De la parole ou de l’inconstance.

Hier comme beaucoup de personnes, j’ai entendu ce nouveau problème de passage à niveau et de voiture découpée par un train. Pour ne pas changer, c’est le passage à niveau qui est considéré comme dangereux. Pourtant, ils sont toujours renseignés, il y a des panneaux, des feux de signalisation, des ralentissements, etc. C’est comme, il y a un peu de temps j’ai assisté à un accident, une voiture nous a dépassés à une vitesse excessive, quelques kilomètres plus loin elle était dans le fossé. Là également, c’est le gravier qui était responsable. Je pourrais vous donner un grand nombre d’autres exemples, mais cela serait inutile, car je crois que vous avez compris mon message.

Depuis bien longtemps, je voulais faire cette tribune, pas pour vous faire la leçon, car je suis comme vous, j’ai par moment des dissonances avec les règles, je suis souvent en colère quand des décisions me semblent injustes ou que des limitations de mes droits sont mises en place pour soi-disant le bien commun.  Alors qu’il est trop souvent dicté que pour des raisons financières. Nos politiques nous ont tellement racontés des histoires que nous nous méfions de toutes leurs décisions et comme nous sommes Français, nous avons appris à ne pas respecter les règles. Mais voilà quelques fois elles sont là pour nous sauver la vie. Tout n’est pas excusable et toutes les excuses ne sont pas correctes. En général, les barrières de passage à niveau se ferment avant le passage d’un train et nous devons apprendre à nous arrêter pour mettre la vie des personnes et des biens en sécurités. Nous pouvons toujours rouler trop vite, mais pourquoi accuser les graviers, alors que dans notre fond intérieur nous savons bien que rouler à 120 sur une route limitée à 90 ou 80 c’est déjà prendre un risque pour les autres.

Aujourd’hui, ce sont les vélos qui prennent des risques inutiles, ne respectant aucune signalisation, aucun feu ni même les trottoirs où cette fois-ci ce sont les piétons qui sont en risques. Pourquoi ne rien respecter quand on est en vélo, alors que nous ne prendrions jamais ce type de risque en voiture.

Je ne suis pas un donneur de leçon, mais je suis certain que si nous mettions toutes nos bonnes résolutions de fin d’année en commun, nous réussirions à limiter les dégâts et nous arriverions à une France plus apaisée. Je vous laisse simplement cette réflexion pour mieux vivre ensemble, dans le plus beau pays du monde. Philippe Sallanche 2019  

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