une bonne mémoire. Il adorait raconter des anecdotes. C’était aussi un amoureux des femmes, notamment celles qui comme lui avaient des yeux très clairs.

Je me rappelle aussi ce film où il est « Le Président » dans « Les Saveurs du palais » et de la façon très amusée d’en parler pendant une interview de télévision, ses yeux pétillants et son sourire moqueur me donna très envie de voir ce film et je dois vous avez que je n’ai pas été déçu par son jeu d’acteur.

Jean d’Ormesson restera pour moi le parfait complément de son époque, ses qualités, son humour, son hédoniste, amoureux des belles lettres et de la vie, resteront pour moi comme un exemple.

Philippe Sallanche 2017

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Remaniement.

De tout temps, les présidents prennent des dispositions qui sont contestées par l’ensemble des autres représentants des parties politique, de façon personnelle ou en représentation du groupe, mais aussi critiqué par les journalistes ou les personnalités dites de la société civile.

Je dois avouer, que si d’habitude j’assiste à ces chamailleries de façon amusé, là, il y a des questions à se poser. Emmanuel Macron a décidé de mettre en place une nouvelle norme dans la politique française, en choisissant de prendre des personnalités de chaque côté de l’échiquier politique. Il a en grand parti tué la confrontation politique, enfin je parle de la réelle confrontation des idées, j’exclus de façon ferme les extrêmes que sont le FN, les insoumis ou le NPA, qui sont pour moi des partis antidémocratiques et qui n’ont aucun autre intérêt que leurs propres soucis personnels. Il ne veulent pas l’intérêt du peuple même à plus long terme, bien qu’ils l’ont à la bouche en permanence. En réalité, ils ne lui reconnaissent, en aucun cas, une quelconque capacité à décider ou à prendre des décisions dont la valeur serait d’intérêt général. Pour ces partis, ils seulement eux seraient, capable de comprendre ou de devancer les besoins des peuples,. Le seul problème c’est qu’à chaque fois qu’un parti de ce type a pris le pouvoir, ça c’est fini par des dictatures, il faudrait vraiment que les peuples se posent les bonnes questions avant d’utiliser leurs votes.

Mais revenons à notre remaniement et à l’attitude de monsieur le Président Macron. À la suite de son élection et des la formation de son premier gouvernement, puis des élections législatives, nous avons eu le droit à des pratiques inhabituelles. Je ne vais pas vous donnez une liste d’exemple, mais au moins vous apporter la teneur et la façon d’utilisation d’un pouvoir qu’il voudrait absolu. D’abord tuer la contradiction, c’est une chose faite, puis faire en sorte qu’à l’Assemblée nationale les questeurs soient tous proche du parti majoritaire, c’en est déjà une autre,. Mais c’est un peu voyant, en plus, très limite dans l’application de la séparation des pouvoirs et des contre-pouvoirs. Mais là, nous atteignons des sommets, le secrétaire d’État charger des relations avec le parlement est également le patron du parti politique du président, du jamais vu dans une démocratie.

Je sais qu’aucun règlement juridique n’interdit ce type de façon de se conduire, mais aujourd’hui nous pouvons dire que cela fait beaucoup. Avant son élection Emanuel Macron nous donnait des tonitruantes phrases sur le vieux monde, fait d’arrangement entre amis, de pratiques indignes ou de détournement de la morale,. Que constatons-nous aujourd’hui ? De nouveau type d’arrangement moins visible, bien sûr, par exemple l’embauche croisé des enfants entre députés de la République En Marche, mais aussi des choses bien visibles comme pour nous dire je suis le décideur et je vous le prouve en ne faisant que ce que je veux.

Pour mieux comprendre voici ce que sont les travaux des questeurs de l’Assemblée Nationale. Ils disposent d’une compétence générale en matière de financière, de comptabilité et de l’administration de l’assemblée, d’où l’importance qu’il y ait un membre de l’opposition afin de ne pas desservir les partis politiques hostiles au gouvernement en place.

Pour être un peu plus clair, les trois questeurs sont chargés de la réalité des services financiers et administratifs, aucune dépense nouvelle ne peut être engagée sans leur avis préalable, ils élaborent, notamment, le budget de l’Assemblée, gèrent les crédits et engagent les dépenses vous voyez bien leurs importances.

Maintenant qu’elle est la réalité des actions du secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement,. Il participe à l’organisation du travail gouvernemental et joue un rôle central dans l’élaboration de l’ordre du jour du Parlement. Il partage cette compétence avec les présidents des chambres. Seules deux semaines de séance sur quatre sont réservées par priorité aux textes et débats dont le Gouvernement demande l’inscription à l’ordre du jour, tandis que les deux semaines restantes sont consacrées à un ordre du jour arrêté par chaque assemblée sur proposition de la Conférence des présidents. Comme il est du fait de son élection à la direction du parti En Marche, principal parti de l’Assemblée Nationale, d’où est issu le président de l’Assemblée, nous pouvons concevoir que l’opposition n’aura pas beaucoup de moyens pour faire entendre sa position.

Voilà, nous voyons aujourd’hui la manière de faire de la politique, dite moderne, en muselant toutes les oppositions, mais attention monsieur le Président, si les Assemblées ne peuvent plus faire leurs de contre-pouvoir, c’est un jour la rue qui prendra le vide ainsi créé.

Philippe Sallanche 2017

 

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La volonté de tourner la page.

En France comme dans le monde, dans ces temps quelques peu troublés, nous assistons à des attitudes de séparation ou de séparatifs entre les individus ou les peuples. Dans le domaine fiscal des personnes ou des entreprises, qui pourtant doivent leurs enrichissements à leurs pays, ne recherchent qu’une chose, partir pour payer moins d’impôts, nous pourrions nous offusquer, simplement, comme en France actuellement avec des groupes, insoumis, ultra-nationalistes ou patriotes, qui pense que d’envoyer des messages haineux est la meilleurs solution. Pour eux peut-être, ou alors pour vouloir prouver leurs attachements à notre pays, mais il en va de la même expression que ceux qui partent, l’intérêt personnel. Pour les impôts, c’est aux différents gouvernements de trouver les économies indispensables pour éviter le besoin spécieux de créer de nouvelles lignes d’imposition. En France, moins d’un français sur deux paie l’impôt sur le revenue, donc moins d’un français sur deux participe à la création de valeur pour le pays, à la réfection des routes, à la création de biens sportifs ou de crèches, mais tous veulent avoir des droits supplémentaires. Je crois, pour ma part, qu’il n’est pas possible d’appartenir à une communauté sans y participer. Vous ne pouvez être à la fois dedans et dehors, ne serait-ce que pour dix euros. Mais je ne suis pas non plus d’accord avec ceux qui partent, qui plus est, ceux qui ont fait leurs fortunes avec les habitants de notre pays, car partir pour des raisons d’imposition est tout simplement une preuve de lâcheté et de manque de reconnaissance. Oui nous pouvons croire qu’être riche en France n’est certainement pas le pays le plus simple pour ça, mais si vous avez réussi c’est un peu grâce à ce pays que vous voulez quitter, son éducation libéral mais très élitiste avec néanmoins aucune volonté de bloquer l’intelligence, fut-elle innée, c’est oublié un peu vite que les aides que nous donnons vous ont permis d’être où vous en êtes, même si vous êtes un héritier et que les droits sont très élevés vous avez reçu de notre beau pays, alors en partant vous vous détruisez un peu.

Je ne parle pas là des personnes, souvent jeunes, décidant d’émigrer dans d’autres contrées pour tenter leurs chances ailleurs. Souvent ils sont tristes ici de ne rien trouver, il ne s’agit donc pas du même processus intellectuel, mais d’une volonté de s’en sortir. Je ne crois pas que nos chanteurs, nos dirigeants voir nos politiques soient dans cet état d’esprit, mais je voudrais vous rappeler que nous appartenons à une première communauté, la France, avant d’appartenir au reste du monde des humains. Nous sommes dans un pays qui a plusieurs millénaires d’histoire, empilés les uns sur les autres et nous devons en être fier.

Cela m’amène à la deuxième partie de cette tribune, les régions réclamant leurs indépendances, dont l’exemple de la Catalogne s’étale dans la presse depuis plusieurs semaines. Comment comprendre que cette région, qui serait la plus riche d’Espagne cherche son indépendance, sur place ils disent qu’ils paient pour toute l’Espagne, et qu’ils s’agit de justice, mais qu’en est-il réellement ? Cette région est située à la frontière française, depuis très longtemps, si ce n’est toujours, elle est le lieu de passage avec les autres pays européens. Sa richesse est donc principalement dû à son emplacement. Les grandes industries du pays y sont présentent mais simplement pour des raisons de transport, de facilité pour se rendre ailleurs, car si nous regardons la réalité pour venir à Paris, à Londres ou à Berlin il est plus aisé de venir de Barcelone que de Madrid voir de Malaga ou Séville. Si vous êtes un industriel vous allez privilégier le transports ferroviaires, maritimes ou routiers et surtout le chemin le plus cours ou le plus rapide, toucher la frontière d’un autre pays donnant sur l’ensemble du marché d’un continent est plus simple, rapide et économique que de devoir effectuer mille ou deux mille kilomètres de plus. Le fait donc de dire que vous payez pour tout les autres est aussi absurde, que les traiter d’incapables ou de profiteurs, car ils n’ont tout simplement pas eu votre chance d’être nés au bon endroit. Si nous continuons dans l’absurde nous pourrions décider que les personnes victimes des ouragans sont finalement les responsables de ces catastrophes naturelles, ou que les pauvres de Calcutta, de Manille ou des intouchable indous, sont responsables de leurs malheurs, car nés au mauvais endroits. Alors pourquoi leur venir en aide, et demain Barcelone pourrait dire qu’après tout Gandesa ou Llieda, coûtent trop chère et seront donc sortis de la Catalogne. Ensuite, il se pourrait que les travailleurs sans emploi soient chassés de Catalogne, car trop coûteux et inactifs, dans l’absurdité nous pouvons aller très loin, mais cela serait oublier que nos pays européens, qui sont de vieilles nations, mais dans le bon sens du terme, des nations construites sur la promesse d’une entente et d’une sauvegarde de ses populations dans le respect des autres et dans l’accueil des plus malheureux. Si nous décidons de redécouper l’Europe en contrés, nous prenons le risque retourner en arrière de vingt siècles, où les Bretons faisait la guerre au Normand, où des importantes des guerres de religion et de villages, dans le sud-ouest, des comtés, de châteaux ou de paroisses, ensuite vient celle des guerres interrégionales des princes. Ce n’est qu’avec la fabrication des états que des pays ont réussis à vivre un peu de paix avant que tout recommence avec les guerres entre état. L’histoire est jonchée de ces disputes, alors aujourd’hui nous ne pouvons pas vraiment comprendre cette volonté de récréer des micro-état, car notre histoire tousserait à nouveau et comme toujours les pauvres seraient regroupés pour redevenir les bouc émissaires des prochaines batailles pour sans débarrasser. Alors, aujourd’hui je ne peux que dire aux Catalans et à tous ces séparatistes qu’ils ont tort et que seul un peuple uni est fort.

Philippe Sallanche  2017

 

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Déficit commercial

Comme à chaque fois que des journalistes parlent d’économie, je me retrouve avec des questionnements. Aujourd’hui, à la suite de l’information sur le déficit commercial de la France au mois de juin, une forme d’incompréhension est arrivée jusqu’à moi. Que veux dire le déficit s’est creusé et atteint fin juin 59,8 milliards d’euros, sur douze mois cumulés. De plus, pourquoi est-ce les douanes qui annoncent ce déficit et non le ministère de l’Économie, voilà déjà quelques questions à éclaircir.

Pour être précis, nous dirons que les chiffres du déficit ou de l’excédant commercial de la France sont annoncés par les douanes (pour les excédants, les douanes n’ont malheureusement pas vraiment eu d’annonce en ce sens depuis longtemps) parce qu’il s’agit avant tout d’exportation et d’importation et que ce sont les douanes qui comptabilisent les entrées et sorties du territoire, puisque ce sont elles qui contrôlent les marchandises. Toutes les entreprises doivent envoyer aux douanes une déclaration mensuelle des marchandises qu’ils importent ou exportent vers des pays hors communauté européenne, car pour l’Europe il s’agit d’échanges intracommunautaires, mais bien entendu vous devez réaliser une déclaration d’échange chaque mois.

En France, selon une tradition vieille de plus de deux siècles, c’est la Direction générale des douanes et droits indirects qui établit la balance commerciale. Chaque mois le service statistique des douanes présente et commente les résultats de la balance commerciale. Celle-ci ne retrace que les échanges de marchandises uniquement. Les douanes sont sous la responsabilité du ministère du Budget.

Maintenant pour répondre à la deuxième question, l’explication des augmentations ou diminutions de cette balance est due principalement aux livraisons de l’industrie lourde. Par exemple si nous livrons, comme lors du précédent mois un navire de croisière à plusieurs centaines de millions d’euros ou des Airbus, cette balance va se redresser, mais les mois sans, les importations de pétrole, d’informatiques ou le multimédia, de bien de type habilement ou véhicule, qui sont permanent tout au long de l’année, creuse le déficit, car nous n’avons plus beaucoup d’industrie capable d’exportation dans ces domaines et que nous ne sommes pas ou très peu producteur de pétrole, à une exception prête, l’industrie automobile, qui possède toujours des usines dans l’hexagone. En France nous avons cette année environ 124 000 entreprises exportatrices, contre plus de 300 000 en Allemagne ou 200 000 en Italie et ce nombre est en diminution depuis plusieurs années. La réalité n’est pas que nous soyons moins bons que les autres, sauf que nous ne sommes pas compétitifs, il est donc particulièrement difficile d’exporter dans les domaines sous concurrences, notamment dès qu’il y a un besoin de mains-d’œuvre importante. La réalité du coup moyen de l’heure de main d’œuvre par pays est particulièrement édifiante, il permet de mieux comprendre. Le coût horaire de la main-d’œuvre pour l’ensemble de la zone euro est estimé à 30,5€, en progression de 1,2% sur un an au 1er trimestre 2017, celui de la France est de 36,9€ par comparaison l’Allemagne est à 35,2€, l’Italie à 27,7€ ou l’Espagne 21,1€. Nous voyons bien là les difficultés que nous avons en face de nos voisins. L’Allemagne n’est pas très loin de nous, mais elle a moins de problèmes d’exportation avec des entreprises sur des marchés sans beaucoup de concurrences, comme les machines-outils, résultat d’un travail à long terme et d’une qualité de soutien des länder à leurs industries.

Maintenant et pour finir cet article, nous pouvons constater que le début des problèmes de déficit commercial pour la France débute avec le premier choc pétrolier de 1974, ce qui prouve dans un premier temps que les importations de pétrole sont l’un des problèmes avec les autres sources d’énergie en excluant l’électricité, qui est une des forces de notre pays avec la mise en place de l’énergie nucléaire. Ce premier déficit avait atteint – 2,6 milliards. Ensuite, nous allons avoir les premières délocalisations dû toujours au renchérissement de l’énergie, les coûts de fabrication ayant explosé. Les industriels français n’ont pas trouvé d’autres possibilités que de faire construire des usines dans des pays où les coûts de mains-d’œuvre furent moins élevé. Ensuite, nous aurons le deuxième choc pétrolier, en 1979, que nous avons payé en 1982 avec les décisions du nouveau gouvernement socialiste, notamment en lâchant, un peu, les cordons de la bourse et en nationalisant l’ensemble des pans économiques du pays. Nous aurons atteint alors un déficit, qu’à l’époque nous pensions être un maximum, de 14,3 milliards. Ensuite, nous allons être en déficit toutes les années jusqu’en 1997, pendant toutes ces périodes la désindustrialisation de la France va continuer voir même s’accélérer allant jusqu’à perdre la grande majorité de nos usines, et sera en partie remplacé par les services. Mais là, également après des spécialisations et des inventions de système, grands pourvoyeurs d’emplois, des délocalisations vont se produire, notamment dans la téléphonie et plus particulièrement les centres téléphoniques ou encore dans les services informatiques. Les grandes périodes de délocalisation, en France, se situent entre 1980 et 2007, les pertes de productivité dues principalement a des augmentations de période de non travaillées (5ème semaine de congés payés ainsi que les RTT avec la mise en place des 35h) n’ont fait qu’augmenté le coût du travaille et ainsi les pertes d’emplois seront d’environ deux millions de postes. Selon plusieurs études, en 2012, la part de la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière au sens strict (hors énergie et construction) dans l’économie est la plus faible en France, en rapport des autres pays industrialisés, avec un taux de 11,3 % en 2012, pour comparer il est de plus de 22% en Allemagne.

Voilà j’espère vous avoir donné quelques informations sur notre déficit commercial.

Ph Sallanche 2017

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la valeur et le vrai coût de l’éolien sur le système électrique en France

Bonjour pour ce nouvel article économique, j’ai décidé de vous expliquer quelques données sur la transition énergétique en France et surtout sur les vrais coûts de cette transition.

J’ai lu beaucoup de rapport avant de me mettre à écrire cet article, car je ne voulais pas tomber dans un travers d’anti ou de pourvoyeur de fausses informations. J’ai toujours pensé que la presse ne donnait pas toutes les informations de compréhension de la réalité de ces systèmes de production d’électricité et surtout que les associations de promotion de l’éolien bloquaient toute possibilité de discussion. Hier encore sur les chaînes de télévision, notamment les chaînes d’information permanente, par un reportage sur les règles d’installation de nouveaux champs d’éoliennes en France et sur un certain retard que nous prendrions sur nos voisins dans la création de ces futurs champs, m’a quelque peu interloqué.

D’abord, je voudrais que l’on arrête cette attitude permanente de flagellation de notre pays, sur des retards hypothétiques permanents, nous ne sommes pas des retardataires, tant s’en faut. Notre pays a toujours été à la pointe de la modernité, nous pourrions prendre des dizaines d’exemples, mais cela serait probablement pour nos contradicteurs la preuve du contraire, alors je vais simplement vous en citez deux, le premier est un avion de transport du public, qui en terme technique n’a jamais été égalé, le Concorde. Il n’a pas été une réussite commerciale est un fait, mais pas pour des raisons de qualité, simplement pour des raisons d’avancé technologiques qui étaient inférieurs aux États-Unis d’Amérique, qui de ce fait nous l’on fait payer très cher. La deuxième preuve est le nucléaire, je sais qu’il y a là une vraie discussion entre les pros et les anti, mais ne nous trompons pas la technologie française est, et de loin, la meilleure et la plus inventive de la planète. Mais je pourrais vous accorder que tout n’est pas simple, et alors est-ce pour autant qu’il faille ignorer nos propres qualités d’inventivité. Je voudrais ajouter une information importante sur le nucléaire, il permet aujourd’hui à la France d’être l’un des pays les mieux placés dans la lutte contre le réchauffement climatique, en effet à ce jour les pays qui ont choisi de quitter l’atome ont tous vu leurs énergies augmenté et les émissions de gaz à effet de serre ont eux aussi augmenté. Nous aurons peut-être plus de nucléaires, mais nous risquons de mourir asphyxié. Aux États-Unis par exemple le nucléaire a été remplacé par des gaz et pétrole de schiste, étonnant non.

Revenons sur nos éoliennes, en commençant par leurs lieux de fabrication. Les constructeurs d’aérogénérateurs sont principalement Allemands, Danois ou Américains, mais également la Chine ou l’Espagne, avec des parts de marché respectable, mais rien en France ou plus exactement pas grand-chose, si ce n’est quelques systèmes d’éolienne marine ou de très faible puissance. Nous voyons déjà que notre pays est sous une influence des écologistes pour qui l’économie n’a pas vraiment d’intérêt, car si nous regardions ça plus précisément, il y aurait eu une autre demande, notamment la mise en place d’une économie des énergies renouvelables. Notre balance commerciale dans l’éolien est donc très négative. Regardons maintenant l’installation de ces machines et à qui elle appartient ou plus exactement qui exploite les champs d’éoliennes. Parmi les exploitants, les deux leaders français,  GDF Suez avec ses filiales Erelia, La Compagnie du Vent, Eole Génération et EDF EN filiale à 50% d’EDF, représentent à eux deux la moitié du top 10, des parcs. Mais nous avons donc 50% qui sont détenus par des filiales de groupes étrangers très actives, comme d’Eole-Res filiale de RES entreprise du Royaume-Uni, Française d’Éoliennes, qui contrairement à son nom est une filiale de Sorgenia, Italie. Il y a également Boralex société Canadienne, Otswind International filial d’Ostwind, Allemagne ou Volskwind toujours en Allemagne.

Comme vous pouvez le constater notre pays est très ouvert aux financements étrangers, mais nous pouvons aussi nous poser une question, quid de ces parcs éoliens en en cas de différent avec ces pays mêmes si aujourd’hui ce sont des pays amis, si demain leurs besoins deviennent plus critiques, ne risque-t-il pas de renchérir le coût ou de vouloir renvoyer dans leurs économies, au vu des distances courtes, cette énergie, nous avons donc quelques questionnements sur ces parcs. Nous pouvons voir ce qu’il en est chez nos voisins, les pays européens les plus engagés dans l’éolien sont le Danemark, la Suède, l’Allemagne, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne, nous constatons que ces pays sont aussi des fabricants de cette technologie, mais dans le même temps ils sont moins équipés en nucléaire. Il y a là forcement une cause directe, car la création d’électricité était faite principalement par des usines au gaz, au charbon ou au diésel, pour avoir la capacité d’accompagner les barrages hydrauliques, système durable, mais limité par les possibilités réelles, car il est impossible d’en mettre partout. Nous pouvons également regarder le photovoltaïque, mais là c’est la Chine qui a trusté la majeure partie de la fabrication en cassant les prix.

Maintenant regardons les coûts induits par l’éolien, dans un premier temps il faut reconnaître que la mise en place d’un parc à un coût certain, plusieurs millions d’euros pour chaque installation et comme il y a une volonté de faire, l’Europe a décidé pour aider à l’installation, une obligation de rachat de l’électricité à un tarif spécifique, pendant une période de dix à vingt ans. En France, le tarif d’achat réglementé a été fixé pour l’éolien par l’arrêté du 17 novembre 2008. En 2015, il est de 19,5 €/MWh, alors que le prix de vente réglementé aux consommateurs est de 0,40 ht du kwh. Le coût de revient de l’éolien est basé entre 70 et 150 euros alors que pour le nucléaire, même si nous n’avons pas exactement le prix réel, ce coût serait de 20 euros, le différentiel est considérable, surtout que les centrales françaises sont en grande partie amortie. Mais nous ne devons pas oublier les autres coûts induits par le nucléaire dans les déchets indéfinis dans le temps, par exemple. Le coût supplémentaire pour les clients des opérateurs historiques se situe à environ 5% des factures. Nous constatons aujourd’hui que sans cette obligation l’éolien ne serait pas rentable. Ce qui oblige les opérateurs historiques à facturer ce surcoût à l’ensemble de ces clients, c’est donc le client final qui paie la note.

Ensuite, nous constatons que ce coût de rachat permet à des groupes de s’enrichir pour des investissements qui finalement sont payés par d’autres. Il faut vraiment se poser la question, est-ce normal que la puissance publique permette l’enrichissement d’entreprises étrangères avec les impôts et les prélèvements des Français. Pour l’éolien offshore le coût du MWH est lui encore plus élevé allant de 120 à 250 euros. Son avantage est quand même important dans le fonctionnement dans le temps, car si sur terre il est d’environ 30% du temps en mer il est du 50%. Il est donc plus cher, mais avec un fonctionnement plus long. En France le pic de consommation est vers 19 heure, là nous avons également un problème pour les énergies renouvelables, car se sont les autres typologies d’énergie qui doivent prendre le relais, sans le nucléaire, comme en Allemagne, il a fallut remettre en route des centrales aux charbons, bien plus polluantes.

Voilà, j’ai tenté de vous expliquer un peu les chiffres qui représentent les coûts réels de l’éolien, il s’agit bien d’un problème de volonté et de préparation du grand public, si nous devons continuer comme ça, l’électricité en France devra augmenter de façon importante, probablement en se rapprochant du coût de l’Allemagne, soit une hausse de près de 50% par rapport au coût d’aujourd’hui. Est-on prêt à cette augmentation ?

Ensuite, nous avons un autre problème, la décision du tout électrique, notamment pour les automobiles, si tout le parc Français passait à l’électrique nous n’aurions pas suffisamment de capacité de fourniture, même pour le coup avec nos centrales nucléaires, serions nous prêt à nous passer d’un certain nombre de possibilités de déplacement et de facilité dans notre vie de tous les jours ?

Depuis l’époque des lumières, jamais un pays occidental n’a décidé une détérioration de sa qualité de vie, là également sommes-nous prêts à une moindre qualité de vie ?

Toutes ces questions sont à nous poser avec toute l’honnêteté indispensable à la création d’une nouvelle civilisation, je ne suis pas devin sur l’acceptation des Français, mais je les connais un peu et je ne suis pas certain de cette acceptation.

Ph Sallanche                                                                                                                                           2017

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INSEE vers Pôle Emploi ou la foi dans les chiffres

L’Emploi en France

Ce matin nous avons une communication de l’INSEE sur les chiffres du P.I.B. en France en 2017, avec une projection sur l’emploi dans notre pays. Une question revient chaque mois , quels sont les chiffres réels du chômage ?

Oui, nous avons dans notre pays les plus grands mathématiciens de la planète, notre pays est le deuxième en matière de médaille Fields[1] et pourtant nous ne sommes pas capables de nous mettre d’accord sur le taux de chômage. Il est vrai qu’avec deux organismes distincts pour nous donner ces chiffres, nos politiques peuvent en permanence prendre celui qui les arrangent. Je vais tenter de vous donner des explications simples sur ces deux organismes et surtout vous expliquer leurs données. Ces deux organismes sont Pôle Emploi qui enregistre et indemnise les chômeurs et l’INSEE (L’institut national de la statistique et des études économiques)

L’INSEE a été créé en 1946, c’est l’une des directions générales du ministère de l’Économie et des Finances (BERCY). Son indépendance professionnelle est inscrite dans le droit français. L’INSEE a évolué en 2008 par une nouvelle loi dite de modernisation de l’économie. Son activité est multiple. l’INSEE gère l’ensemble des statistiques de l’économie française, allant du nombre de la population française en passant par l’inflation ou la croissance, le taux de chômage selon la pratique du BIT[2], Etc.

Reprenons le système de calcul de l’INSEE, qui publie 4 fois par an son taux de chômage, calculé sur le trimestre passé. Son critère celui du BIT, calcule les réponses à une enquête d’emploi effectuée auprès de 110 000 personnes, dont 12 000 dans les territoires d’outre-mer. Au 1er trimestre 2017, selon l’INSEE, il s’établit à 9,3% en France métropolitaine, soit une baisse de 0,4 point par rapport au dernier trimestre 2016. Le nombre de chômeurs selon cette institution s’établit à 2,674 Millions de personnes.

Je crois intéressant de regarder ce calcul. Un chômeur selon le B.I.T. est une personne qui est âgée au minimum de 15 ans qui est sans emploi au cours de la semaine d’enquête, a effectué des recherches d’emploi au cours des 4 semaines précédant l’enquête, enfin il doit être disponible pour travailler dans les deux semaines qui suivent l’enquête. Ainsi, les calculs effectués après l’enquête permettent de définir un nombre de chômeurs. Ce chiffre rapporté au nombre de personnes actives dans la population française donne le taux de chômage. Mais comme vous pouvez le constater nous sommes devant un système plus qu’incompréhensible sur le calcul du chômage, car en effectuant un sondage nous arrivons à un approximatif détonant, toujours selon l’INSEE nous n’avons que deux millions six cent soixante-quatorze chômeurs. Je me demande où sont passé le million manquant qui est néanmoins inscrit et indemnisé. De plus, le chômage ne se limite en aucun cas à cette catégorie.En effet, que faisons nous des trois autres millions de personnes ayant travaillé quelques heures pendant le mois précèdent ou qui sont en formation, souvent une forme d’obligation et qui ne retrouveront pas forcément du travail en sortant, mais il y a également ceux qui n’étant plus indemnisé, ne sont simplement plus comptabilisés.

Maintenant regardons Pôle Emploi. Il faut constater que nous partons là de chiffres réels des inscrits et indemnisés par l’organisme. Ensuite, il y a cinq catégories, A,B,C,D et E, mais la communication est principalement faite sur la catégorie A. Ainsi du côté de Pôle Emploi il y aurait, en catégorie A fin avril 2017, trois millions quatre cent soixante et onze mille chômeurs. La première constatation est la différence entre l’INSEE et Pôle Emploi rien que dans la catégorie de personnes sans emploi et sans activité. Ensuite, il y a les autres catégories. B, ayant travaillées dans le mois, 78 heures ou moins, C plus de 78 heures travaillées dans le mois, enfin les catégories D et E, personne non tenue de rechercher un emploi, il s’agit là des personnes en formation ou trop âgés. Pour les trois catégories A, B et C nous comptons à fin avril cinq millions cinq cent trente-cinq mille chômeurs. Nous remarquons immédiatement que nous sommes au double de l’INSEE. Pour Pôle Emploi, il y a eu une petite baisse des demandeurs d’emploi en catégorie A, mais il oublie volontairement ou non de signaler que dans les deux autres catégories. B et C il y a eu une augmentation, mais le plus important est ce que nous ne voyons pas les deux dernières catégories et notamment pour les mises en formations, il y a eu une augmentation de cinq cents milles, qui du coup ne se retrouve plus dans les trois premières catégories, surtout en A. Il faut donc se poser une question, si nous imaginons qu’il y a eu un peu plus de cent mille chômeurs de moins en catégorie A et que dans le même temps nous avons eu cinq cents mille formation de plus, nous avons un vrai différentiel, si je regarde ça en comptable alors je pourrais penser qu’en fait il y a eu quatre cents mille chômeurs de plus !

Nous sommes toujours dans une situation grave quelque soit le chiffre, mais dans les deux cas, sont oubliés tous ceux qui ne sont plus inscrits sur les listes de chômeurs, car plus indemnisés et qui n’intéresse plus personne, c’est comme ça que la pauvreté monte, sans bruit.

Ce qui m’embête le plus, c’est finalement la tromperie permanente sur les chiffres donnés en pâture, qui ne correspondent à rien, car impossible à comprendre pour les non initiés. Comment comprendre que l’INSEE fasse un sondage pour donner un chiffre du chômage chaque trimestre qui se prétend être le chiffre officiel, mais quand il y a un vote, c’est bien les bulletins qui sont comptabilisés et non les sondages ? Ensuite, comment comprendre qu’un sondage sur un vingtième, selon leurs chiffres, permet de tirer des enseignements d’augmentation ou de baisse des chômeurs.

Mais dans le cas de Pôle Emploi, il y a aussi un problème, les chômeurs ayant travaillés quelques heures ou jours par mois, sont bien encore des chômeurs, pourquoi ne pas les comptabiliser et ainsi avoir des chiffres approchant de la réalité.

Je propose au nouveau gouvernement d’arrêter la valse des chiffres du chômage, pour ne prendre que le chiffre de Pôle Emploi qui comprendrait les catégories A, B et C.

Pour avoir les chiffres depuis le début d’année, sur les inscriptions à Pôle Emploi, en mai il y a eu 22.300 chômeurs de plus, cela donne depuis le début d’année 2017, entre les baisses et les augmentations environ 30.000 chômeurs de plus. Voilà qui pose encore un problème sur l’honnêteté des informations produites par nos gouvernants.

Ph. Sallanche 2017

[1] La médaille Fields est considérée par beaucoup comme une distinction de même valeur que les prix Nobel
[2] BIT : Bureau International du Travail
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De l’importance de votre date de décès.

Hier est décédé un homme d’exception, non que ce soit passé totalement inaperçu, mais nous sommes très loin du matraquage effectué quand rien ne se passe en même temps. Oui, si vous avez juste une petite notoriété, que vous êtes un/une acteur/trice, une/un chanteuse/teur, un/une comique, une/un politicienne/cien/, alors vous serez en première page des journaux, aux JT des 13 heures ou 20 heures à la télévision ou sur les chaînes d’infos permanentes. Mais malheureusement, si un autre événement arrive en même temps et qui serait jugé plus importante alors vous risquez de partir sans grand fracas.

Il est donc très important de choisir sa date de décès, de demander aux autres personnalités s’ils ont l’intention de mourir, pour décaler votre propre départ, enfin quoi, il faut vraiment préparer cette date pour passer en priorité des informations et ainsi passer à la postérité.

Pour beaucoup de gens la mort du professeur Christian Cabrol restera sans hommage. Peut-être même que certains ne l’auront même pas entendu, alors qu’il fut, tout au long de sa vie, un homme d’exception. Le professeur Cabrol, pour reprendre ses principaux travaux, fut le premier chirurgien à effectuer une transplantation cardiaque, en Europe et seulement quelques semaines après la première mondiale effectué en Afrique du Sud. Mais également en 1982, il réalise la première transplantation cardio-pulmonaire en France et il récidive en 1986 avec la première implantation d’un cœur artificiel temporaire. En 1989, il devient le grand défenseur de la greffe à la tête de France Transplant, qui organise notamment les prélèvements d’organes. La même année, il fonde l’Adicare, (l’Association pour le développement et l’innovation en cardiologie) qui contribue à la création de l’Institut de cardiologie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Il est convaincu qu’il faut regrouper tous les professionnels de santé impliqués dans le diagnostic et le traitement des maladies cardio-vasculaires en un même lieu. Dans le même temps que ses activités médicales, il entrera en politique entre 1989 et 2001 où il sera successivement conseiller de Paris, Député européen et adjoint au maire de Paris.

Il a écrit de nombreux livres liés à son travail médical. Il est Commandeur dans l’Ordre de la Légion d’honneur et officier de l’Ordre national du mérite.

Voici les quelques informations que je voulais vous donner sur un homme d’exception quelque peu maltraité par les médias, même si par malchance, le même jour est décédé l’ancien chancelier Helmut Kohl et l’affaire Grégory est relancée après environ une trentaine années de débâcle judiciaire, la presse ne devrait jamais oublier les hommes.

Ph. Sallanche 2017

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