La sagesse est-elle l’avenir des populations ?

Depuis quelques jours, nous entendons toutes les personnalités, politiques, d’églises, ou même des gourous de tout poil ou fausses stars d’internet, nous expliquer que nous sommes en train de détruire une partie de l’avenir de nos jeunes et que cette pandémie en est le déclencheur, que les vaccins ne servent à rien, ou qu’ils vont servir à je-ne-sais-quelle installation d’une puce sous la peau, ou encore à enrichir les nébuleuses de laboratoires. Ce qui m’inquiète le plus, c’est cette croyance qui, petit à petit, prend le pas sur l’intelligence et qui promeut la décroissance, ou le concept de pourquoi avoir deux voitures dans un foyer, alors qu’une seule peut être suffisante. Voire d’ailleurs pourquoi ne plus avoir de voiture, même si vous devez marcher dix kilomètres à pied pour rejoindre un commerce ou un travail. Car, bien sûr, nous ne pourrons pas compléter les transports en commun comme ça en claquant des doigts. Cela en plus fait du bien au corps, le sport, même si cette information est stupide, car bien entendu ceux qui vous disent ça, ne font pas grand-chose dans leurs vies si ce n’est vous donner des leçons. Pourquoi faire confiance aux scientifiques, alors que si vous dites que nous sommes des herbivores ou des frugivores, vous êtes écoutés par plusieurs dizaines de milliers de personnes sur les réseaux sociaux ? À quoi bon prendre du temps pour réfléchir seulement un peu ? Comment penser qu’un grand nombre de gens qui auront pris le temps de regarder sur internet le dernier pseudo-documentaire, puissent admettre le délire de ce faux récit rempli de contre-vérités et surtout, qu’avec un peu d’intelligence et de recherches, on s’aperçoit très vite des absurdités qu’il contient ? Mais c’est le tout, de notre époque, qui pose question aujourd’hui. En effet, les mots perdent de leurs sens, on parle de star pour une personne qui a un million de followers sur les réseaux sociaux, ou de personnes ayant participé à une téléréalité et qui continuent à faire parler ou à mettre des visuels sur le net, d’homme d’État pour une simple députée ou d’un ministre qui œuvre pour une première fois. Il serait intéressant de reprendre les grandes narrations de nos vraies stars ou de nos hommes d’État qui, eux, ont effectué de réelles activités, pour nommer les choses. Aujourd’hui, on parle de personnalités comme étant investis, alors qu’en réalité, ils ne font rien d’autre que de parler fort avec trop souvent un français très limité, des mots simples pour faire croire qu’ils sont comme le petit peuple, alors qu’en fait, ils n’ont rien à voir avec lui, ni au niveau des études ou de l’intellect, ni au niveau des moyens financiers.

Bon, nous pourrions continuer comme ça encore sur des lignes et des lignes, mais cela n’avancerait rien aux matérialités du moment. Alors, je vous propose en cette période d’avant Noël, simplement d’être gentils envers tous ceux qui vous sont proches, sans politiques, sans fausses stars et sans tous les fossoyeurs de la démographie française, simplement d’avoir du plaisir de passer un peu de temps avec vos familles et demain, il sera temps d’arrêter d’écouter tous ces absurdes personnages qui tentent de vous amener dans des contrées où vous ne désireriez pas aller. Prenez le temps de réfléchir, de vérifier les informations que l’on veut vous apporter et que l’on ne veut surtout pas que vous vérifiiez. Vous devez redevenir le maître de vos pensées et n’oubliez pas que tout flatteur ne vit qu’aux dépens de ceux qui l’écoutent.

Prochaine tribune dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le populisme est-il le fossoyeur de la démocratie ? 2ème partie

Donald Trump, comme beaucoup de personnalités autocrates, pense détenir perpétuellement la vérité, qu’il distille en permanence, avec la complicité d’un certain nombre d’organes de presse, oubliant de ce fait les valeurs même de la presse. Mais pour toutes ces personnalités, leurs discours sont très souvent d’une faiblesse politique et d’une pauvreté intellectuelle désarmante : des phrases simples, sans fondement autre que l’accusation des dissemblables trop intellectuels, des gens en désaccord ou en contradiction. Dans certains pays, ils sont même passés par des disparitions souvent définitives. Mais ne nous trompons pas, en France, nous n’avons pas grand-chose à envier à tous ces pays, car nous avons, nous aussi, ce type de personnalité, et ça ne date pas d’hier. La simplification du discours politique est arrivée dans les années 80, au début avec simplement la condamnation morale des riches, comme si tous nos maux étaient la faute d’un petit nombre de personnes ; facilité intellectuelle insupportable, mais très peu critiquée par les ténors de la politique, dite de gouvernement. Ces politicards, au début d’extrême gauche et qui, étant en partie associés dans un grand mouvement avec monsieur François Mitterrand pour l’élection de 1981, ont lancé en France le début de cette période où non seulement la presse n’a pas eu la réaction qui aurait permis de relever les informations fausses ou du moins tronquées, mais, en plus, elle (la presse) n’a jamais pris le temps de faire des débats permettant de mettre à jours l’attitude de ces politiciens. Ensuite, l’extrême droite, avec J.M. Le Pen, s’est saisie de cette façon de faire. Déjà, la malhonnêteté des discours était bien ancrée dans ce parti, mais en partant du principe que personne ne prendrait le temps de répondre à une grande masse d’informations fausses, alors cela finirait par payer. Et même s’il y a une minorité de journalistes ou de politiques qui prennent le temps d’expliquer et de débattre sur ces informations simplifiées en prouvant que tout ne pouvait être traité ainsi, alors jamais nous aurions vu ces partis ou ces hommes politiques arriver à de tels niveaux de votants. Les intellectuels français, comme les intellectuels des autres grandes démocraties, ont toujours traité par le dédain ce type d’attitude, estimant que des informations incorrectes et/ou approximatives ne pouvaient être prises au sérieux ; cette suffisance stupide de personnes, pourtant bien formées, est probablement le premier problème. Le deuxième est que, cela faisant, des politiciens cette fois-ci proches des cercles du pouvoir dans les années 2000 à 2015 ont utilisé ces raccourcis pour atteindre le pouvoir. Comme par exemple faire dire qu’avec 4.000€ par mois, onétai riche, par un politicien qui, lui, émargeait à des montants bien plus élevés. Ou encore avec le fait d’utiliser des anaphores absurdes et n’apportant surtout aucune preuve ni validité sur une réalité, et bien sûr, sans réaction suffisamment explicite des contre-pouvoirs. Quoi répondre à une personne qui affirme qu’il sera le meilleur, à part, bien entendu, le traiter de mythomane ? Mais ça, c’est autrement plus compliqué à faire comprendre au grand public.

Voilà, aujourd’hui, les politiciens de tous bords ont petit à petit pris conscience de l’intérêt de la fausse information ou de la simplification du discours, du mensonge et de la poussée des faux coups de gueule devant la presse pour faire croire à un storytelling, ou plutôt, en français, à la mise en récit ou accroche narrative, d’une colère inventée. Ces méthodes de communication sont fondées sur une structure narrative du discours qui s’apparente à celle des contes de fées ou des récits pour jeunes enfants. Leur emploi, notamment en communication politique, devient quelque peu controversé du fait de son usage discutable et surtout laissant une place trop importante aux mensonges. Mais ne vous trompez pas, il y a toujours eu des façons de raconter de belles histoires par des partis politiques. Dans les années 1950, les communistes nous expliquaient, qu’en Russie, la vie était fantastique, et la preuve puisque monsieur Georges Marchais passait ses vacances dans une datcha en Russie, en oubliant volontairement qu’il faisait partie des privilégiés. Et encore, dernièrement, madame Ségolène Royal, qui est, juste pour le rappeler, entre autres énarque, et qui, pour critiquer le gouvernement en place, a fait parler le général de Gaulle, en demandant si ce dernier aurait livré la France à Amazon. Mais enfin, sommes-nous tous stupides pour écouter ce type d’argument, de petits mots que ces politiques distillent avec plaisir, mais qui sont totalement dénués de valeur ? Avant, les populistes étaient d’extrême gauche ou droite, maintenant ils sont socialistes, républicains ou encore LREM, ils sont partout et détruisent la démocratie. Trump en est l’exemple le plus frappant refusant le résultat d’élections de son pays, mais demain, ce sera en France…

Prochaine tribune dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le populisme est-il le fossoyeur de la démocratie ?

Et voilà, 4 ans après son élection surprise, Donald Trump a été battu à l’élection présidentielle des États-Unis de 2020. Ce qui aurait dû être une normalité se transforme en un combat sans merci, et surtout en totale déconnexion avec la vérité et cette tradition américaine du fair-play des politiques. Depuis 4 ans, nous avons eu droit à des milliers de fausses informations, de mensonges d’état et de transformations de tout élément en posture. Le résultat est que, depuis le début du 21ème siècle, jamais nous n’avions été dans une période où la planète était autant en risque de conflit. En interne, dans les pays eux-mêmes, par les multiplications des perdants dans la seule volonté de reprendre la majorité par la peur, mais aussi en externe, entre ces pays, plus ou moins totalitaires, qui pourtant se disent démocratiques et qui ne cherchent qu’à accroître leur hégémonie régionale.

Au sens péjoratif, le populisme désigne l’instrumentalisation de l’opinion du peuple par des partis ou des personnalités politiques, qui s’en prétendent les porte-parole, alors qu’ils appartiennent, le plus souvent, aux classes sociales supérieures. Mais en démocratie, le peuple étant souverain par son vote ou son opinion, on ne peut à proprement parler de populisme, sauf quand il y a manipulation. C’est la manipulation du peuple, dont se rendent coupables les hommes politiques, qui relève du populisme. Le mot est en réalité un poncif, son utilisation pléthorique fonctionnerait comme une idéologie paresseuse, par laquelle les élites politiques et intellectuelles cherchent à éviter le défi qui leur est posé, pour construire une véritable réponse politique et un combat contre ces bonimenteurs. Le rapprochement fréquent de ce mot avec les termes extrême droite ou extrême gauche et/ou nationalisme serait peu précis et non dénué d’ambiguïté. Mettre en doute le caractère protestataire ou totalitaire que l’on applique à ces mouvements et que les grands médias opposent à des partis de gouvernement est depuis toujours une erreur, alors que, dans certains pays, ces mouvements se trouvent au pouvoir, et ce même dans la Communauté Européenne, alors que nous avons créé cette communauté pour éviter que reviennent des parties politiques extrémistes.

Mais voilà, aujourd’hui, après un certain nombre de pays, ce sont les États-Unis, première démocratie et surtout première puissance du monde, qui sont frappés par cette façon de faire de la politique : nier la vérité, transmettre des fausses informations, contester les résultats des élections, en affirmant que son challenger a triché, sans même apporter la moindre preuve, et tenter de lever une armée de sympathisants, si possible avec armes et munitions pour créer la peur dans le camp d’en face. C’est ce que nous avions pu remarquer dans des pays sans grande culture démocratique. Mais là, dans un pays que nous n’aurions jamais pu croire touché par ce type de problème, c’est là que nous trouvons le populisme, ou ce que moi je préfère appeler le totalitarisme. Car il s’agit bien d’une façon de ne plus jamais respecter le vote des habitants d’un pays. Donald Trump est de ces personnages, il ne respecte rien et surtout pas les Américains, ni d’ailleurs les alliés des Américains, comme s’il n’avait pas besoin des autres. Mais voilà, nous sommes dans un monde entremêlé, où, si vous ne discutez pas avec les autres pays, ils ne s’occupent plus de vous. Résultat, la Turquie a décidé de détruire nos alliés Kurdes dans le combat contre le terrorisme en Irak et en Syrie, le lendemain du retrait des USA dans la région. Mais ce n’est pas seulement sur des terres de guerre que ce type de personnage sévit. En Europe, nous avons un problème identique, avec Recep Tayyip Erdogan, le président turc, qui voudrait s’approprier une partie des réserves de gaz découvertes dans les eaux territoriales greques et chypriotes. Heureusement, pour l’instant, l’Europe n’a pas cédé, au contraire de la Russie, dans le haut Karabakh et je crois que là, Wladimir Poutine a commis une erreur. Il ne faut jamais céder aux totalitaires, car ensuite, ils pensent avoir toujours plus de capacités et le seul moyen d’en terminer est trop souvent une nouvelle guerre ; rappelez-vous un certain Hitler…

La suite de cette tribune dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 21 – L’État est-elle un proxénète ?

Cela fait maintenant bientôt 4 ans que je tente d’expliquer que la loi SLS est une véritable stupidité, qu’elle a été mal préparée et surtout elle n’a pas atteint son but, et qu’elle a mis à mal des familles. J’ai depuis ces 4 ans eu plusieurs informations directes de personnes qui se retrouvent dans la situation invraisemblable de payer un surloyer parce qu’ils ont été licenciés et qu’ils ont touché une indemnisation, ou qu’ils sont partis à la retraite et qu’ils ont touché une prime de départ. Mais j’ai aussi vu des choses encore plus étonnantes : des créateurs d’entreprises qui, en prenant le bénéfice de l’ARCE, en touchant donc l’aide de Pôle Emploi pour créer une entreprise, se retrouvent à devoir payer un surloyer alors qu’ils sont non imposables. Pour rappel, cette loi SLS était faite pour faire partir des HLM les personnes touchant des salaires importants. Mais je ne crois pas que le législateur avait prévu de toucher des petites personnes en prenant des taxes en plus des impôts sur des primes de départ en retraite ou des indemnités de licenciement, encore moins de l’ARCE, cet avantage mis en place pour créer des entreprises par des chômeurs. Alors aujourd’hui, je pose une question : comment penser que Bercy a décidé de reprendre une partie des ces indemnités, primes ou encore de l’ARCE alors même que ces sommes sont déjà soumises à l’impôt ? Alors je pose vraiment la question : l’État français se conduit-il comme un proxénète en voulant en permanence récupérer des taxes et impôts sur tous les montants, fussent des indemnités ou des primes ?

Pour ma part, j’ai tenté de faire bouger des députés et des sénateurs, plus de 400 mails et des dizaines de courriers, sans succès malheureusement. Ensuite, j’ai voulu voir du côté du Conseil d’État ou du Conseil Constitutionnel, mais là ce fut encore pire, une négation même de ma personne, comme si ces personnages que j’ai pu voir de loin seulement, comme messieurs Jupé ou Fabius, étaient au-dessus de tous les Français, sans être sur la même terre.

Alors, je pense que les députés et sénateurs seraient bien inspirés de revoir cette loi, en limitant les possibilités de taxation et surtout en sortant de ces taxes possibles toutes les primes de départ en retraite, indemnités de licenciement et les ARCE et autres possibilités d’aide à la création d’entreprise.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 20 – Et la religion dans tout ça ?

Depuis la nuit des temps, il y a eu des guerres dans le monde. D’abord entre des tribus, pour des raisons de territoires de chasse ou pour de l’eau, puis bien plus tard, ce furent les premiers affrontements pour des raisons de dieux. Des millions de personnes se sont battues pendant des croisades, pour prendre ou reprendre un lieu sacré et, malheureusement, les trois principales religions monothéismes y sont présentes, au même endroit, et s’y déchirent pour la prépondérance et surtout pour une pertinence de leurs dieux.

Mais la croyance est un processus particulier, mental, pour une personne, et pour elle-même. C’est une adhésion à une thèse ou une hypothèse, qu’elle considère comme une vérité absolue, souvent sans rapport avec des faits, ou même, en l’absence de faits, l’important est de confirmer cette thèse ou cette hypothèse. Ainsi, les croyances sont souvent des certitudes sans preuve, ou avec des écrits relatant des épisodes sans regard avec des réalités. En ce sens, la croyance s’oppose à la notion d’esprit critique. Elle ne trouvera son antithèse que dans les modèles scientifiques qui ne sont que des instruments qui permettent de concevoir commodément les phénomènes, pour les croyants. Mais il y a aussi les sceptiques, qui considèrent la croyance comme un partage de fausses nouvelles, jusqu’à la preuve du contraire qui, bien sûr, ne pourra arriver, car pour voir un dieu, il faut y croire. Maintenant, le concept philosophique de la croyance fait partie de la théorie de la connaissance. Depuis les travaux d’Edgar Morin, entre autres, la théorie de la connaissance est le plus souvent transdisciplinaire, multi-dimensionnelle et multi-factorielle, les croyances, qu’elles soient religieuses, scientifiques, superstitieuses ou autres, sont aussi des objets d’études de l’anthropologie culturelle. Pour Platon, la connaissance est définie comme une croyance vraie et justifiée. Mais aujourd’hui encore, des populations soignent avec des plantes sans même les connaître autrement que par la transmission verbale et les résultats qu’elles donnent ; ce n’est donc rien d’autre que de la croyance, ou de la connaissance par provision.

Pour les croyants des principales religions monothéistes, la connaissance est donc la transcription écrite dans les livres saints que sont la Bible, le Coran ou le Talmud. Ces livres de transmission datent d’une époque où savoir lire et écrire était l’une des plus importantes valeurs de la connaissance. En passant de siècles en siècles et de mains en mains, ils sont devenus des faits réels sans besoin de vérifications, mais aussi sans besoin de justifications ; et là nous pouvons nous poser des questions. Pourquoi les Musulmans et les Hébreux ne mangent-ils pas certains types d’aliments, en commun, bien sûr en dehors de ceux qui ne poussaient pas dans leurs contrées ? Nous pouvons penser que les premiers représentants de ces cultes ont pris en compte le même risque dans les pays où ils vivaient, avec ces produits et notamment le porc. À l’époque de l’interdiction, il s’agissait, probablement, de protéger les populations de maladies, ce qui prouve a contrario que les religions ne sont pas forcément une volonté de contraindre.

Je crois qu’il faut également prendre en compte deux informations importantes : chacune des religions monothéismes a, dans ces textes, des phrases qui rappellent que tuer un humain, c’est tuer l’humanité ou que sauver une vie, c’est sauver l’humanité, ce qui revient à peu près au même. Mais il y a aussi des phrases qui expliquent que vous êtes responsable de deux vies en plus de la vôtre, celles de vos enfants et pour les églises, les mosquées, les temples ou les synagogues. Dans ces deux phrases, vous retrouvez la principale valeur des religions, alors pourquoi tuer au nom d’une religion ? Je crois que c’est la principale question que doivent se poser les croyants et surtout se détacher de tous ceux qui disent le contraire, pour le bienfait de leur religion.

La suite dans les prochains jours. Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 19 – Ça recommence la bêtise humaine.

Nous voilà à nouveau dans le cercle infernal de la bêtise humaine. Nous avions, jusque-là, Éric Zemmour, Dieudonné ou Alain Soral. Toutes ces grandes gueules croyaient que parler fort ou dire n’importe quelle connerie dans la presse ou sur les radios, prouvaient leurs capacités d’homme libre et en partie leurs intelligences, méprisant les autres, arguant de leurs ostracismes pour dénoncer toutes les personnes qui voudraient apporter un peu de valeur à l’être humain et au métissage ; mais jusque-là, nous n’avions pas de femmes allant dans ce sens, sauf peut-être Marine Le Pen. Aujourd’hui est arrivée Alice Coffin et là, nous avons droit au summum de la négation. l’instar des jeunes Turcs de 1915 ou d’un certain Hitler, elle voudrait éliminer les hommes, en partant du principe qu’il s’agit là de la seule façon de terminer la guerre que les hommes mènent contre les femmes depuis toujours. Pour cette élue EELV de Paris (nous voici une fois de plus avec l’état actuel de la mairie qui n’a plus de tête, comme le canard de l’histoire), les hommes ne seraient que des violeurs, des agresseurs, des destructeurs de la gente féminine : comme ça, sans aucune précaution de langage et tous dans le même sac. Mais qui ira en justice contre ses propos ? Il ne s’agit pas de racisme, ou de négationnisme, mais simplement d’ostraciser 50% de la population.

Alors je sais bien que certaines femmes sont dominées, voire dans certains cas frappées, même environ tous les deux jours, une d’entre elle finit à la morgue ; mais cela signifie-t-il que tous les hommes sont des tueurs ? Ne vous faites pas d’idée fausse, je ne trouve aucune circonstance atténuante à ces meurtres, mais, imaginez ces phrases dites par nos trois idiots, nommés plus haut. Nous aurions vu tous les politiques, les journalistes et autres éditorialistes, hurler sur tous les plateaux de télé ou de radio, des juristes nous auraient immédiatement expliqué pourquoi ces propos étaient susceptibles de se retrouver devant les tribunaux. Alors oui, il y a une différence de traitement, mais pour moi, pas dans le bon sens, car oui l’amour est une chose fantastique et oui, il faut être deux, un homme et une femme, deux hommes ou deux femmes, peu importe. Ce qu’il faut simplement regarder, c’est la logique et le sens de la mesure. Je dois avouer que toutes les grandes gueules créent chez moi une forme d’aversion et d’antipathie. Dans les anciennes années, vous savez l’ancien monde, on disait « Faites l’amour, pas la guerre » : je crois que je préférais ça.  

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 18 – L’économie en période de guerre !

Nous sommes en Guerre !

Voilà la phrase qui a été prononcée le 16 mars. C’était peut-être une exagération de langage, mais une fois n’est pas coutume, je suis en partie d’accord avec Monsieur Macron. Il s’agissait au début de la crise, d’une véritable guerre médicale dont nous ne comprendrons l’importance et la réalité que durant le mois d’avril et les plus de mille morts par jour ainsi que les dizaines de milliers de malades. Mais qu’est devenue cette guerre ? Depuis quelques jours, nous avons le droit à des discours de syndicalistes, notamment sur des appels à la grève. Nous sommes dans un marasme invraisemblable, les entreprises se battent pour tenter de survivre, nous avons déjà des centaines de milliers de personnes qui ont déjà perdu leur travail, et nos syndicalistes appellent à la grève !

Alors, bien sûr, il ne doit rien être interdit aux syndicalistes, mais un peu de valeur humaniste et d’approche des difficultés réalistes du pays, dans cette période de Covid-19 ou les complications sont majeures, serait bien, par des personnes qui cherchent à défendre les travailleurs. Et si demain il n’y avait plus d’entreprise ? Alors que, chaque jour, des industries quittent le pays pour se délocaliser dans le nord et l’Est de l’Europe ou dans d’autres pays comme la Turquie ou la Tunisie, alors que d’autres déposent leurs bilans. Bien sûr les grévistes sont principalement des fonctionnaires ou des personnes dont le risque de perdre leur activité est nul, comme à la SNCF ou à la RATP, avec des revendications qui sont à mille lieues des réalités du moment. Ainsi, voici les raisons invoquées par les sept syndicats qui ont appelé à la grève : « La question de l’emploi est centrale : lutte contre la précarité et la pauvreté, hausse des salaires, développement des services publics, abandon définitif de la réforme des retraites ». Où trouve-t-on la bataille contre le Covid-19, contre les délocalisations et les pertes d’emplois en France, pour la recherche et le développement, pour le financement des startups, notamment dans le travail de la séquestration géologique du CO2 aussi appelée stockage ou confinement du dioxyde de carbone ? Non, rien de tout ça et pourtant les processus encore expérimentaux de captage et de stockage du dioxyde de carbone, avec pour but la séquestration du carbone pour limiter la contribution de ce gaz à l’acidification des milieux et aux modifications climatiques, sont une des grandes causes pour l’avenir. Pourquoi perdons-nous du temps sur les recherches sur l’hydrogène ? Cela fait, pour ma part, près de cinq ans que j’ai commencé à dire que cette technique est probablement l’avenir des déplacements. Alors, bien sûr, il faut produire de l’hydrogène de façon écologique, c’est-à-dire sans pétrole, mais ça on sait déjà le faire. Où sont les moyens financiers pour créer ça en France, pourquoi la production et surtout les capacités de destruction des batteries ne sont pas encore lancées ? Les Chinois ne nous ont pas attendus : pour eux, la production est déjà lancée. Pour sauver des emplois condamnés, parce que nous avons laissé rentrer, sans précaution, des produits de pays à bas coût, et qui aujourd’hui ont tué toutes nos productions, nous sommes prêts à mettre des millions d’euros, alors qu’en réalité, nos coûts de production sont trop élevés et seule l’inventivité peut nous donner de l’avance. Pourquoi faudra-t-il quinze ans pour mettre en place un avion à hydrogène, là où les Américains, dès qu’ils auront un président un peu plus responsable, ne mettront que cinq ou sept ans et les Chinois, qui possèdent déjà une partie de nos technologies, probablement encore moins ? Tout simplement parce qu’ils y mettront les moyens financiers que nous ne trouvons pas pour les avoir dilapidés dans des sauvetages inutiles.

Alors oui, nous sommes en guerre, mais peut-être contre nous-mêmes et nos capacités à voir plus loin que le bout de notre nez.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 17 – L’écologie politique, ennemie de la vie ?

Depuis l’élection des maires écologiques dans plusieurs grandes villes de France, nous voyons des décisions qui vont à l’inverse des paroles avant l’élection. Ainsi, les termes faire de la politique autrement et démocratie participative, qui étaient les leitmotivs de leurs campagnes, sont devenus des démocratures où tout est décidé sans aucune discussion. A Tours, la décision d’interdire un pont aux véhicules a été prise du jour au lendemain, sans même prendre le temps d’écouter les commerçants des deux côtés de la Loire. Sans compter qu’il n’y a que trois ponts pour aller d’un côté à l’autre et que les deux restants amènent directement aux grandes surfaces, pénalisant les commerces de proximité du centre-ville. A Paris et Lyon, des avenues ont là aussi été interdites aux voitures, avec comme explication les obligations dues au Covid-19. Mais, en réalité, il s’agit plus d’une volonté d’éliminer les véhicules dans les centres-villes, sans même prendre là aussi le temps de vérifier si cela ne va pas tarir les clients des commerces. À Bordeaux, aujourd’hui, c’est le sapin de Noël qui vient d’être supprimé, parce que le nouveau maire n’aime pas les arbres morts. Demain, nous ne pourrons plus fabriquer des meubles ou des maisons écologiques en bois alors, qu’en plus, ces arbres sont utilisés ensuite. Après les voitures, ce sont les fêtes qui vont être supprimées ? C’est oublier qu’à chaque fois qu’un évènement est supprimé, même si au départ il est remplacé, comme à Bordeaux par des spectacles vivants, demain ils seront eux aussi diminués, ou un choix sera effectué par rapport aux idéaux politiques. Qu’en sera-t-il de la pluralité ? Ne nous trompons pas à chaque fois que l’on oublie nos traditions, nous ouvrons la porte aux obscurantismes, mais aussi aux extrêmes. La France est un pays qui devient très rapidement éruptif, les gilets jaunes devraient nous le rappeler, et la limitation des libertés, ou des coutumes associées aux difficultés de vie, risque fort de nous convier à des lendemains qui déchantent.

Dans certaines villes, ce sont les crèches de Noël qui ont été supprimées, par des décisions de justice, pour respecter la laïcité, même si ensuite le Conseil d’État a décidé de les autoriser à nouveau pour la « dimension pacificatrice de la laïcité » des crèches. Mais dans la réalité, le bénéficiaire de ces décisions, dues à des associations dont la Ligue des Droits de l’Homme, en a été le Front national et, dans une moindre mesure, l’extrême gauche. Avec ces décisions à l’emporte-pièce, les maires écologistes et les partis du même cercle sont en train, en réalité, de se couper l’herbe sous les pieds, car demain le peuple se souviendra toujours de ceux qui lui enlèvent des libertés.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 16 – L’énervement permanent et un début de solution.

Dans notre pays, nous nous posons toujours des questions sur les réactions de nos concitoyens, de certains journalistes sur les chaînes d’info permanentes, ou des autres chaînes d’ailleurs, de ces politiques qui se trompent trop souvent avec des réactions excessives et aucune retenue ou limitation dans les mots, mettant le feu à des têtes toujours prêtent à la bagarre. Mais comment en est-on arrivé là ?

Je l’ai souvent dit, mais il est important de le répéter : la France est le plus beau pays du monde avec des milliers de kilomètres de côte, des plaines, des collines et des paysages idylliques, les plus belles montagnes d’Europe et peut-être aussi du monde, des villes toutes plus différentes et plus belles les unes que les autres. Et enfin, il y a Paris, cette capitale du romantisme mondial, avec ses monuments et ses musées d’exception et d’une beauté artistique remarquable. Alors pourquoi dans un tel pays y a-t-il autant de gens malheureux et tellement énervés ?    

Il y a peut-être plusieurs explications possibles. D’abord, les Français de souche ou d’importation sont tous unis autour d’une volonté de liberté, d’égalité et d’amitié. Ensuite, il y a la bravade, cette envie irrépressible de contester, tout et son contraire. Puis l’inventivité permanente, dans les arts et techniques, des plus petites choses aux plus improbables. Qui se souvient que la Carte Bleue est une invention française, que la machine à calculer a été imaginée par Blaise Pascal ou que l’automobile le fut par Joseph Cugnot. Et que le champagne est le résultat du travail de Monseigneur Dom Pérignon, ce que pratiquement le monde entier sait. Bien moins connue, la conserve est une invention de Nicolas Appert ; je vous le dis, la France a toujours eu cette tradition, qui consiste à créer, à concevoir, à trouver des solutions à l’impossible. Le concours Lépine est à lui seule une preuve de cette capacité. Mais c’est peut-être dans cette attitude permanente de création qu’il faut chercher cette mauvaise humeur et cette difficulté à vivre. La création sort très souvent de multiples échecs, et justement l’échec est très mal compris dans notre pays, alors qu’il est l’essence même de la création. Aujourd’hui, c’est encore plus compliqué par le manque d’argent et de considération. Si un jeune dit « je veux devenir écrivain », on lui explique qu’il doit d’abord apprendre le français, alors qu’imaginer une histoire n’a rien à voir avec l’orthographe. Si un autre veut faire avocat ou médecin, on lui explique que les études sont trop longues et qu’il n’a peut-être pas les capacités, alors qu’on devrait lui dire « fonce tu verras bien ». Rappelez-vous deux citations de W. Clément Stone : « Vise toujours la lune, car même si tu rates, tu pourrais te retrouver parmi les étoiles », ou encore « L’adversité contient toujours le ferment d’une nouvelle chance ». Au lieu d’encourager, nous passons notre temps à dissuader. Il est temps de redonner aux enfants l’envie de faire et à chaque fois qu’un d’eux veut faire, il va falloir comprendre qu’il a besoin de notre soutien, et que c’est uniquement à cette condition que nous pourrons apaiser notre pays.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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La chronique des jours d’après – 15 – Méfiance et lobbying permanent

Lobbying, ce terme remonte au XIX siècle. Dès 1830, l’expression the lobby of the House désignait les couloirs de la Chambre des communes, la salle des pas perdus où les membres de groupes de pression pouvaient venir faire les couloirs, c’est-à-dire discuter avec les membres du Parlement. De même, aux États-Unis, lors de la guerre de Sécession, le général Grant, après l’incendie de la Maison-Blanche, s’était installé dans l’hôtel Willard dont le rez-de-chaussée, the lobby, était envahi par des groupes d’intérêt. Aujourd’hui encore, à la Maison-Blanche, cette salle est accessible à de tels groupes. Historiquement, plusieurs grandes décisions sont le fruit du lobbying. En France, les plus importants groupes de lobby sont, depuis les années 80, les paysans, avec la FNSEA et les écologistes ainsi que des sociétés chargées de l’eau comme Veolia, mais aussi les professionnels du bâtiment ou de l’automobile. Mais il y a ceux qui sont moins visibles, par exemple les partis politiques ou des associations via les élus, très souvent par une forme d’intimidation ou de menaces. La tradition rousseauiste considère les lobbyismes comme étant l’expression d’intérêts purement particuliers et menaçant l’intérêt général, que seul l’État peut arbitrer.

Pour ma part, je me rappelle la discussion avec un commissaire français de la Commission européenne sur le manque de lobbyistes français dans les domaines des finances et de l’assurance, diminuant les capacités de ce commissaire à parler des positions de notre pays, les champions dans ce domaine en Europe étant les Anglo-saxons et les représentants des pays du Nord.

Si j’ai pris le temps de ce préambule, c’est uniquement pour vous expliquer pourquoi il y a des raisons à la méfiance des populations sur les gouvernants un peu partout dans le monde. En France, sur le front agricole ou énergétique, la culture du diktat écologiste confond vitesse et précipitation, à cause des lobbys, dont, d’ailleurs, les écologistes ont voulu nous faire croire qu’ils en étaient victimes. Ils interdisent, ils sanctionnent, ils arrangent, sans réfléchir aux conséquences économiques et sociales à plus ou moins long terme, ni d’ailleurs à prévoir l’après. À ce rythme-là, beaucoup d’entreprises ne pourront, bientôt, plus boucler leurs fins de mois. C’est le cas à Paris et bientôt cela sera le cas dans les autres grandes métropoles, à Tours par exemple, alors qu’il n’y a que 3 ponts pour passer d’une rive à l’autre de la Loire : un, sur décision discrétionnaire du nouveau maire, vient d’être interdit aux véhicules. Résultat de cette décision, beaucoup de commerces des deux côtés du fleuve vont fermer. Mais cela, selon ce nouveau dictateur maire, n’est pas grave, car il n’y croit pas.

Il en va de même avec le problème de la Covid19, cette maladie infectieuse qui rend fous les médecins, les journalistes et commentateurs de tous bords, les politiques, là aussi de tous bords, et ce partout dans le monde ! Alors oui, ce virus est dangereux, mais comment en est-on passé à la dictature des spécialistes médicaux de tous bords, pour qui l’économie n’a aucun intérêt ? Ces médecins hospitaliers qui parlent en permanence, sur toutes les chaînes et bien surtout sur les chaînes d’informations en continu, et qui se contredisent, s’apostrophent voire affirment des vérités en contradiction avec les résultats. Alors qu’il s’agit principalement de scientifiques, nous avons des personnels qui décident de nous faire peur avec des informations incomplètes voire tronquées volontairement. Ainsi, aujourd’hui, ce que nous pouvons voir, c’est une recrudescence de la contagion, d’abord parce que nous testons beaucoup plus : la comparaison avec le mois de mars est une malhonnêteté, nous testons le double en un jour que nous testions en une semaine au mois de mars. Encore une malhonnêteté des médecins, faire des comparaisons sur des choses que nous ne pouvons vérifier est intellectuellement inacceptable.  Ensuite, contrairement au début de l’épidémie, ce seraient principalement des jeunes de 25 à 35 ans qui sont touchés et le fait de rester chez eux suffirait à bloquer le mécanisme infectieux. Il s’agit là aussi d’une forme de lobbying par une profession médicale qui s’est trop longtemps sentie déclassée par un état qui pensait qu’il s’agissait uniquement de coûts et non d’intérêt et d’investissement. 

Voilà donc ce que nous pouvons tirer comme conclusion, le lobbyisme est une menace, mais il est indispensable pour permettre de comprendre et connaître les métiers et les techniques pour des élus ne pouvant pas tout connaître, sauf quand il prend la main sur l’intelligence.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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