Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, suite 2

Ce matin je constate qu’une pétition a été lancé par l’ancien ministre, monsieur Philippe Douste-Blazy, qui est également professeur de santé publique et qui aujourd’hui aurait été signé par prêt de 400.000 personnes. Ainsi cette ancien ministre, qui plus ai médecin, demande au publique de choisir par pétition un traitement pour une maladie, il y a de quoi être étonné, mais à mon sens il suffit de se rappeler, il y avait bien des pétitions pour choisir les joueurs de l’équipe de France de football, comme si un pétitionnaire serait capable de comprendre l’alchimie qu’il faut construire pour qu’une équipe soit parfaitement équilibré et qu’elle puisse gagner, maintenant nous demandons aux pétitionnaires, qui accessoirement ne sont pas médecin, de définir le bon traitement pour effectuer un réel soin pour un virus que personne ne connaissait il y a encore quatre mois, cette façon de faire est la même que celle qui consiste à passé par les réseaux sociaux pour faire des annonces d’un process médical de soin. Je vous le rappelle en permanence, je ne suis pas médecin, mais je tente de lire l’ensemble des informations à ma disposition et nous avons à ce jour toujours plus de contre pour l’utilisation de l’association hydroxychloroquine et azithromycine chez les scientifiques que de pour. Enfin nous verrons bientôt le résultat de la grande étude effectué dans l’ensemble de l’Europe sur quatre branches d’études pour trouver le meilleur soin, sans compter un autre essai avec du plasma de personne contaminé mais guérie. Je vous propose donc de réfléchir avant de signer une pétition sans réel connaissance.

Hier nous avons également eu une publication, sur le Figaro, d’un journaliste et géopoliticien français mais né à New York, Renaud Girard, pour qui le remède est pire que la maladie. Comme toujours le principe de base est de planter un décor déconnecté de la réalité, en donnant des chiffres sur plusieurs points, même s’ils ne sont pas directement attachés à la pandémie. Bien avant l’apparition du Sars-CoV-2, les bronchopneumopathies obstructives classiques tuaient déjà beaucoup, exemple en 2016, elles ont fait 3 millions de morts. Ou encore autre démonstration, l’année dernière, les accidents de la route ont tué plus de 1 million de personnes dans le monde, on n’a pas pourtant pas interdit la circulation. En partant de ces constats, pour lui l’économie est plus importante que les quelques centaines ou milliers de morts, car les dépôts de bilan vont couter bien plus cher. Ces hommes qui ne sont pas forcément des personnes dénuées de sentiment, sont simplement des idiots qui ont oublié quand occident, et peut-être également en Orient, les pays sont passé à une gestion de responsabilité de la vie de chaque habitant, sur la volonté d’ailleurs des citoyens, plutôt que d’avoir une gestion du plus grand nombre et surtout selon la volonté des décideurs, la vie humaine est prépondérante sur l’activité du pays, et c’est bien normal. Si nous regardons ce qui s’est passé après les grandes guerres mondiales et notamment 14/18, le nombre de mort dans les forces vive, c’est-à-dire les hommes de 20 à 50 ans, ont créé une difficulté de reprise très importante et sur plusieurs années, la réflexion qui consiste à croire qu’il vaut mieux laisser partir une partie de la population au profit de l’économie est absurde, la perte de personne qui pourrait être demain, des inventeurs, des chercheurs, des actifs avec des particularités, sur des connaissances remarquables ou spécifiques et qui du coup seraient perdus, cela aurait un coup bien supérieur, et nous le voyons bien avec ses pays qui au départ ne voulaient pas changer l’activité pour ne pas perdre des parts de marchés et qui ont fini par choisir eux aussi le confinement.

La suite 2 dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, suite Spéciale

Aujourd’hui je n’ai pas vraiment envie de parler de politique ou d’économie, je me sens mal et triste, car aujourd’hui j’ai perdu un ami.

Il s’appelait Jacques et nous nous connaissions depuis une quarantaine d’années. C’était un ami, une de ces personnes qui vous marque et qui vous suit, sans jamais rien demander, au contraire toujours prêt à vous aider, c’était un véritable ami et sans vouloir me vanter, je crois que pour lui il en était de même. Chacun sait combien le nombre de vrais amis est plutôt restreint, même si pour ma part j’ai un peu de chance, car me j’en ai plusieurs et là aussi certain nous ont quitté, il y a déjà quelques années, mais les autres sont toujours présent et je sais pouvoir compter sur eux en cas de besoin, comme ils peuvent compter sur moi.

Nous avions fait connaissance dans le début des années 1980, moi j’étais en train de créer ma deuxième entreprise, j’avais vingt ans et son épouse venait de nous contacter pour des travaux photographiques, mais c’est lui qui est venu les chercher et nous avons immédiatement eu un coup de cœur intellectuel. Il avait un humour permanent et une intelligence pratique, issu probablement de à son activité professionnelle, il était un spécialiste du bâtiment, mi-architecte, mi-conducteur de travaux, mais toujours inventeur de technologie alternative, trouvant pour chaque problème une solution conventionnelle ou non, et je crois que c’est justement ça qui nous a rapprochés, la débrouillardise. Il avait eu une enfance bizarre, trimballée entre Paris et New York, passant de façon presque instantanée du Français à l’Anglais, sans jamais vouloir se vanter, mais simplement par ce qu’il avait dû faire avec ses déplacements, à plusieurs reprises, avec ses parents qui avaient des difficultés de choisir leurs terres d’adoption, il avait dû faire comme il pouvait, entre des écoles française et Américaine et un combat intérieur entre ces deux cultures. Chaque année après l’impression de mon ouvrage, Le Livre des Vœux, j’attendais son verdict, il n’hésitait pas me donner son avis, toujours avec bienveillance et même s’il y mettait toujours de l’humour, il le faisait avec sérieux. Même si nous avions des divergences, elles n’étaient jamais graves, car notre amitié était bien plus forte que ça. 

Voilà aujourd’hui Jacques nous a quittés, Jacques m’a quitté, et je suis triste de cette perte, car il était mon ami et aujourd’hui j’ai un peu l’impression que je vieilli bien trop vite à chacune de mes pertes.

La suite 2 dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement, suite 1

Ce matin j’ai décidé d’enlever dans le titre, les jours de confinement, pour arriver maintenant à une forme de suite permanente.

Je voudrais vous parler des dernières informations que j’ai lues, la première est celle sur le Point, hebdomadaire plutôt réputé sérieux, avec soit un titre un peu racoleur « EXCLUSIF. Comment la France se prive de 150 000 à 300 000 tests par semaine » les laboratoires départementaux contactés il y a 10 jours, implantés sur tout le territoire, malgré un manque de réponses les biologistes médicaux restent des gens polis, mais pourtant ils ont hésité à parler. « Nous sommes en contact avec le gouvernement, la situation va forcément se débloquer… » Et puis ? Et puis rien. Silence radio. Un silence « incompréhensible », pour plusieurs des directeurs de laboratoires que Le Point a entendus, car ils ont des capacités nettement supérieures aux laboratoires humains de proximité, qui traitent ordinairement qu’un faible nombre d’analyses, eux ils sont dimensionnés pour travailler « par troupeaux », à la chaîne, alors pourquoi ne pas les avoir utilisés ? c’est une vraie question, les informations ont-ils été bloqués quelque part dans le ministère ? Ou la confiance dans ces unités est-elle distendue, mais en cas de guerre, selon le président Macron, toutes les bonnes volontés doivent être utilisées, ne croyez-vous pas ?

La polémique sur le professeur Didier Raoult continu, alors bien sûr je ne suis pas médecin, ni chercheur, mais j’ai quand même le droit de me poser des questions, au moins simple, ce médicament, la chloroquine, est-il vraiment aussi efficace que ce professeur nous l’a indiqué, ce qui n’est pas vraiment ce que pense la grande majorité des chefs de service de maladies infectieuses dans les hôpitaux français, alors ou se trouve la vérité, je sais que quelques fois un homme à raison contre la majorité, notamment dans les découvertes, mais là il ne s’agit pas de découverte, mais d’un vieux médicament qui est bien connu et qui plus est à des contre-indications graves, et nous voyons déjà des personnes qui ont pris par précaution ce médicament et qui aujourd’hui sont hospitalisé pour problèmes cardiaques. Ce que je sais également c’est que la technique utilisée par le professeur pour faire passer sa préconisation est digne des meilleures télé-réalités, en passant par les réseaux sociaux il a créé une attente et des exigences impossibles à accepter par les autres chercheurs ou médecins, quand en plus il refuse d’apporter la preuve de la validité de ses préconisations par les techniques habituels et ça ce n’est pas vraiment acceptable, car les personnes touchées sont avant tout un public relativement spécifique, qui pense qu’il est condamné et pour qui toutes personnes lui disant avoir une solution est une forme de messie. Maintenant la médecine européenne à lancé une grande étude sur plus de 3000 malades avec plus de quatre possibilités dont la technique d’Olivier Raoult, l’association hydroxychloroquine et azithromycine, mais si demain il est prouvé qu’il n’y a aucune amélioration avec ces médicaments, alors qu’un autre aura lui donner une vraie amélioration, que faudra-t-il en penser ? Et si cette association apporte la preuve de sa validité, le professeur se retrouvera devant une vérité indéniable, ne voulant pas prendre quelques jours pour prouver sa technique il aura mis la population devant ses contradictions et son manque de professionnalisme, la seule chose que je peux dire à ce jour c’est que dans un domaine aussi risquer pour une population il ne faut jamais utiliser la technique des émissions de télé ou de radio, mais être professionnel avant tout. Aujourd’hui certaines personnes ont cru bon de lancer une pétition pour mettre à disposition des médecins de ville et des autres, l’association hydroxychloroquine et azithromycine, ce qui est un risque, car qui de ces lanceurs de pétitions sont capable d’expliquer la validité ou l’innocuité de cette association de médicament ?

Ne soyez pas des moutons de Panurge, prenez le temps de réfléchir et de lire la presse, mais aussi la documentation sur le domaine que vous voulez comprendre, pour mieux comprendre avant de croire tout prêcheur. 

La suite 2 dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 11 et 12ème Jour

Aujourd’hui le débat est sur le confinement, faut-il le prolonger encore, et surtout de combien, deux semaines ou directement quatre semaines, sachant que pour le conseil scientifique il faudrait un total de six semaines, cela nous amènerait jusqu’à fin avril, mais finalement cela sera de 15 jours supplémentaires pour l’instant et je crois qu’il était opportun de ne pas augmenter plus le confinement, ne serais ce que pour permettre au public de s’habituer à un supplément. Le plus important est que selon les sondages les citoyens serait même prêt à des mesures bien plus strictes. Cette épidémie à fait des ravages dans l’Est et en Ile de France par chance pour l’instant en moins grande quantité dans les autres régions, malgré le confinement d’un certain nombre d’habitant de Paris, parti prendre du meilleur temps en province.

Pour ce qui est de l’économie mondial, les états, ou les banques centrales, de l’Asie à l’Amérique ou encore en Europe, déversent des milliards de dollars ou d’Euros pour tenter de sauver les entreprises et les emplois, je ne sais pas vraiment si cela suffira mais il n’y a pas d’autre possibilité à ce moment de la crise. L’un des problèmes les plus important reste probablement celui de l’aviation civil, toutes les compagnies sont touchées, nous allons vraisemblablement avoir des dépôts de bilans en cascades. Mais quand est-il des autres grandes, moyens ou petites entreprises, combien vont survive de cette période sans activité ? C’est à cette question qu’il faudra répondre très vite après le retour à la normal.

Pour l’instant nous n’avons comme information que des annulations des organisations du type spectacles, sports ou culturels, une date de reprise des écoles a été donné, mais je ne pense pas quelle tienne, et pour le BAC ou le Brevet, sera-t-il possible de les organiser autrement qu’en contrôle continu ? Pour les grandes vacances vont-ils pouvoir se tenir normalement ? Cela serait pourtant important pour la population, pour reprendre une vie presque normale, mais quand sera-t-il des congés payés, ceux non prit à fin Mai et des autres qui devaient commencer à partir de juin, pour les entreprises qui ne pourront redémarrer dès la fin du confinement, que va-t-il se passer pour les employés.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. Le déshonneur

Ce matin nous avons appris que Patrick Devedjian est décédé, ancien ministre il était atteint du Covid19, comme à chaque fois qu’une personnalité décède il devient une personne exceptionnelle, ceci étant pour une des rares fois je suis d’accord, Patrick Devedjian était quelqu’un d’étonnant, d’abord par ses origines Arménienne, par ce qu’être arménien signifie que dans votre profond intérieur mentale, vous trainez le génocide de votre peuple et même s’ils ont des visages passible, ils trainent de la souffrance. Ensuite par ce qu’il avait perdu sa mère très tôt, que son père qui était pourtant un ingénieur à du trainer ce décès toute sa fin de vie.

Mais ce que je voulais vous dire ou plus exactement crier d’effroi, c’est les commentaires que j’ai pu lire sur les réseaux et sur les sites de presse avant son décès et toujours sous couvert d’anonymat. Cela me rappelle les lectures des journaux et des livres sur la période de 1939/1945, ou des simples citoyens accusaient leurs voisins ou des personnes envoyaient des messages anonymes avec des accusations pour voir voire partir des concourants, bien sûr tout le monde ne s’est pas conduit comme ça, mais il n’en reste que si seulement une personne agit ainsi, c’est l’humanité qu’il détruit. Dans ces commentaires il y en à un qui m’a profondément choqué, qui disait ceci :

« Bien sûr un politicien qui prend la chambre d’un vrai malade cela parait normal, même s’il n’est pas très atteint. »

Voilà comment certaine personne ont réagi, sur internet et notamment sur le site de 20 minutes, après l’hospitalisation de Patrick Devedjian, alors qu’il faisait un tweet pour expliquer qu’il allait un peu mieux et qu’il voulait simplement remercier les personnels soignants, 24 heures avant sa mort. Non seulement cela est totalement absurde, mais ces réactions sont stupides avant tout car elles sont gratuites sans lien direct avec la réalité, mais en plus ces personnes n’aiment pas la France et encore moins les Français, car sinon jamais elle chercherait à diviser en ces périodes de pandémie.

Mais il y a plus grave encore, quand cela vient d’un journaliste ancien présentateur de journal télévisé, puis ce que monsieur Bruno Masure, ne fait rien d’autre que des tweets d’agression, est-il malade, comme le dirait Coluche, des boyaux de la tête, ou est-il tellement offensé de ne pas être invité sur les plateaux de télé, pour nous expliquer que Michel Cimes devrait aller travailler à l’hôpital plutôt qu’être sur les plateaux ou d’attaquer Laeticia Hallyday avec une forme de plaisanterie absurde sur son pouvoir d’achat. Monsieur Masure, vous n’êtes pas drôle, alors arrêtez vos tweets d’ahuris.

Enfin il y a une dernière frange de la population qu’il faut espérer voir disparaitre, ou au moins se réduire le plus possible, ceux qui écrivent des petits mots, mit sur les voitures ou sur les portes des soignants en leurs demandant de partir ailleurs pour ne pas les contaminer, ceux qui volent des masques ou des outils indispensables aux services de santés, quitte à prendre le risque de faire mourir ou fait perdre des chances de guérison, à d’autres, voir peut-être des membres de leurs propres famille. Mais enfin doit-ont en permanence supporter ces personnes, qui comme toujours, bien sûr, font ces mots de façon anonyme, volent pour de soi-disant bonne raisons, détruisent les voitures des soignants pour leurs besoins personnel, mais qui sont-ils, des ahuris ou des personnes pour qui le mot nation n’a aucun sens, sont-ils des insensibles ou des personnes sans aucunes consciences, je ne serais le dire, mais ce qui est certain c’est qu’il est grand temps de remettre la nation au centre de notre vie, non pour être souverainiste, mais simplement pour rappeler que nous formons un tout et qui si notre voisin meurt alors nous risquons nous aussi de mourir.

Je voudrais terminer cette tribune sur l’essentiel, tous ceux qui agissent pour le bien commun, tous ceux qui soignent au péril de leurs vies, pour les remercier du plus profond de mon cœur pour ce qu’ils fonds. 

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche

2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 8 et 9ème Jour

Ce matin j’ai appris qu’un ancien ministre était atteint du Covid19, comme un grand nombre d’élus, mais là il s’agit d’une personnalité de premier plan. Je regarde ses tweets et ils sont encourageants, comme beaucoup de responsables, ils sont sur le terrain, sans forcément penser à eux, je voudrais que chacun se souvienne du travail de l’ensemble de ces décideurs, que nous sommes trop prompts à critiquer.

Rappelez-vous de Roselyne Bachelot dans les années 2000, des critiques voir des humiliations de ses confrères et consœurs, des humoristes et autres journalistes, trouvant tous, dans un concert de moutons de Panurge, que l’application du principe de prévention était une absurdité, qui en plus coûtait très cher au budget de la France, aujourd’hui nous le voyons bien que l’absurdité était bien ailleurs. 

Mais vous savez aujourd’hui nous commençons à compter les morts de cette maladie, notamment dans les personnalités comme les médecins du Grand-Est, mais aussi des artistes, dont l’un des plus connus, Manu Dibango ce musicien de génie, qui en plus d’apporter du plaisir avec sa musique avait un grand cœur. Alors bien sûr rien ne va bien actuellement, et nous avons des gouvernants qui ne sont pas vraiment clairs, mais, je crois, très importants comme je l’ai déjà dit dans des tribunes précédentes que nous devons nous recentrer sur nos besoins réels et non sur des histoires de politiques ou de syndicalismes qui ne pensent qu’à profiter de la période. Actuellement je le dis, la bataille identique de madame Marine Le Pen et de Philippe Martinez ne sont pas digne de notre pays, le temps des combats politiques et des exigences d’explications n’est pas encore venu, aujourd’hui nous devons tous ne penser qu’aux malades, aux soignants et voir comment chacun de nous pouvons aider les nôtres, nos voisins, nos amis, mais aussi ceux qui combattent cette maladie. Pour les aider nous devons nous obliger à rester cher nous, ne pas chercher a sortir pour braver la Covid19, il est plus fort que nous est surtout il est invisible, il faut aussi louer la science qui cherche des moyens de soigner.

Il y a un peu plus d’une centaine d’années, nos pays étaient frappés par une autre maladie particulièrement contagieuse, la Tuberculose, même si cette maladie a été décrite dès l’Antiquité gréco-latine, plusieurs auteurs ont décrit une maladie amaigrissante au long cours. Elle est dénommée suivant les uns sous le nom de phtisie, pour le syndrome de dépérissement, suivant les autres avec le nom de Tabès.

Hippocrate puis Galien ou Caelius Aurelianus en ont dressé les symptômes, notamment pulmonaires, mais c’est Arétée de Cappadoce à la fin du 2e siècle qui en a cependant dressé la description la plus détaillée. Ces descriptions initiales n’ont guère subi de modifications notables jusqu’au début du 19e siècle. C’est en 1882 enfin, à la suite des travaux de Louis Pasteur, que Robert Koch met en évidence le bacille tuberculeux à partir de lésions humaines, mais il faudra attendre les années 1950 pour voir arriver le BCG, vaccin contre cette maladie.

Voilà si je vous ai raconté cette petite histoire, très raccourcie, c’est uniquement pour que vous compreniez bien que la science a besoin de temps et que nous pouvons lui en accorder en restant chez nous, bien confiné, pour éviter la transmission. Ce coronavirus est d’abord invisible, il est tapi dans l’ombre, sans aucun bruit, mais d’un coup il devient visible est fait des centaines de morts et là c’est notre devoir, ne pas ou ne plus multiplier les cas.

La suite dans les prochains jours.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 6 et 7ème Jour

Aujourd’hui après mon petit déjeuner, je regarde le journal qui arrive dans ma boite chaque matin, très tôt, souvent avant six heures. Un essai clinique européen, destiné à évaluer quatre traitements expérimentaux, dont la déjà controversée chloroquine, a démarré depuis dimanche. Il est piloté depuis Lyon mais inclura également des patients de Paris, Lille, Nantes et Strasbourg et de plusieurs pays européens.

Du coté des bourses mondiales, il semble que le point bas a été atteint, et nous voyons une légère remonté dans les échanges avant ouverture. Depuis le début de la crise, toutes les actions ont perdu entre 30 et 50% de leurs valeurs, ce qui a fait perdre des milliards d’euros et de dollars à tous les investisseurs, mais comme pour les augmentations, les pertes ne seront constaté qu’au moment d’une vente, il faut donc savoir attendre pour voir les actions remonter, dans les prochains mois, ceci étant, ça va probablement aussi refroidir les petits porteurs ce qui pourrait être grave pour l’avenir, car les entreprises vont avoir besoins de beaucoup de moyens financiers pour redémarrer après le confinement et le principale de cette argent ne pourra que venir des bourses mondiales. Si vous avez un peu d’argent à placer, mais attention cela doit être des sommes dont vous n’avez pas besoin dans un délai cours, car je ne suis pas capable aujourd’hui de vous donner des dates de récupérations de vos placements, mais avec la perte subit elles ne pourront que rebondir.

Aujourd’hui je viens de lire que la CGT de la fonction publique venait de déposer 30 préavis consécutifs d’une journée de grève, du 1er au 30 avril, en faisant une comparaison complétement absurde sur le manque de masque et le trop de LBD. Je suis désolé de voir la CGT d’aujourd’hui oublier que nous étions dans une situation de guerre contre un ennemi invisible, mais qui chaque jour tue des centaines de personnes en France, et s’amuser à vouloir combattre un état qui à bien autre chose à faire. Ou sont les syndicalistes des années 39/45, qui avait pris part à la bataille pour libérer la France, qui avait, part tous les moyens chercher les armes pour aider ! j’aurais pour ma part préféré voir ces syndicalistes trouver des endroits où il y aurait des masques pour les faire acheter, notamment par l’intermédiaire des sommes qu’ils ont obtenue pendant les grèves de janvier, pour sauver des habitants de notre pays, ou faire des appels pour demander aux français de respecter les gestes barrières et respecter le confinement, voir appeler les travailleurs qui sont indispensable à la survie de nos compatriotes à faire leurs possible pour permettre l’acheminement de matières premières ou de produits finis ! Décidément ces nouveaux syndicalistes sont tous des divas de télé-réalité pour qui la seul chose qui compte est comme l’avait annoncé Andy Warhol avec sa paraphrase « À l’avenir, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité »

La suite demain.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 4 et 5ème Jour

Je me suis réveillé ce matin vers 4 heures 30, je dors bien moins, même si je n’ai jamais été un grand dormeur, avec mes trois ou quatre heures de sommeil, mais là, ne bougeant pas beaucoup, il semblerait que je sois moins fatigué, même si je sors d’une épreuve de bronchite importante. Le plus drôle ce matin c’est le silence dans les rues de Paris, je regarde par la fenêtre, il n’y a personne, même les véhicules qui passent ne sont que des taxis vides, la lumière verte allumée sur le toit, certains coupent directement la ligne blanche, sans aucun risque au vu du peu de circulation.   

À chaque jour une nouvelle polémique, aujourd’hui il s’agit du krach boursier, les indices du monde entier plongent dans l’incertitude, pour plonger encore plus dans le marasme, la FED a décidé de baisser son principal taux directeur, ce que la banque centrale européenne se refuse de faire, demandant au dirigeant des états de commencer par faire le ménage dans leurs situations, et regarder leurs possibilités de mettre la main à la poche. Ce qu’il faut également regarder c’est les prix du pétrole, car là également il y a eu une baisse exceptionnelle, pour principalement deux raisons, une bataille de production entre la Russie et les émirats, qui va gagner ? l’autre raison est simple, il y a moins de demandes, notamment en Chine, ce qui fait baisser les prix. Le plus cocasse dans cette affaire, c’est qu’alors que les États-Unis devaient être catastrophés par cette baisse, surtout pour les grandes régions de production du pétrole de schiste, Donald Trump lui a décidé d’acheter du produit moins cher sur les marchés boursiers prenant le risque de déstabiliser les producteurs américains, vont-ils s’en rappeler dans quelques mois pour les élections ?

En ce 5ème jour, je regarde par la fenêtre, le terrain vague de ce côté de mon appartement, il a été nettoyé et tondu juste avant le confinement, du coup nous voyons très bien les trous de rats, il y en a au moins 50, ce matin avec le silence je les regarde passer d’un endroit à l’autre, c’est fou il y en a au moins une quinzaine, et comme il n’y a pas de bruit ou de passage ils ne sont pas dérangés. La moyenne de taille doit se situer aux alentours de 25 centimètres, des petits chats. Il doit y avoir une construction bientôt sur ce terrain, je suis certain que le jour ou les pelleteuses vont venir creuser, nous allons voir des dizaines de rats filer dans tous le sens. Ils me donnent l’impression de jouer.

Dans les rues règne un silence étonnant, pas ou peu de voiture, très peu de gens marche, en plus ils sont toujours seuls, la gare est très peu bruyante, même les annonces ne fondent pratiquement aucun bruit, seuls les véhicules de polices ou de pompiers passent toutes sirènes hurlantes, mais pourquoi alors qu’il n’y a personne dans les rues. Enfin la fin de journée, je reste bien confiné, il faut dire que ma bronchite m’oblige quelque peu.

La suite demain.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 2 et 3ème Jour

Nous sommes le mardi 17, c’est le deuxième jour de confinement, il est 5 heures trente, en prenant mon petit-déjeuner je regarde LCI, et comme depuis maintenant plusieurs jours nous avons droit à la question sur les masques, mais aussi sur le document obligatoire à avoir pour sortir, accompagné d’explications sur son bon usage. Ce matin j’ai un peu moins de quintes de toux, mais je n’ai plus trop d’autres symptômes maintenant, plus de fièvre ni de mots de tête. Je décide de reprendre mes écritures, sans pour autant me prendre pour un écrivain, mais j’ai besoin de satisfaire se plaisir, il faut dire que j’ai commencé il y a plus de trente ans à écrire des nouvelles, notamment pour en fin d’année, envoyer un petit fascicule à mes amis et relations. 

Vers 7 heures je change d’organe d’information pour mettre la radio et là ça recommence sur le manque inadmissible de masques, mais aussi des tests pour le Covid19.

J’écoute les différentes données sur le confinement et sur l’économie et je m’aperçois que toutes les hypothèses sont autour de la table, comme toujours les économistes échafaudent des scénarii plus catastrophiques les uns que les autres. J’aimerais à ce stade vous rappeler quelques vérités, la première l’économie est une science inexacte, d’abord c’est une science, par ce qu’il est possible dans un certain nombre de cas de reproduire les études, nous pouvons étudier des possibilités mais les expériences prouvent que les éléments extérieurs détruise les possibilités économiques scénarisés, ensuite la deuxième vérité est sur les économistes eux-mêmes, il y a autant de possibilités et de vérités que de spécialistes et en réalité ils se basent sur des preuves d’expériences passés pour faire des extrapolations, mais qui sont rarement en phase avec la réalité du moment, car tout change à grande vitesse et donc quand ils ont raison c’est très souvent un simple coup de chance, même à la bourse s’il y a des bonnes pratiques et des règles, les grandes victoires sont dû principalement à des montants qui sont hors du commun des simples citoyens et essentiellement grâce à des aller-retour rapide.

Jour 3, une petit musique nous arrive, pourquoi y a-t-il ce problème de masque, alors qu’en 2010, il y avait plus d’un milliard trois cent millions de masque et immédiatement la politique reprend le dessus, le ministre de la santé explique que le changement sur les stock serait intervenu en 2011, sous l’équipe gouvernementale de Sarkozy, ce qui est le plus drôle, c’est qu’il est prouvé que c’est en 2013 qu’il y a eu un changement de doctrine, alors pourquoi tenté d’accuser ce gouvernement, je pense qu’il s’agit avant tout de déplacer la responsabilité sauf que la télé n’oubli rien, résultat nous voyons des députés socialiste accuser la ministre de l’époque, madame Bachelot, de dépense inutile, notamment sur les masques, drôle non !

La suite demain.

Philippe Sallanche 2020

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Le Coronavirus ou la chronique d’un confinement. 1er Jour

Voilà, nous sommes le lundi 16 mars 2020, il est 12 heures et le début du confinement commence en France. Je tousse encore beaucoup, ah oui vous ne savez pas, alors je vais vous raconter une petite histoire.

Le vendredi 28 février, je dois me rendre au salon de l’agriculture, à 9 heures, pour une réunion/information/formation sur une journée, de Pôle Emploi. Il y a là des milliers de personnes qui comme moi attendent l’ouverture. Je dois avouer que le Covid-19 n’est pas vraiment une préoccupation, et je me rends compte e qu’il y a très peu de gens qui ont l’air d’être concernés par ce problème qui semble si lointain. Sur les files d’attente, tous se serrent comme des sardines, comme si perdre trente secondes serait incapacitant pour la visite ou la journée. L’impression de cohue est tout simplement habituel, mais en ce début d’information sur le Coronavirus, comment peuvent-ils ne pas comprendre que tous pourront rentrées dans le salon et qu’il est donc invraisemblable de se bousculer ainsi ! Je vais rentrer chez moi vers 18 heures.

Le dimanche soir,je vais commencer à avoir de la toux et ensuite dès le lundi je vais avoir de la fièvre, je vais rester à la maison couchée. Le mardi matin encore plus de fièvre et plus de toux, des maux de tête, j’appelle mon médecin, la secrétaire me signale qu’au vu des symptômes je dois appeler le 15, ce que je fais. De là un premier entretien, puis un passage vers un médecin régulateur, mais coupure de la ligne. Alors j’ai attendu pour ne pas sur occuper les lignes du 15. Après dix minutes je suis rappelé par le médecin régulateur. Après une nouvelle explication sur mes symptômes, il me donne comme conseil d’aller voir mon médecin traitant et d’aller chercher un masque a la pharmacie avec un numéro de contact du SAMU. Juste une information supplémentaire, il n’y a pas de test disponible pour les simples malades lambda, même si les symptômes sont exactement ceux de ce virus, que j’ai de la fièvre, supérieure à 38 et une toux très importantes, donc j’ai le droit de tomber sous la coupe du Covid19. Le soir même, j’apprends que des footballeurs et des artistes ont eu droit à des tests, qui sont souvent négatifs et qui en plus n’avaient pas l’ensemble des symptômes. Et oui nous sommes toujours comme dans Les Animaux malades de la peste, la deuxième fable de La Fontaine situé dans le deuxième recueil des Fables de 1678. « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés » et « Selon que vous serez puissant ou misérable…»

Le lendemain matin vers 7 heures 30, direction la consultation de mon médecin, et oui je le vois toujours très tôt le matin, souvent avant 8 heures, j’arrive sans rendez-vous, il n’y a pas beaucoup de monde et comme ça je ne risque pas de transmettre la maladie. Car oui à ce moment je suis persuadé que j’ai choppé ce virus, mais comme je ne bénéficierais pas de test nous ne le serons jamais. Il va diagnostiquer une bronchite faute de pouvoir chercher autre chose. Je vais rester à la maison pendant plusieurs jours sous antibiotique et paracétamol, à haute dose et à dormir. Le samedi, je vais mieux et comme nous avons des billets pour voir une pièce de théâtre, nous allons y aller, sachant que je vais mieux je ne pense pas finalement être atteint du virus. La pièce est Double jeu, avec Nathalie Marquay, la pièce était très agréable et très franchement je suis content d’y avoir assisté, même si ma fille a trouvé que nous avons été très imprudents.

Enfin voilà, nous sommes maintenant confinés et je respecte t vraiment cette demande gouvernementale, si ce n’est pour me protéger au moins pour protéger les autres.

La suite demain.

Philippe Sallanche 2020

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